Les faits divers les plus improbables #11

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Onzième édition des faits divers les plus improbables, avec un peu de pénis et beaucoup d'amour.

Les faits divers les plus improbables #11

Si la vie était une classe d’école et que l’instit disait « que la personne qui se lasse des faits divers WTF lève la main »… bah clairement, je la lèverais pas, ma main. Les faits divers absurdes, j’aime ça, à tel point que ça fait déjà onze articles que je vous en parle !

C’est une bien belle fournée qui nous attend, c’est moi qui te le dis. Je sais pas si ça vaut quelque chose, de dire que c’est moi qui te le dis, parce que je suis pas docteure ès faits divers zinzin, mais bon, on va faire style que si. Voici donc sans plus attendre les trois faits divers les plus capillotractés de ces dernières semaines.

Accroche-toi à ta culotte, c’est moi qui pilote.

Un spectateur branché (mdr tu l’as ?)

Il y a peu de temps, des spectateurs et spectatrices du show Hand To God à Broadway ont connu une petite mésaventure quand une des personnes présentes dans le public a eu une idée certes ingénieuse, mais peu respectueuse de l’équipe.

Il est effectivement monté sur scène, non pas pour brûler les planches de son talent et sa passion pour l’art dramatique, mais pour mettre son téléphone à recharger. Ni plus ni moins. À la cool, le mec. Il voit une prise, bim, il y fonce avec son smartphone (ce fait divers relance clairement le débat éternel de la raison pour laquelle les smartphones sont aussi rapides à se décharger, sérieux on dirait moi quand j’fais du sport : durée de vie 45mn).

Bon, c’est prendre beaucoup de risques pour rien parce qu’en plus, la prise, c’était une fausse.

C’était juste avant le début du spectacle : la musique était déjà lancée, et l’équipe de l’établissement a dû faire une annonce afin d’expliquer pourquoi ce comportement est nul.

On rigole on rigole mais si ça se trouve, il a un TOC qui fait qu’il est obligé de mettre une prise électrique mâle dans une prise électrique femelle, on sait pas. Et si c’était le cas, bah on rigolerait drôlement moins (ou alors ce serait méchant).

Du lit à la prison

Cet intertitre sonne comme le début d’un thriller sexy sexy façon Basic Instinct, mais pas du tout. Il s’agit bel et bien d’un fait divers, ce qui est en soi plutôt étrange puisque n’est-ce pas, nous sommes en été. Oh, on rit.

Une femme britannique aime tellement l’acte sexuel qu’elle crie très fort. Alors bon, si t’as jamais expérimenté le fait d’avoir des voisins très bruyants pendant le coït, tu dois penser que j’exagère, mais franchement des fois y a des gens, t’as l’impression qu’ils font exprès de passer la tête par la fenêtre pour crier le plus fort possible. Un peu comme s’ils jouaient à chanter « c’est à babord qu’on chanteuh qu’on chanteuh ». Ceci étant dit, c’est une bonne façon de se motiver que d’être en compétition avec soi-même, mais eh : y a des limites.

Un matin, vers 5h, elle a tellement hurlé (de plaisir, en premier, puis en se disputant avec sa moitié) que ses voisins ont décidé de porter plainte. Comme c’était loin d’être la première fois, elle a été jugée et a écopé de deux semaines de prison ferme.

wow
Moi apprenant qu’on peut faire de la prison pour avoir joui trop fort.

Deux semaines, c’est peu, mais de prison ferme, bon sang ! La justice n’y va pas de main morte avec les gens qui aiment pratiquer la bagatelle.

Le monde n’est pas tout habillé ou tout nu

Il est de ces clivages qui n’ont pas d’âge ou de milieu social. Il est de ces clivages qui n’ont pour ancrage que le port d’un slip ou non. Cette citation est bien de moi oui. Elle ne veut rien dire, ah ça, pour sûr, mais elle est belle et bien mienne. Je te la prête si tu veux.

Une brouille a failli filer un mauvais coton dans l’Aude, pas plus tard que lundi dernier. Je vais te le raconter façon conte de fées pour rendre ta vie un peu plus magique.

Il était une fois, dans un bien joli village du Sud, un couple qui… nan, laisse tomber. Le format conte de fées ça va m’empêcher de faire des blagues de bite.

Un couple de baigneurs a demandé à des naturistes de quitter une plage, qui autorise pourtant les naturistes, parce qu’ils en avaient marre de voir leur petit bout. Moi je veux pas prendre parti, alors je vais pas te dire ce que j’en pense, mais écoute, hein, bon. Pour moi c’est comme les terrasses, tu peux pas les interdire aux fumeurs parce que ça se fait pas : ils y ont droit eux aussi, du coup pour moi, c’est aux personnes gênées de changer de place, ou de demander gentiment aux autres d’écarter un peu leur cigarette, leur cigare ou leur abricot.

ryan gosling

Quoiqu’il en soit, les naturistes sont partis, en apparence très calme… Pour mieux revenir, en groupe, dans le but d’en découdre. Alors, il faut savoir qu’en découdre, ça ne veut pas dire « retirer des coutures », mais en venir aux mains. La tension est montée au point qu’un porteur de slip a agité, non pas son zigouigoui, mais un pistolet d’alarme sous le nez des sans-culotte ! La police a dû débarquer pour séparer les deux groupes et leur assigner chacun une partie de la plage.

Ça paraissait pourtant logique depuis le début, comme conclusion pour cette rencontre pour le moins inopinée.

Et parce qu’on t’aime bien, sache que c’est pas fini ! Tu trouveras deux faits divers improbables dans la Pause Culotte de ce soir (le 10 juillet 2015 pour être exacte) (je veux dire, je précise parce que si tu lis cet article le 7 août 2076, ce ne sera probablement pas deux faits divers improbables inédits que tu trouveras dans la Pause Culotte de demain). À noter qu’un de ces faits divers sera vrai, et qu’un autre sera inventé par mon cerveau Jean-Michel (c’est son prénom : Jean-Michel Cerveau). Il faudra que tu devines, lequel des deux est vrai, lequel des deux est faux, car on aime les devinettes et que la vie est un jeu. Du coup, n’hésite pas à t’abonner à la Pause Culotte ! Ça prend vingt secondes et c’est gratoche (ça veut dire gratuit dans le monde des gens qui disent qu’ils vont à la pistoche).

Faits diversement tien,

Moi.

Valeur : + de 35€
18.90€ + 4€ de livraison

Sophie Riche

Eh, salut toi ! Avant, mon pseudo, c'était Sophie-Pierre Pernaut, mais comme c'était un peu long et que j'aime bien mon vrai nom, j'ai repris mon blaz. Mais bon, tu peux m'appeler Sophie-Pierre Pernaut ou Sophie-Pierre ou SPP ou même dauphin. C'est toi qui choisis. Sinon J'ai 25 ans jusqu'à ce que j'en ai 26, puis 27 et ainsi de suite jusqu'à ce que je meurs ; tu connais le principe.

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Commentaires
  • Abbym24
    Abbym24, Le 10 juillet 2015 à 18h54

    La dernière est vraie, ça c'est passé a côté de chez moi...désespérant...

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