Les trucs les plus débiles que j’ai faits pour attirer l’attention de mon crush

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Le pire truc que tu as fait pour ton crush, c'était quoi ? La rédac raconte ses plus beaux ratés et prouve que l'amour rend bien con.

Les trucs les plus débiles que j’ai faits pour attirer l’attention de mon crush

Un crush, alias la personne sur qui l’on a jeté son dévolu amoureux sans le lui avouer, on en a tou•tes plus ou moins déjà eu. Le visage auquel on pense en s’endormant, celui qu’on espère voir débarquer à l’improviste dans ce cours chiant comme la pluie ou qu’on compte croiser en soirée.

Cet individu dont on guette un message ou un signe de vie, dont le moindre mot peut déterminer si la journée a été bonne ou pas.

C’est bien connu, l’amour ne rend pas seulement aveugle : on peut dire qu’il rend carrément con. Et que celui ou celle qui n’a jamais fait de trucs débiles pour attirer l’attention du/de sa bien-aimé•e me lance le premier wizz.

Stalker son crush comme si demain n’existait pas

Bien évidemment, quand on n’ose pas parler, on se débrouille pour mieux connaître l’autre. Pourquoi ? Eh bien pour lui montrer que « MAIS TIENS ALORS on a les mêmes goûts ».

Laïla a pris cette idée-là TRÈS à cœur.

« J’avais un crush au collège qui avait un prénom d’origine brésilienne. Du coup, je me suis mise à m’intéresser à tout ce qui touchait à ce pays parce que je pensais qu’il était brésilien… alors qu’en fait pas du tout !

Ledit crush était fan de John Mayer et jouait de la guitare. Du coup, j’ai écouté une bonne partie de la discographie de l’artiste. »

Le stalking, ça connaît bien Fanny d’ailleurs. Elle était passée au niveau supérieur :

« Je cherchais le numéro de téléphone fixe de mes crush dans les pages jaunes et j’appelais chez eux en faisant croire que je voulais commander une pizza, juste pour entendre leurs voix.

Plusieurs fois je suis tombée sur eux (y a que les enfants chez eux quand on rentre de l’école), et LE COUP machiavélique de la pizza a très bien fonctionné ! « Euh non y’a pas de pizza ici », disaient-ils avec leurs voix suaves, et moi « Ah j’ai dû me tromper, au revoir ».

On est d’accord que recevoir l’appel d’un•e inconnu•e chez soi c’est aussi romantique qu’une saucisse à l’ail à la cantine ? Fanny avait 10 ans à l’époque. Aujourd’hui, elle reste lucide quant au caractère très craignos de sa démarche :

« Et là mon cœur battait la chamade super longtemps juste parce que je leur avais parlé. PSYCHO la meuf. Arrêtez tou•tes de me fréquenter. »

Effectivement, ne faites pas ça chez vous !

Moi par exemple, je faisais exprès de m’asseoir devant mon crush en amphi. Je parlais de trucs sur lesquels je l’avais entendu délirer un jour et qui me faisaient aussi kiffer (sinon c’est qu’on n’était pas faits l’un pour l’autre, ET JE CROIS AUX ÂMES SŒURS LAISSEZ-MOI).

Pire, il pouvait m’arriver de parler de ma vie sentimentale, histoire qu’il réalise que j’étais « sur le marché », que j’étais donc girlfriend material et qu’il pouvait donc foncer et, je ne sais pas moi, me parler ou m’épouser quoi.

J’ai testé ça un moment en captant qu’il écoutait totalement, et comme il avait l’air de me trouver drôle, je me suis dit que j’allais l’aborder et ça s’est bien pass-AHAHA PAS DU TOUT.

Je ne lui ai jamais dit plus que « bonjour » et quelques années plus tard, j’ai appris d’amis en commun qu’il me trouvait mignonne et que j’aurais pu lui parler. Stupidité internationale.

À lire aussi : Je suis la pro du stalking… et parfois je me fais peur — Témoignage

Les crush : la première discussion

Au bout d’un moment, on a envie de pouvoir échanger avec son crush. Alors dit comme ça, ça a l’air fastoche mais ça relève de l’épreuve d’une vie. Louise, par exemple, a pris le truc à bras-le-corps lorsqu’elle était au lycée. Une ola pour la reine s’il-vous-plaît.

« Au lycée, j’avais un crush pour un mec qui était dans la classe d’une de mes meilleures potes.

Au lieu de lui parler comme une personne saine d’esprit… j’ai pris d’immenses bouts de bois qui traînaient dans la cour et j’ai écrit « ON T’AIME VICTOR MACHIN » (j’ai fait ça avec ma meilleure pote parce qu’autant être plusieurs à ne pas être saine d’esprit).

Ça se voyait des cages d’escalier du lycée, histoire d’être BIEN SÛRE qu’il remarque le message. »

Quelle audace. Moi j’avais capté que mon crush fumait à heures fixes à un certain endroit de la fac alors j’avais fait exprès de passer par ce lieu un matin, accompagnée d’une amie.

J’ai donc descendu les escaliers d’un air assuré, faisant mine de rire d’autre chose avec ma pote et, au moment de croiser son regard, j’ai lancé un « SALUT » qui avait trop d’entrain pour être naturel. Et ce avant de partir d’une manière que je croyais être « marche rapide » et qui ressemblait plutôt à un jogging. 

Laissant mon amie derrière, plutôt gênée. Cette tentative de cultiver le mystère alors que j’avais le charisme d’un caillou, c’est ça pour moi, la loose.

Fanny était vachement plus fonceuse que moi là-dessus, je dois l’avouer.

« Une fois, sur la route des vacances (et c’était il n’y a pas si longtemps que ça hein, j’avais 19/20 ans), je suis tombée amoureuse du caissier de la station service d’Achères-la-Forêt (je m’en souviens encore).

Il était TELLEMENT beau. Et là, influencée par James Blunt et la chanson You’re Beautiful (qui raconte, je le rappelle, le coup de foudre d’un mec pour une meuf dans le métro qu’il ne reverra jamais), j’ai pris mon destin en main !

J’ai épié son petit nom sur son badge de caissier, j’ai envoyé une mystérieuse déclaration de kiffe à l’adresse « Pour Jean-Mi (il ne s’appelait pas comme ça, mais j’ai oublié son nom), à la pompe à essence Total d’Achères-la-Forêt ». Ma lettre est miraculeusement arrivée jusqu’à lui !

Ses petites bouclettes brunes et lui m’ont ajoutée sur MSN à l’époque, et on a commencé à parler. Je me suis vite rendu compte que le mec était con et qu’il voulait qu’on se voit chez lui alors qu’il avait une meuf.

Donc mon amourette s’en est vue terminée. Mais il aurait très bien pu être l’homme de ma vie ! Et j’aurais pris mon destin en main. Non mais. »

EXCELLENTE ANECDOTE.

Le crush : lui faire comprendre qu’on veut son slip

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C’est bien beau de parler de blues ultra-underground et de sketchs de Kad et Olivier (c’est mon vécu laissez-moi), au bout d’un moment il faut lui faire comprendre qu’on aimerait vivre la dolce vita. Et là ça devient chaud.

Une anonyme de la rédac a testé pour vous la pire astuce que j’ai pu entendre, de toute ma carrière d’héroïne de comédie romantique :

« J’ai couché avec son coloc’ (c’était une mauvaise idée) puis je lui ai fait un crumble aux pommes avant de l’amener chez lui (en lui laissant le plat). »

Ne testez pas ça chez vous, merci.

Tandis qu’Anouk, elle, a plutôt tapé dans le classique mais efficace tel que :

« Organiser une soirée avec des potes juste pour l’inviter alors qu’en fait je ne fais jamais de soirées, être BEAUCOUP plus présente sur les réseaux sociaux, lancer des appels à l’aide en mode « quelqu’un aurait un tournevis à me prêter hihi ? » ou encore liker à peu près tout sur son profil Facebook. »

Comme Anouk, j’ai également pratiqué le « oups désolée mauvais destinataire ^^ », ce qui fait qu’à cause de ce type de message, les vraies erreurs passaient pour des tentatives nulles de contact et croyez-moi, j’en ai pâti, j’ai PURGÉ MA PEINE.

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Ne faites pas ça

La technique universelle du début des années 2000 c’était de se connecter sur MSN seulement une fois qu’il l’était aussi pour qu’il ait une notif et se rappelle de mon existence. Alors oui ça faisait aussi venir les relous mais ma ruse de renard c’était de leur répondre « désolé c’est son père :) ».

Habile, Bill.

Mon autre technique nulle, quand j’avais 11 ans, c’était de regarder mon crush d’un air torturé et de détourner le regard dès qu’il me regardait aussi. Comme ça BIM un côté mystérieux à la Hélène Ségara parce que, que voulez-vous, on a les références qu’on mérite.

Allez racontez-nous, c’est quoi les pires trucs que vous avez faits pour un crush ?

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Margaux Palace

Prêtresse de la cuisine : comme dans les cités d'or mais avec du fromage. Ses cheveux sentent le chocolat et ses doigts l'échalote, mais elle mélange pas les deux ça va on est pas des bêtes.

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Voici le dernier commentaire
  • OxsanaBCN
    OxsanaBCN, Le 17 février 2017 à 10h04

    Ahahah le nombre de fois que j'ai fait le coup de MSN, rester hors ligne puis se mettre en ligne pour que mon prénom s'affiche en bas de son écran. Le faire de nombreuses fois (ce qui donne plutôt "elle doit avoir des problèmes de connexion":mur:). Faire semblant de se tromper de destinataire, une fois ça passe mais en le faisaint à chaque fois que l'on souhaite engager la conversation c'est plutôt moyen et grillé aha :gonk:
    Mais pour l'histoire, le crush que j'essayais d'avoir sur MSN je l'ai eu après le lycée, pendant 3 ans donc ça va j'avais reussi à ne pas trop passer pour une folle furieuse hahaha :v:

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