
Peler une pomme, étêter un calamar, souffler sur le plat (via le micro de la DS)… Chaque étape de la recette est l’occasion de t’essayer à un mini-jeu différent en un temps limité.
Au fur et à mesure du jeu, des contenus se débloquent (nouvelles recettes, costumes, personnages, ustensiles, etc.) et, une fois leur plat terminé, les fétichistes de la bonne bouffe peuvent revenir admirer la larme à l’oeil les "photos" de leurs chefs-d’oeuvre dans un album spécial.
Et bon appétit bien sûr !
Moi qui ai récemment inventé par hasard une recette de tarte à la tomate sur pâte sucrée mi-cuite rebaptisée "vomiatsch" en raison de ses qualités gustatives, je gère. Il faut dire qu’en mode principal, Mama rattrape le coup quand j’ai le tamis qui tremble ou le coup de couteau un peu mou. Je me sens donc comme un gosse invité à "l’Ecole des fans" : toujours noté 10/10 par ses camarades, même après une prestation digne des casseroles de "Nouvelle Star".
Dans le mode "Cuisine pour tes amis", en revanche, les potes de Mama goûtent le résultat et jugent la qualité de tes prestations. Pas question de louper une étape, sinon c’est la soupe à la grimace.
Le jeu a beau ne pas être d’une complexité extrême, on se retrouve vite à enchaîner compulsivement les mini-jeux comme d’autres les parties de Tétris. Résultat : après avoir mis le nez dans tant de préparations, j’ai une dalle monstre et rien sur le feu. La descente dans ma cuisine est sans appel : je voudrais une pizza maison ou une soupe miso : j’ai plus que de l’huile et un yaourt périmé depuis juin 77. Dur retour à la réalité.