Les pires fails culinaires de mes repas de fête

Les fails culinaires arrivent toute l'année, mais une certaine concentration peut être remarquée pendant les fêtes de fin d'année. Voici quelques bourdes à éviter ce coup-ci !

Les pires fails culinaires de mes repas de fête

J’aime beaucoup les repas de fête, c’est un peu ma raison de vivre toute l’année.

On peut manger, boire, s’empiffrer, re-manger et arroser le tout de sauce bien grasse. Malheureusement, on crée le bonheur en opposition aux moments pourris… et ces moments-là ont parfois rythmé mes fêtes de fin d’année ! Voici trois exemples de mes pires déceptions.

Les huîtres

huitres

J’ai longtemps eu une histoire d’amour/haine avec les huîtres. J’aime beaucoup les fruits de mer mais un peu moins la grosse morve, du coup j’ai été rebutée par l’aspect glaireux des huîtres. En plus de ça, la chose doit être VIVANTE dans sa coquille… Mon père touchait ses bords avec un couteau pour voir si elle bougeait et je n’avais qu’une envie : fuir loin, changer de prénom, m’appeler Marie-Urètre et vivre dans une grotte en Asie.

À force de voir ma famille s’en régaler avec un peu de sauce aux échalotes et au vinaigre de vin, mon dégoût a laissé place à la curiosité et je n’ai pas été déçue : c’était le vrai amour, celui qui fait chanter Hélène Rollès. J’étais conquise, quoi.

Enfin, tout ça c’était avant d’en goûter une pas méga fraîche… J’ai rarement été malade à ce point à cause de la bouffe et ça ne se produira plus jamais, car je suis écoeurée pour reste de ma vie. La simple odeur d’huîtres me donne envie de ne me nourrir que de gâteaux sucrés et doux pour le reste de mes jours.

Les oeufs de saumon

oeufs de saumon

On reste dans la thématique petite sirène avec les oeufs de saumon. J’aime beaucoup les oeufs de lumps, ça me rappelle les mariages, les petits fours, les pains surprises, tout ça.

Une année, je suis arrivée au repas du Nouvel An et un membre de ma famille dont je tairai le nom m’a proposé un toast aux œufs de saumon, un peu plus gros que des œufs de lump. J’accepte poliment, jamais la dernière à sauter sur le manger, sauf que voilà : c’était tout simplement infâme. Quand je dis « infâme » je ne veux pas dire « olala c’était pas super en bouche », je veux dire que j’ai failli tout recracher par terre en criant comme Denis dans La Famille Delajungle.

L’ennui, c’est que ces œufs sont super gros et donc vraiment très écoeurants. J’ai dit que c’était pas mal pour faire plaisir à mon adorable hôte et suis partie laver ma bouche à coups de chips et de légumes à croquer. Je tairai la fin de l’histoire, mais pour info : quand vous dites que vous aimez un plat, il y a de grosses chances pour que l’on vous le repropose en insistant parce que « Je l’ai gardé de côté exprès pour toi comme t’as aimé !  Encore un peu et les autres mangeaient tout ! ». Soyez prudent•e•s.

Les mélanges de vins

vin blanc

Certes, l’abus d’alcool est mauvais pour la santé. Il n’empêche que même sans vouloir se mettre de mine, il est très facile de finir le repas de fêtes sous la table à chanter du Alain Souchon à cause de la douleur.

Tout va très vite : une personne de ta famille type tonton ou mamie dit « eh, un petit kir pour l’apéro avec les œufs de saumon ? » (running gag), tu réponds banco. Ensuite, on te propose « un vin pour le foie gras ? »… puis viennent Porto, vins blancs, rouges, liqueur et BOUM : c’est foutu, tu es plein•e comme une cantine et ton foie te traite de tous les noms en maudissant ta vie pour les 10 prochaines années.

Cet exemple totalement tiré de ma vraie vie sert à dire qu’un peu de vin pour la fête ou pour rehausser un plat, c’est oui, mais plein d’alcool pour chaque plat, c’est un gros non de l’estomac !

Morale de tout ça : vérifier la fraîcheur de tes ingrédients, ne pas te forcer à manger quelque chose que tu détestes et ne pas noyer tout ça sous des alcools en tous genres. Je ne les ai pas cités ci-dessus, mais voici une mention honorable au saumon fumé qui a séché sur une assiette jusqu’à en devenir immangeable, et à ta tante qui te ressert un peu de pâté en croûte alors que le bouton de ta jupe a sauté il y a déjà deux heures. Dernier big up, bras en l’air et regard vers les étoiles, pour les erreurs type beurre salé dans le glaçage de la bûche de Noël, les escargots froids, et surtout : l’odeur des restes le lendemain matin.

Et toi, quelles sont tes pires expériences culinaires de repas de fêtes ?

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Keldra
    Keldra, Le 14 octobre 2015 à 11h31

    Noël approchant à grand pas, je n'ai plus qu'à m'entraîner pour faire la bûche parfaite !!

    Merci @Atsugami pour la recette ! ;)

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