5 raisons pour lesquelles j’aime la fin d’année autant que je la déteste

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Les fins d'années suscitent souvent beaucoup d'émotions à l'approche des fêtes et du reste, mais parfois, ces émotions s'avèrent contradictoires. Tifaine le sait bien.

5 raisons pour lesquelles j’aime la fin d’année autant que je la déteste

C’est la fin d’année, et comme chaque fin d’année, je me dis la même chose.

« Je suis trop heureuse » et « ça pue la lose ».

Si les mois de novembre et décembre sont tant source d’inspiration pour moi, c’est car ils m’évoquent des sentiments forts ainsi que plein de nostalgie.

Comme une grosse partie d’entre nous, j’imagine.

Seulement, ces sentiments me sont aussi parfois contradictoires, car je peux aussi bien me lever un matin virevoltante comme un flocon de neige, et émerger le lendemain avec la délicatesse d’une déblayeuse.

Plusieurs raisons expliquent ce paradoxe et mon amour/dédain pour les fins d’années, que je vais vous énumérer : maintenant.

J’aime et je déteste qu’il fasse froid

Kate Bush, elle, le vit bien

C’est la raison number one.

Le froid me donne envie de me blottir sous ma couverture provoquant un sentiment de réconfort, mais il me donne aussi parfois envie de mourir lorsque je pose le pied dehors.

Surtout le soir.

Mais lorsque je déboule (sur la piste) dans un endroit bien chaud, que je me découvre et que je laisse la vague de chaleur m’envelopper, je me dis qu’il n’y a qu’une journée très fraîche pour me récompenser d’une telle sensation.

Et c’est parfois vivifiant, l’air glacial qui te fouette le visage.

Mais parfois, tu voudrais juste te dorer la pilule au soleil as soon as possible (aussi vite que possible lol).

Tout est inconstant, donc.

J’aime et je déteste les fêtes de fin d’année

Le Grinch, lui, ne se pose pas la question

Les fêtes de fin d’année sont, pour moi comme pour beaucoup d’autres, très représentatives.

À la fois j’adore le retour des lumières dans les rues, l’ambiance particulière, la surconsommation à laquelle je suis exposée (peut-être pas, non)…

Mais savoir que je vais me retaper les mêmes situations, les mêmes galères, les : « Bon, je fais QUOI pour Nouvel An ?! » ne m’exalte pas des masses.

Sans parler de Noël pendant lequel je remplis toujours mon bingo des « situations inévitables qui vont se produire ce soir » (un peu à la façon de Lucie qui vous en avait parlé en 2016).

Autre paradoxe, celui des cadeaux : j’a-dore en faire et je dé-teste en faire.

J’aime faire plaisir et imaginer ce que je vais offrir… mais c’est complètement naze quand j’ai pas les tunes. Et c’est un peu moins efficace, on va pas se mentir.

De plus, se taper les foules en magasin est relativement relou. À part quand j’aime bien prendre des bains de foule. (J’ai prévenu que cet article allait être contradictoire.)

Pour finir, l’approche des fêtes signifie : la bonne bouffe, et contre ça, je n’ai absolument rien à redire.

Même l’idée de me déplacer en roulant jusque février (voire mars) m’enchante.

J’aime et je déteste qu’il fasse nuit tôt

Fiona dans Shrek 1, ne sait pas non plus quoi en penser

Normalement, je serais plutôt du genre à dire que j’adore ça.

Hors c’est vrai que parfois, regarder dehors à 15h et penser qu’il est 18h dérègle légèrement la perception temporelle.

J’ai toutefois ce côté « vive les ambiances tamisées » qui me fait apprécier qu’il fasse sombre quand je sors, avec la lueur des lumières extérieures (surtout en fin d’année) qui rayonnent.

La tombée précoce de la nuit me procure un sentiment particulier, qui ne relève pas forcément du « blues » comme la plupart des personnes avec qui j’échange.

Sûrement car je suis une poète et une artiste maudite.

MAIS je reconnais traverser certains jours où un peu de lumière ne me brûlerait pas les yeux.

Après une longue journée, grise et fatigante, s’apercevoir qu’il va faire noir dès 16h30 n’est paaaas ce qu’il y a de plus réconfortant.

Mais ça veut aussi dire : plus de chances de croiser des créatures nocturnes, et par « créatures nocturnes » j’entend « gens bourrés ».

Ça, c’est lol.

J’aime et je déteste me fringuer en fin d’année

Cruella, elle, se fringue pour l’hiver toute l’année

Vive les gros pulls. Vive les gros manteaux. Vive les gros collants. Vive les gros niiiii….veaux potentiels exploitables dans la mode en hiver, À QUOI PENSIEZ-VOUS ??!!!

Mais : pas vive les quinze couches sur ton dos, celles qui te donnent l’impression d’avoir monté une tente sur tes épaules et te font te sentir compressée, même si c’est pour une question de survie.

Oui, c’est une personne frileuse qui vous parle. (J’en ai même fait une sélection shopping, c’est dire !)

J’aime porter des pulls amples et confortables, et assumer d’être une couverture géante, mais parfois, je regrette de ne pas pouvoir enfiler la première combishort qui me passe sous la main et claquer la porte en lançant « Vendu ! ».

Sans rien d’autre. Même pas de slip. Trop encombrant.

J’imagine que ça aide cependant à devenir plus aiguisé•e dans sa façon de faire des choix vestimentaires selon les conditions météorologiques…

« Bon, si je pars du principe qu’il fait -8000, que ce manteau croisé n’est pas le plus chaud du monde MAIS que mon pull yéti doublé de peau de Jacques Sullivan dans Monstres et Compagnie, si, je tiens peut-être quelque chose. »

J’aime et je déteste la culture pop des fêtes de fin d’année

Je n’ai rien à ajouter. Cette scène ainsi que Lolita Malgré Moi me gonflent. Déso

All I Want For Christmas Is You de Mariah Carey, Jingle Bells de Franck Sinatra ou Let It Snow de Dean Martin en boucle dans tous les coffee-shop de France (ou… du monde?),

Les téléfilms pétés, Love Actually, tout ce qui touche à La Reine Des Neiges, les pubs pour le foie gras, les chocolats et les cosmétiques, la lubie pour les senteurs de Noël (pain d’épice, cannelle, orange…)

Bon, hormis les senteurs, tout ce que je viens d’énumérer m’agace profondément. Et oui, JUGEZ-MOI, JUGEZ-MOI FORT.

À côté de ça, je fond complètement dès que j’entend Last Christmas de Wham!, que je regarde L’Étrange Noël de Monsieur Jack ou tout simplement quand j’ai l’occasion de décorer un peu.

(Même si quand je décore collectivement, je passe parfois plus de temps à jouer avec la déco que la placer.)

En tout cas, même si ça n’a rien de « pop » ou de « culturel », je suis à 200% et inexorablement le genre de personne à pousser des crises d’hystérie à la vue de trois flocons de neige et j’a-s-s-u-m-e.

Et vous, vous vous sentez aussi un peu incohérent•es dans le lien que vous entretenez avec les fins d’années ? Si oui, pourquoi ?

Dites-moi tout !

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Tifaine P


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Commentaires
  • TennanTen
    TennanTen, Le 23 décembre 2017 à 7h39

    J'adore l'hiver (et l'automne aussi XD) et les fêtes de fin d'année, mais oui y a des trucs dedans qui me gonflent.

    Tant j'apprécie qu'il fasse nuit le matin et tôt le soir, qu'il fasse froid et l'ambiance des fêtes. Tant j'apprécie la chaleur qu'on ressent après avoir bravé le froid, tant j'aime m'enrouler sous les couvertures avec des livres, des series, des boissons chaudes et de la comfort food.

    Mais alors ! Je déteste... tout le ramdam fêtes... oui les "On fait chez qui ?", "On mange quoi ?", "Qu'est ce que tu veux comme cadeaux ?", "T'as fais ta déco ?", "Je fais quoi comme déco ?" et les réunions de famille où j'entend toujours ma mère et ma tante gueuler sur des sujets comme le boulot, la politique, la religion, l'homosexualité, l'argent, les arabes et j'en passe (c'est fou ce qu'on entend qu'elles à chaque fois --').

    Cette année bien que je passe le 24 avec mes parents et le 25 avec toute la famille. Le 31 je le passerais avec une pote, ce qui est plutôt bien =)

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