Cadrage & composition en photographie — Les bases pour bien débuter

En photo, quand on ne peut choisir ni la lumière, ni le décor, ni les paramètres techniques, il reste toujours la liberté du cadrage. Mais comment décider de ce que l’on montre ?

Cadrage & composition en photographie — Les bases pour bien débuter

Pour ce premier tuto écrit, on commence par du (presque) tout simple ! Comment cadrer et composer tes photos ? Comme tu vas vite t’en apercevoir, il existe mille astuces et éléments auxquels penser pour pimper sa composition. Et l’avantage de cet article, c’est que tu peux l’appliquer sans avoir besoin d’un matériel de pro. Que tu shootes au reflex, au téléphone portable ou juste en faisant un cadre avec tes doigts, tu devrais pouvoir expérimenter tout ça !

Cadrer, c’est sélectionner

Prendre une photo, c’est toujours faire le choix de ce que tu montres, et de ce que tu exclus. C’est important de faire ton deuil au moment de déclencher : tu ne pourras pas tout montrer d’un moment, il faudra aller à l’essentiel pour que ton image reste lisible. Sinon, c’est un peu comme si on te disait : « au fait ça parle de quoi Harry Potter ? » et que tu racontais en retour l’intégrale des péripéties des sept tomes à ton interlocuteur… en une seule phrase. Merci du cadeau, tiens.

Parce qu’il existe un cadre bien défini, que tu figes un instant T et que tu n’as pas le droit aux mouvements de caméra, te voilà obligé•e de sélectionner ce que tu veux garder d’une scène. Véritable casse-tête, cet art du cadrage est pourtant le premier élément d’une démarche photographique, la première marque de ton individualité. En choisissant la portion du monde que tu vas immortaliser, tu affirmes ton regard à toi et ça, c’est plutôt cool.

C’est d’ailleurs peut-être la première raison pour laquelle la photographie est un art : elle est le reflet de l’individualité de chacun. Tu peux faire le test : distribue le même appareil photo à 5 personnes différentes (ou plus, si tu es assez riche pour acheter plein d’appareils) au même moment, et demande-leur de faire une photo. Personne ne fera la même image, je peux te le garantir.

Petit test mené par Canon Australia : six photographes pour un modèle… Et six ambiances radicalement différentes à l’arrivée.

Une scène peut comporter une multitude d’informations intéressantes, si elle déborde de détails, le spectateur peut se perdre et ne plus savoir où regarder. Comme dans toute image, pour être sûr•e d’attirer l’œil au bon endroit, il faut donc établir un chemin de lecture au sein de la photo pour mener à ses éléments-clés.

Avant de déclencher, vérifie que tu sais quel est le sujet de ton cliché, et efforce-toi de le mettre en valeur : c’est lui qui compte, avant tout.

Se positionner

Avant même d’armer l’appareil, je te conseille de commencer par te positionner dans l’espace. N’hésite pas à tourner autour de ton sujet pour trouver l’angle le plus intéressant, ou pour dégager un arrière-plan qui te plaît davantage, par exemple.

  • La distance

« Si ta photo n’est pas bonne, c’est que tu n’es pas assez près »

Cette citation de Robert Capa est archi-connue et elle mérite qu’on s’y arrête deux secondes. Je ne suis pas entièrement d’accord avec elle (sorry Bobby), mais elle a le mérite de souligner un point : le photographe est acteur de son image et c’est à lui de choisir sa distance au sujet qu’il représente, afin de faire passer au mieux son intention photographique.

Si tu veux capter l’émotion d’une personne et qu’elle n’occupe qu’une toute petite portion de l’image, ton spectateur aura du mal à ressentir cette expression que tu as voulu faire passer. Tu peux alors zoomer ou te rapprocher pour clarifier ton propos. À l’inverse, si tu as le nez collé à la pyramide du Louvre, il y a peu de chances que tu fasses une belle image de l’architecture dans son ensemble. Paf, quelques pas en arrière, et « Oh là là mon Dieu mais quel endroit incroyable ! ».

  • Plongée et contre-plongée

Une autre citation que j’ai souvent entendue (mais sans pouvoir retrouver le nom de l’auteur) :

« Un photographe qui ne plie pas les genoux est un mauvais photographe. »

C’est un peu cruel pour toutes les jambes tendues du monde, mais là aussi, ça permet de garder à l’esprit une donnée importante, qui est celle de la hauteur du regard.

On appelle plongée les photos prises en se positionnant au-dessus du sujet, et contre-plongée les photos où le photographe se trouve plus bas que le sujet. Toutes deux changent drastiquement les perspectives et les proportions. Elles permettent aussi de faire passer des émotions différentes. La plongée peut donner une sensation vertigineuse ou de mignonnerie absolue (meilleure amie de mes selfies, oui), par exemple. La contre-plongée, quant à elle, va avoir tendance à conférer un caractère épique à l’image.

Si tu as un•e ami•e. prêt.e à passer un peu de temps à poser, tu peux faire le test : une photo frontale, une photo en plongée et une en contre-plongée. Ou même à différents niveaux de plongée et contre-plongée. Tu verras, les différences sont saisissantes.

chloe-vollmer-lo-par-boulet-cannesLà, par exemple, je suis carrément en contre-plongée. Quant à ma jambe, je crois qu’il n’existe pas de mot pour décrire ce qui lui arrive. Merci à Boulet de m’avoir autorisée à utiliser cette photo épique.

  • Portrait et paysage

Grand nouvelle : il n’y a pas que ton corps qui a le droit de bouger, ton appareil aussi ! Changer l’orientation de ta photo peut sensiblement dynamiser ta composition, en te permettant d’inclure ou d’éliminer certains éléments de la scène. Et c’est tout bête, il suffit de faire pivoter l’appareil.

On appelle portrait le cadrage vertical, et paysage le cadrage horizontal. Mais tu peux faire un portrait avec un cadrage horizontal, ou un paysage avec un cadre vertical, parce qu’on est en démocratie, non mais oh.

paysage-format-portraitPaysage en portrait. YOLO.

Certain•e•s aiment aussi cadrer en diagonale, en penchant l’appareil pour obtenir une photo « de travers ». Pourquoi pas, à question de rester modéré•e et de ne pas en faire un effet de facilité.

Modèles de composition

La composition est l’art de créer un chemin de lecture dans une image pour en faire ressortir les éléments les plus importants. C’est un moyen d’être efficace dans ce que tu veux représenter. Pour ce faire, mieux vaut être dynamique et attentif à ce qui se passe dans le cadre. Heureusement, il existe quelques règles bien pratiques qui marchent à peu près à tous les coups.

  • Le sujet centré

Ce choix peut-être considéré comme une solution de facilité, mais on s’en fout, en fait. Si c’est le B.A.-ba, c’est bien parce que ça marche ! Centrer ton sujet fonctionne dans la plupart des cas, et tu as parfois une grille sur l’écran (ou dans le viseur) de ton appareil pour t’aider à le faire. Le regard sait clairement où se diriger, l’image est facile à lire.

  • La règle des tiers

Ceci dit, le sujet centré peut créer une symétrie un peu ennuyante et pas super funky. Parce que c’est une composition très attendue, elle peut manquer de dynamisme. Heureusement, c’est pour ça qu’on a théorisé la règle des tiers, grand classique de la photographie ! Cette loi de composition quadrille l’image en neuf cases de taille égale.

regle-des-tiers-compositionGrosso modo, ça ressemble à ça.

De nombreux appareils photos l’affichent également dans le viseur ou sur l’écran pour t’aider à composer l’image. L’idée, c’est de placer les éléments importants le long des lignes (surtout si ton image comporte des verticales et des horizontales marquées — voir un peu plus bas). Ce sont les endroits où l’œil de ton spectateur va automatiquement se balader.

Les intersections, quant à elles, sont les points de force de ton image : là où les lignes des tiers se rencontrent, tu peux placer les éléments clés de ton image pour leur donner davantage d’impact.

Tu peux tester directement l’efficacité de la chose en photographiant un paysage avec une ligne d’horizon bien définie : en plaçant celle-ci sur la ligne horizontale supérieure ou inférieur, tu obtiendras une image plus dynamique qu’en cherchant une symétrie parfaite. Et si tu places en plus un élément intéressant sur les intersections, alors là j’applaudis de mes deux paluches.

regle-des-tiersExemple d’application de la règle des tiers…

  1. La verticale gauche suit le mouvement du bras de Sophie
  2. Le point de force en bas à droite souligne la main de Julien posée sur son épaule.
  3. Les deux points-clés du haut, quant à eux, enferment le regard autour des deux visages appuyés l’un contre l’autre.

La règle des tiers peut donc être choupi tout plein. CQFD.

  • La spirale de Fibonacci

Autant te le dire, tu vas avoir du mal à composer ta photo à partir de cette spirale, directement dérivée du nombre d’or, à moins d’avoir beaucoup de temps devant toi… Ou beaucoup de chance. Car la suite de Fibonacci, c’est un peu le Saint-Graal de la composition picturale ! Sa structure d’escargot se retrouve dans de nombreuses peintures classiques, et l’impression d’harmonie qui s’en dégage est assez inimitable.

spirale-de-fibonacci

(NB : c’est à peu près la seule fois où tu me verras associer un escargot à l’idée d’harmonie).

Si je t’en parle, c’est surtout parce qu’en septembre 2014, une photo de Valentin Ogirenko a affolé le petit monde des photographes… Prise lors d’une bagarre au parlement ukrainien, la composition suit le modèle exact de Fibonacci. C’est beau, on ressent tout de suite qu’on touche à quelque chose de rare et parfait. Tu peux aller admirer cette composition de guedin, c’est même conseillé.

En mon sens, cette photo démontre aussi que, même si toutes ces règles de composition sont parfois bien relou, elles en valent la peine et ne sortent pas de nulle part !

Lignes et points importants

Tu vas me dire que je te parle d’éléments-clés et de lignes depuis tout à l’heure, mais que je n’ai pas encore expliqué de quoi il s’agissait. Je te répondrai que t’as carrément pas tort, et que j’y arrive. Je te propose un exercice mental : face à chaque scène que tu veux photographier, essaie de la décortiquer en petits éléments indépendants les uns des autres, et décide de ceux qui ont une réelle importance dans ton image. C’est autour de ça que tu vas pouvoir axer ta composition et prendre les meilleures décisions. Bouge pas, je t’explique.

  • Les points-clés

Si tout se passe bien, au moment où tu prépares ton cadrage, tu sais déjà ce que tu veux mettre en valeur dans ta photo. Ce sont tes points-clés. En portrait, par exemple, on choisit la plupart du temps d’appuyer le regard, qui est le point d’entrée du lecteur dans l’image. Si tu photographies un paysage, ça peut par exemple être un oiseau qui surgit dans le ciel. Ou un bateau sur la mer. Ou une silhouette de promeneur.

Si tu veux être sûr•e de bien mettre en valeur ces éléments, il te suffit de les placer sur l’un des points stratégiques que je t’ai montrés plus haut, ou de les centrer (horizontalement et/ou verticalement). Facile, non ?

Tu peux également t’aider en vérifiant que ces détails se détachent bien sur leur arrière-plan. N’oublie pas qu’ils sont des sortes de relais dans ta composition.

  • Horizontal et vertical

L’œil humain est une sorte de géomètre super pénible qui aime bien tout ce qui ressemble à peu près à une ligne. Me regarde pas comme ça, c’est pas ma faute, ça me plaît pas plus qu’à toi… Toujours est-il que c’est un paramètre à prendre en compte dans ta photo. Et autant voir le bon côté des choses : ces fameuses lignes peuvent te servir à structurer ton image.

La ligne d’horizon (quand elle est visible) est la première de ces lignes clés : à moins d’avoir en tête un effet particulier, essaie de la garder à peu près droite et de la placer selon la règle des tiers. Je te conseille donc de t’entraîner à détecter les horizontales et les verticales de ta scène et à bien réfléchir à où tu veux les placer dans ton cadrage. Elles peuvent contribuer à améliorer la lecture de l’image, ou encore créer des effets de cadre dans le cadre… Bref, elles ont comme rôle d’ordonner la composition.

effet-cadre-dans-le-cadre

Effet de cadre dans le cadre, voire de cadres dans les cadres. Les horizontales et les verticales sont très marquées, elles encadrent le sujet. Ajoutons à cela la diagonale qui traverse l’image à partir d’en bas à droite jusqu’à en haut à gauche, et voilà une transition toute trouvée…

  • Diagonales

Les diagonales, quant à elles, aident au dynamisme de la composition et vont créer des chemins dans l’image. L’œil a tendance à les détecter et à les suivre automatiquement. Si tu places des points-clés sur le chemin ou aux extrémités de tes diagonales, ceux-ci auront davantage d’impact.

Il arrive que ces diagonales forment des triangles avec les horizontales et les verticales — motif de composition très efficace. Tu peux également essayer de faire partir tes diagonales des coins de ton cadre, pour une entrée plus immersive dans l’image.

Il ne faut pas que tu hésites à aller créer et chercher ces points et ces lignes pour composer ton image. Déplace-toi, interagis avec l’environnement ou avec ton modèle (les bras et les jambes peuvent très facilement fabriquer des diagonales, par exemple)… C’est pas de la triche, au contraire, c’est la classe. Tu ne le regretteras pas, et c’est peut-être ça qui te fera passer d’une image sympa à une photo qui tue.

diagonales

Quand j’ai pris cette photo, elle m’a tout de suite plu, mais j’étais incapable de dire pourquoi. En l’analysant plus en détail, j’ai enfin compris pourquoi elle fonctionne bien. Petit tour rapide : la règle des tiers est respectée, les horizontales et les verticales soulignent à la fois le visage du chef, et la structure de la cuisine (à droite et en haut). Le poisson se trouve sur un point-clé, tout comme le gros point brillant de la louche. Les diagonales viennent ensuite compléter le boulot et rediriger le regard sur le poisson, et sur le cuisinier.

Tu peux y arriver !

Ça va… ? Tu me suis toujours ? Eh ben bravo ! J’ai bien conscience que tout ce que je te balance là peut avoir l’air complètement insurmontable… Rassure-toi : non seulement tu appliqueras bientôt ces règles sans y penser, mais en plus tu finiras même par t’en affranchir !

C’est le propre de tout apprentissage technico-artistique : commencer par construire pour déconstruire.

Et puis, histoire de te rassurer, sache que j’ai eu un mal fou à trouver de quoi illustrer ces règles de composition, dans mes archives photo. Il faut considérer toutes ces lois comme des aides plutôt que comme des obligations et ne pas te laisser impressionner !

bateau-composition-non-classique-1

Un petit exemple avec un cadrage qui ne respecte pas la ligne des tiers : la ligne d’horizon est très basse, le petit bateau se trouve au-delà du croisement des lignes… Mais ce choix exprime à la fois l’immensité du paysage (en laissant une place un peu écrasante au ciel), et la mobilité du bateau en pleine traversée (en le plaçant légèrement à droite de l’intersection des tiers, comme s’il avait déjà dépassé l’endroit où on s’attendrait à le trouver).

Maintenant que tu as acquis les bases, les possibilités de cadrage et de composition sont infinies et peuvent te permettre de montrer ce que tu as vraiment envie d’exprimer ! Et n’oublie pas que tu as toujours le droit de recadrer ton image a posteriori si tu penses que ça peut l’améliorer.

Allez, tu me montres tes tests en commentaire ? Steuplééé…

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Camstandre
    Camstandre, Le 5 mai 2016 à 12h50

    Oua @chloevollmerlo je suis hyper déçue de ne voir ton commentaire que maintenant (genre, deux mois et demi plus tard, rien de plus normal), surtout qu'il est si détaillé et complet et gentil *-*.

    - Pour la photo du pêcheur: j'ai recentré un chouia. " J'ai l'impression que tu ne sais pas si tu veux donner la priorité à l'eau ou au ciel " : la réalité est beaucoup plus simple (et triste ^^) que ça ; j'ai juste pris la photo très sur le vif sans avoir le temps de beaucoup y réfléchir. Je venais d'avoir mon appareil photo à Noël et la photo a été prise 2 jours après. Avant cet appareil (qui pour te répondre est un Hybride Olympus E-M10 Mark II, avec un grand angle 14 - 42 mm et un téléobjectif 40 - 150 mm. Et franchement j'en suis super super contente. J'étais partie sur l'idée d'un réflex à la base, et puis une amie à la gamme en dessous de cet hybride, et j'avais eu l'occasion de voir sa bonne qualité et sa prise en main très très pratique - comptant que je fais souvent des randonnées ou sorties et que le fait d'avoir quelque chose de pas trop lourd dans l'idée de photos de voyage me plaisait) j'avais juste un compact (un bon compact, mais tout de même) que je n'ai appris à utiliser manuellement qu'à partir d'octobre. Autant dire que mon hybride en main, je le découvrais tout juste et je n'étais pas bien sûre de ce que je faisais (surtout au niveau des réglages). Sinon, je vois tout à fait ce que tu veux dire, et je pense qu'à l'heure d'aujourd'hui je saurais comment mieux "réfléchir" cette photo. Merci en tout cas <3 Je suis aussi assez folle de la lumière et puis du cadre. Surtout en passant que c'était très spontané et assez inattendu, j'ai été très heureuse de voir cette photo s'ouvrir dans mon ordinateur.

    - Deuxième photo: Plutôt très d'accord sur le cadrage en rouvrant cette photo. De nouveau, je ne savais pas trop ce que je faisais ahah. Vu que celle-ci à même était prise le lendemain de l'obtention de mon appareil. En plus, j'étais à cours de batterie (vu que j'en avais encore qu'une seule) et j'étais super frustrée car les couleurs étaient sublimes ! Alors je brandissais vite l'appareil, je l'allumais, prenais une photo rapide, et l'éteignais. Question d'immortaliser ces belles couleurs ... mais du coup sans vraiment prendre mon temps. Pour l'oiseau seul sur son bâton, le comble c'est que j'en ai une photo ! Mais qu'en ayant fait très vite (du fait du manque de batterie) je n'ai pas vu au moment de la prise de photo que la ligne du baton et l'oiseau se superposait à moitié avec une autre en background. Ce qui du coup est vraiment dommage pour le cadrage et l’esthétique de la photo :/
    Merci merci merci encore :)

    - Troisième : aucune idée de ce que c'est non plus ^^. Pas grand chose à dire, merci?

    - Quatrième : J'ai "juste" développé la photo avec Lightroom, en utilisant un effet de vignetage et en accentuant un peu les couleurs (en majorité) - mais elles étaient déjà fortes et sublimes au départ. Mais j'étais plutôt surprise et heureuse pour cette photo aussi, car j'ai un peu galéré à prendre la photo au milieu des minuscules grilles de leur cage !

    Merci beaucoup beaucoup pour ces retours (que j'ai laissé sans réponse un trèèèès long moment). Je photographie de plus en plus et cela me passionne. Heureuse de m'y être mise cette année ... surtout que je suis dans un décor de rêve au Nord de la Norvège

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