Une vengeance pour récupérer son argent, des lances roquettes, des chars et une guerre au Venezuela, Eliz devient mercenaire, juste pour toi, dans Mercenaries 2 : l’enfer des favelas. Prête à tout pour récupérer son argent ? C’est ce qu’elle te raconte.
Affalée dans mon canapé, entourée de tout ce qu’il me faut pour survivre dans un milieu hostile (coca et diverses choses bien sucrées), j’allume ma console. Elle ronronne et j’attends avec impatience les premières images du jeu. Légère déception : les graphismes sont vraiment pas terribles. Même sur le grand écran de ma télé haute définition. Sérieusement, c’est pas un peu bâclé tout ça ? Mouais, ça me donne pas trop envie. Je continue quand même, il le faut pour le bien de ce fantastique papier.
Choc quand je dois prendre la manette en main : si, comme moi, tu n’es pas capable de gérer deux joysticks, lâche l’affaire. Le gauche pour te déplacer, le droit pour viser : chez moi – qui ait deux mains gauches - ça a donné un sacré bordel !
L’histoire de Mercenaries 2, c’est quoi ? C’est bien simple, tu incarnes un mercenaire. Tu peux en choisir trois : j’ai choisi la fille parce que… je suis une fille (c’est bien pensé, ce truc) ! Au début du jeu, tu te fais avoir par un type, Solano. Tu fais un boulot pour lui, il te paye pas, l’enfoiré ! Et en bon warrior que tu es, tu décides de te venger. Pour ça, tu joues au mercenaire pour des factions qui ont travaillé de près ou de loin avec Solano-le-salaud. La première mission est plutôt simple : en deux minutes j’avais terminé, emballé, c’est pesé !… Aurais-je trouvé ma vocation ?… Que nenni. En fait, le jeu est pas si simple que ça : j’suis morte six fois dès la seconde mission, mais j’ai pas baissé les bras, j’ai continué. Le jeu est difficile, mais j’suis une battante moi, eh ouais !

Prêt à devenir mercenaire ?
C’est un jeu qui se joue en solo et à la troisième personne. Tu sais, tu vois ton personnage de l’extérieur. Pas possible de jouer style la caméra est dans la tête de ton perso’. Ca, on aime ou on aime pas. Petit truc en plus : tu peux jouer à deux grâce au Live, et intégrer la partie de quelqu’un connecté et que tu ne connais pas. Ca peut être sympa, mais l’idée me branche pas terrible, je meurs tout le temps alors bon, j’ai pas envie de m’humilier devant un inconnu.
Une heure et demie sur Mercenaries 2 : l’enfer des favelas et je suis énervée parce que j’avance pas. C’est sympa, de se la jouer mercenaire, mais faut être une sorte de chat avec à peu près sept vies. Tu vois, c’est vraiment pas facile de rester en vie là-dedans. Une guerre et toi au milieu avec des missions du genre bien casse-cou(illes).
Enfin, si j’sais pas quoi faire de ma vie, je pense pas que je me lancerais là-dedans. Ca gagne bien (beaucoup, même), mais si t’as pas une bonne assurance vie, mieux vaut passer ton chemin et te remettre à faire mumuse avec ton chienchou sur Nintendogs.