Un programme lance les « gardiens de nourriture »

L’institut One fight, my body va plus loin dans son combat contre les kilos en proposant les services d’un coach spécial "fêtes de famille"… Outre-Atlantique, les repas de famille sont le théâtre d’orgies culinaires sans précédent. Une étude menée par l’institut One fight, my body a démontré que les américains prenaient trois fois plus de […]

Un programme lance les « gardiens de nourriture »

L’institut One fight, my body va plus loin dans son combat contre les kilos en proposant les services d’un coach spécial "fêtes de famille"…

Outre-Atlantique, les repas de famille sont le théâtre d’orgies culinaires sans précédent. Une étude menée par l’institut One fight, my body a démontré que les américains prenaient trois fois plus de poids aux alentours des fêtes de Thanksgiving et de la fête nationale.
Pour enrayer cette tendance, Nancy Culligan, en charge du département "Poids et société" chez One fight est en train de mettre au point un système de contrôle par l’intérieur. "Mon but n’est pas de proposer un énième régime à mes clients, mais de prévenir leurs excès".

Le concept est simple : lorsqu’un repas de famille est prévu, le client appelle son "food guard" (2500 "gardiens de nourriture" sont disponibles aujourd’hui à travers les Etats-Unis), qui l’accompagne et se poste derrière lui tout au long de la journée. Il surveille et note ainsi le contenu et les quantités ingérées et lorsqu’il estime qu’il faut s’arrêter de manger, il fait signe au client.
Cette méthode de dissuasion en direct a déjà fait ses preuves de manière expérimentale dans trois Etats et se développe aujourd’hui sur tout le continent. Certains "foods guards" sont même devenus la coqueluche de leurs clients, comme en témoigne Masha, 54 ans et utilisatrice de la première heure. "Je ne peux plus me passer de Brian (ndlr : "son" food guard). Il m’a déjà sauvée d’une dizaine de kilos, et je sais à l’avance quand il va me tirer la manche pour me dire, "hin hin Masha, c’en est assez du pâté !". En plus, je suis seule et il est d’une compagnie bien charmante…".

A l’heure qu’il est, la société One fight, my body se réjouit de ce nouveau marché, et bénéficie même – fait rare aux Etats-Unis – d’une subvention gouvernementale pour embaucher plus facilement de nouveaux food guards. L’Etat encourage l’initiative et espère qu’elle va contribuer à faire avancer la lutte contre l’obésité qui touche largement tout le pays.

En 2007, la branche allemande de One fight a elle aussi tenté l’expérience, sans succès. En effet, les agents de la "Speck Zoll" comme elle était rebaptisée en Allemagne ("la douane du lard") ont été contrôlés à plusieurs reprises avec un taux d’alcoolémie positif, ce qui amenuisait leur efficacité en service. Les agents préposés au coaching ont donc été remerciés et One fight, my body Allemagne travaille à une solution pour remédier à cet imprévu…

Les français se laisseront-ils avoir par ces inspecteurs d’assiette ?…

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Julina.
    Julina., Le 14 avril 2008 à 22h38

    J'y ai cru aussi...
    En même temps, ils en seraient fort capables je pense...

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