« Yo-kai Watch », le petit cousin de Pokémon, débarque sur 3DS

On parle souvent de Yo-kai Watch comme d'un clone de Pokémon. Après test, Lise le voit plutôt comme un cousin. Elle vous explique pourquoi.

« Yo-kai Watch », le petit cousin de Pokémon, débarque sur 3DS

À la sortie du septième opus de Star Wars, nous avions un peu entendu parler de Yo-kai Watch. La série à succès de dessin animé japonais avait battu la saga américaine au box-office nippon.

En fait, Yo-kai Watch est une véritable déferlante qui fait fureur en Asie. Et elle s’apprête à s’abattre en France, sous forme de dessin animé sur la chaîne Boing mais aussi de jeu sur Nintendo 3DS !

Dans Yo-kai Watch, on incarne au choix une fille ou un garçon, qui tue le temps durant les vacances d’été.

On apprend qu’il existe plein de Yo-kai qui sont responsables de nos petits soucis, et qu’il va falloir les combattre.

Au fil de ses promenades, le personnage principal va tomber sur une étrange machine à capsules. En l’actionnant, il fera apparaitre un fantôme du nom de Whisper.

Whisper est un Yo-kai : il explique alors que des tas de Yo-kai existent partout et sont souvent la cause de nos soucis comme les disputes, les oublis, les coups de blues…

En luttant contre les Yo-kai, on parviendra à régler les soucis des gens. Suite aux combats, ils pourront même choisir de rejoindre notre équipe s’ils nous aiment bien (la logique).

Vous l’aurez compris, on est en plein dans un concept à la Pokémon : un•e héro•ïne très jeune, des bestioles à capturer et à collectionner… Développé par Level 5, studio déjà à l’origine du très bon Fantasy Life, le jeu a pourtant tout à offrir.

Une ambiance originale

Tout donne l’impression de se balader au Japon et c’est un vrai plus.

Yo-kai Watch a son style bien à lui, son identité. Une fois sortie du quartier principal, j’ai été bluffée par l’effort fourni pour créer une ambiance japonaise.

Les détails rappelant ce pays sont partout, on se promène dans des forêts de bambous, on passe à côté de temples bouddhistes… L’agencement des rues, la couleur des maisons, tout donne l’impression de se balader au Japon et c’est un vrai plus.

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L’autre élément clef de la direction artistique, c’est le rapport au dessin animé. De touts petits extraits de la série sont glissés ça et là au fil du jeu, et il arrive même que les Yo-kai parlent ou entonnent de petits jingles. Et c’est : beaucoup trop drôle. Il faut entendre Jibanyan hurler « FUREUR DU CHATON !! ». Ça n’a pas de prix.

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Petit, mignon, mais redoutable.

Ce côté régressif pourra déplaire à celles et ceux qui auront perdu leur âme d’enfant (pauvre de vous), mais personnellement j’ai trouvé ça vraiment sympa.

Côté gameplay, la grosse nouveauté ce sont les combats. Jusqu’à trois Yo-kai peuvent se battre simultanément. De notre côté, on ne leur donne pas d’ordre : on peut simplement les « aider ».

En jouant à de petits jeux d’adresse sur l’écran tactile, on leur permet de lancer une super attaque plus puissante. On peut aussi les délivrer quand ils sont ensorcelés, et bien sûr leur envoyer des items pour remonter leurs points de vie. C’est un mode de combat assez dynamique, plutôt novateur, qui m’a bien plu.

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Qui sont les Yo-kai ?

Le plus intéressant, ce sont ces petites bestioles que peu d’autres gens peuvent voir. Contrairement à Pokémon, l’univers de Yo-kai Watch est comparable au nôtre : il n’est pas particulièrement fantastique.

Ce n’est qu’avec notre montre, la Yo-kai Watch, qu’on peut réussir à retrouver ces petites bestioles. Même si nous faisons partie des rares personnes qui peuvent les voir, il faut quand même les chercher.

Ces entités que nous collectionnons sont en quelque sorte l’incarnation des peurs, des angoisses mais aussi des sentiments positifs. Jibanyan par exemple, l’un des deux Yo-kai vedette de la série, est en fait le fantôme d’un petit chat qui a été écrasé (c’est HORRIBLE hein ?).

Ce n’est qu’avec notre montre, la Yo-kai Watch donc, qu’on peut réussir à les trouver. Parce que même si nous faisons partie des rares personnes qui peuvent les voir, il faut quand même les chercher.

Côté durée de vie, c’est franchement pas mal. Les boss sont loin d’être des enfants de chœur et les quêtes sont nombreuses. L’univers est très étendu et promet de longues heures de jeu. En plus, on a beau râler comme des vieux/vieilles parce « qu’on dirait du Pokémon mais c’en est pas », il faut reconnaître qu’il est quand même plutôt addictif.

Vous souhaitiez trouver un ersatz de Pokémon en attendant la sortie de Moon et Sun ? Yo-kai Watch ne répondra pas à vos attentes. C’est un jeu à part entière, avec son identité, son gameplay et ses petites bestioles aux looks incomparables !

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Skakaline
    Skakaline, Le 27 mai 2016 à 17h27

    Je l'ai aussi depuis hier et pour l'instant y'a rien à redire... à part que pour le personnage fille c'est pas une montre mais un collier poudrier. :stare:
    Et ça me fait rire de voir que certains termes sont utilisés (délinquance juvénile[série], culture d'entreprise) alors que c'est sensé être un jeu pour enfant!:rire:

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