Trouvailles artistiques de la semaine #7

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Tifaine aime l'art. Elle adore aussi découvrir de nouveaux et de nouvelles artistes et partager ses trouvailles. En combinant le tout, elle a créé cet article.

Trouvailles artistiques de la semaine #7

Yo tout le monde, c’est… Non.

Nous revoici pour une septième semaine de trouvailles artistiques et j’espère que vous prenez toujours autant de plaisir que moi !

Le mois de décembre a commencé et je suis personnellement très contente car j’ai commencé à exploser mon calendrier de l’avent.

(D’ailleurs, je n’ai pas du tout écrit un article avec des animaux tout minoush-mignons sur le sujet, non, c’est pas mon genre.)

Bref, cette semaine je vous propose de nouveaux styles variés, mais plus ou moins récents cette fois-ci.

J’ai décidé d’aller taper un peu dans les classiques après être retombée sur le court-métrage que vous allez découvrir ou re-découvrir dans cet article, que j’aime énormément.

Ready ? Go !

Oana Befort

Apple Orchard 🍎 #inktober2017 (sepia brown + scarlet red inks)

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A Thanksgiving oldie art print (available in the shop) The original is painted in watercolors. 🍂🌰

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Oana Befort (prononcé « Wanna », mais elle-même explique sur son blog que si vous vous trompez, ce n’est pas grave), est une graphiste freelance Roumaine habitant actuellement aux États-Unis.

Comme technique, elle privilégie l’aquarelle (qu’elle gère, clairement), mais aussi la gouache, les encres acryliques, les collages, la sérigraphie ou encore la linogravure.

La plupart du temps, ses dessins représentent la nature, des animaux de la forêt, des créatures des bois, des plantes, des motifs folkloriques…

Le tout dans une extrême douceur et un certain esprit comme sorti du monde de Blanche-Neige.

Son univers m’apaise et me donne envie de manger des pommes (allez savoir pourquoi). L’artiste a même son propre store commercialisé sur Etsy.

Du gros love pour cette personne. (Voici son site, intitulé aussi son «journal visuel» !)

Aditi Damle

happy halloween! There is a party in my heart and war on my mind. #sayhellotomybrain

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Comment définir Aditi Damle ? Comme elle-même sait le faire :

« I am lost in a world of my own imagination and drawing is the only thing that ties me to reality. »

« Je suis perdue dans le monde de ma propre imagination et dessiner est la seule chose qui me relie à la réalité. »

Je n’aurais pas dit mieux !

La jeune femme Indienne est épatante, touche aussi bien au dessin (dont le style est plus que reconnaissable), à la céramique, design, réalise des gifs, des sculptures et autres formes 3D…

Son univers est plutôt psychédélique avec une tendance aux couleurs vives.

Voici son site web qui regroupe plusieurs de ses travaux, personnellement j’adorerais entrer dans sa tête et voir comment ça s’y passe car Aditi est définitivement une personne pleine de créativité.

J’aimerais également posséder au moins 20% de son talent.

Coda

Coda est loin d’être une de mes dernières trouvailles puisque c’est l’un de mes courts-métrages préférés depuis quelques années.

Il est d’ailleurs assez connu, ça ne serait donc pas étonnant que plusieur•es d’entre vous ne soient pas surpris•es de le trouver ici.

Ce film d’animation réalisé par Allan Holly au studio irlandais And Maps And Plans raconte l’histoire d’un homme qui, suite à un accident de voiture à sa sortie de boîte, se trouve entre la vie et la mort.

Son âme vogue alors, tentant de ne pas se faire emporter par la faucheuse, mais celle-ci s’avère avoir un côté très rassurant voire maternel, qui le ramène dans ses souvenirs et ressentis les plus marquants.

Un scénario ultra touchant qui sort des traditionnels : « Avant de mourir, nous voyons notre vie défiler à toute vitesse ».

Ici, le rythme est plutôt latent et poétique, une belle façon de nous faire reconsidérer la question de la mort plus souvent représentée de manière inquiétante.

Je vous laisse admirer ou ré-admirer ce chef-d’oeuvre qui m’a énormément émue.

Davis Ayer

It will be ok

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metamorphosis #doubleexposure

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Davis Ayer, photographe Texan de talent, vit aujourd’hui en Californie et réalise des clichés connus pour leur style vintage et vaporeux.

La couleur et les filtres de couleurs superposés sont régulièrement présents, avec une esthétique qui peut donner la sensation d’admirer un tableau ou une peinture moderne.

Il recourt d’ailleurs à la pose longue (technique de photographie consistant à capter les mouvements, apporter des nuances de flous et des dimensions particulières à la photo), faisant toute la magie du travail Davis Ayer.

Il utilise également le light painting (« peinture à la lumière »), prise de vue qui a eu tendance à faire fureur il y a quelques années mais est un peu moins prisée à l’heure d’aujourd’hui.

Le sujet favori de l’artiste reste la femme, nue ou non, qu’il intègre dans des cadres particuliers ou dans des paysages.

Ses photos sont comme des projections, rien d’étonnant donc à ce que son travail soit nommé « Body Art Projections ».

Voici son site web, avec mon petit coup de coeur pour la série Acid Washed Dreams.

Alëxone Dizac

« Gus-gus bang-bang » #lesvidesdenses #adgalerie #papier #maroufle #toile #peinture #encre #alexone #alexonedizac #2017

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« Platinium » #2017 #lesvidesdenses #adgalerie #montpelier #alexone #alexonedizac #tissu #fabric #3d #art

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« Grrr » #2017 #tissu #lesvidesdenses #adgalerie #montpellier #alexone #alexonedizac

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Alëxone Dizac est un artiste Parisien connu pour les tags qu’il réalisait dans les rues au cours des années 1990.

Aujourd’hui moins présent sur les murs mais pas moins ailleurs, l’influence street de ses dessins continue de se faire ressentir et j’apprécie tout de son univers fantasmagorique.

Au cœur de son oeuvre : des animaux, des créatures difformes, des couleurs éclatantes et un humour subtil mais explicite.

Complètement fantaisiste, l’artiste s’amuse à créer de l’insolite et à déstabiliser son public, toujours avec un angle cartoonesque voire pop-culturesque.

Estimé dans le domaine artistique, il a exposé au Centre Pompidou, à La Fondation Cartier pour l’Art Contemporain (pour ne citer que ça) mais a également collaboré avec d’autres grands personnages de l’art et des Chefs étoilés.

Voici son site web que je recommande chaudement, surtout pour les fans de street art.

Alors, ça vous a plu ? Qui avez-vous préféré cette semaine ? N’hésitez pas à tout me dire !

À lire aussi : Trouvailles artistiques de la semaine #6

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Tifaine P


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