Maia Mazaurette, pionnière de la sexualité décomplexée

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Maia Mazaurette a fait du journalisme sexo sa spécialité. Elle fait partie des toutes premières plumes féministes décomplexées à s'être fait connaître à travers divers médias, dont madmoiZelle.com !

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Le pire conseil qu’on ait donné à Maia Mazaurette ?

« Globalement, toutes les fausses prédictions. »

Mais si, tu sais bien, ce sont les :

C’est souvent dit avec beaucoup de bienveillance, parfois même avec de l’amour quand ça vient des parents, c’est souvent pour ça qu’il est si difficile d’éviter la flèche qui vient se loger pile dans ta roue.

Tu hésites, tu doutes, tu vacilles, tu dérailles, et tu ne sais même plus, une fois à terre, sur quoi ou pourquoi tu as trébuché.

Maia Mazaurette, parcours d’une pionnière persévérante

Maia Mazaurette a quelques années de plus que moi, mais c’est très déstabilisant parce que ça ne se voit absolument pas. Moi-même, je fais plus jeune que mon âge, ce qui fut un sérieux inconvénient dans ma première vie professionnelle.

Elle et moi avons ça en commun, je crois : d’être un petit bout de femme qu’il est (trop) facile de sous-estimer. Et donc, il est d’autant plus difficile d’être estimée à hauteur de ses ambitions et de ses capacités.

Maia est la grande soeur que j’aurais aimé avoir, et j’emprunte ces mots à une amie, qui me les a envoyés par texto après avoir écouté ce podcast. Oui, vraiment. Maia a été ma porte d’entrée sur madmoiZelle — une anecdote que je raconte dans notre entretien, et rien que par ça, elle aura été la grande soeur dont j’avais besoin.

Maia Mazaurette et la sexualité libérée

C’est presque devenu facile, aujourd’hui : il est presque naturelle d’avoir une rédac sexo à domicile, comme s’il avait toujours été évident et nécessaire de parler ouvertement de sexualité, de plaisir, d’anatomie, de curiosité, de dégoût, de fantasmes, de découvertes.

Ça ne l’a pas toujours été. Et Maia fait partie de celles qui ont ouvert la voie, en en payant le prix. C’est ce parcours qu’elle raconte à mon micro, entre deux avions, entre sa vie là-bas et ses racines ici.

On a parlé :

Tu peux retrouver Maia Mazaurette :

PS : oui, j’étais assez salement enrhumée pendant l’enregistrement de ce podcast, ça s’entend sans doute peu subtilement, toutes mes excuses ! (En vrai j’suis pas déso, et très fière de cette interview, bisou ❤️ )

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Clemence Bodoc

Clémence Bodoc a été jeune cadre dynamique dans une autre vie, avant de rejoindre la Team madmoiZelle. Elle s’intéresse à l’actualité et à l’écologie, aime la politique et les débats de société. Grande fan de sport (mais surtout à la télévision), et de cinéma (mais seulement en VO), son nom de scout est dinde gloussante azurée. Elle ne mord pas mais elle rit très fort.

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Commentaires
  • Zazouyeah
    Zazouyeah, Le 4 février 2019 à 15h53

    Très chouette interview, ça m'a replongé quelques années en arrière du temps où je lisais avidement tous les articles de Maia sur Fluctuat.
    Le passage sur la nécessité d'éduquer les enfants à la sexualité/de leur proposer un contenu adapté ne pourrait être plus vrai : au début de mon adolescence, bien décidée à en apprendre plus sur un sujet que je ne maîtrisais pas suffisamment à mon goût (et me rincer l’œil par l'occasion, ne nous voilons pas la face), j'ai tapé le mot clé "sexe" sur google. Un des, sinon le premier, résultats m'a amenée sur sexactu, qui a par la suite été à l'origine de tout mon développement féministe et sex-positive. Si ça n'avait pas été le cas peut être mon éducation sexuelle se serait faite uniquement via le porno, et je serais restée une "fille qui déteste les filles" ?
    Je suis donc éternellement reconnaissante envers Maia et toustes les journalistes sexo qui ont à coeur d'informer sur ce sujet dans la bienveillance et sans stigmatisation. (et je m'inquiète par ailleurs du fait que google filtre désormais ce genre de contenu "trop explicite" pour le rendre inaccessible, mais ça c'est mon côté vieille conne...)