Transformers 5, le chef-d’œuvre cinématographique de la semaine pour briller en société

La saga Transformers a bouleversé le monde. Michael Bay est parvenu à créer une franchise d'un genre nouveau, qui transcende les codes du cinéma d'aventure. Kalindi rend hommage au 5ème volet, chef-d'oeuvre devant l'éternel.

Transformers 5, le chef-d’œuvre cinématographique de la semaine pour briller en société

Certains faits sont si évidents qu’ils en deviennent des vérités universelles.

Par exemple, Michael Bay = meilleur cinéaste.

Avec son sens aiguisé de l’intrigue couplé à la délicatesse de sa réalisation, il mérite bien sa place au panthéon des créateurs de talent.

Michael arriverait même à faire passer la Nouvelle Vague pour un sombre mouvement, un groupuscule obscur de pique-assiettes en mal d’imagination.

Il a réussi à ringuardiser Spielberg en deux coups de cuillère à pot, aussi.

Qu’est ce qu’E.T comparé à No Pain No Gain ?

Il est temps d’admettre LA vérité : Transformers 5, en plus d’être de loin le meilleur opus de la saga, s’inscrit surtout dans le top 3 des plus beaux films de 2017.

Il était donc grand temps de le mettre sur le devant de la scène.

Voilà tout ce que vous devez savoir sur LE film qui a ébloui le monde et la critique, lors de sa sortie le 28 juin dernier.

Transformers : The Last Knight célèbre les 10 ans de la franchise

En 2007, le monde découvrait ébahi le premier opus d’une saga qui allait changer la face du 7ème art.

Brillant, bien ficelé, et surtout porté par des personnages profonds, Transformers entrait dans l’Histoire, bien décidé à n’en pas sortir.

Immédiatement, je succombais.

Quelques 10 ans plus tard, Transformers 5 venait signer les 10 ans d’une saga iconique. Un anniversaire richement célébré, à l’aide d’un film au synopsis ambitieux.

Alors justement, de quoi parle ce dernier volet ?

Les humains et les Transformers sont en guerre, et Optimus Prime n’est plus là pour jouer les médiateurs.

Pour sauver sa peau, le genre humain doit se tourner vers le passé, et plonger dans l’histoire cachée des Transformers sur Terre. Ça n’a pas achevé de te convaincre ?

Eh bien sache qu’en plus il y a des dragons Transformers. Et puis… le Roi Arthur et les chevaliers de Camelot !

Alors, tentée par la pluralité des intervenants  ?

Transformers 5, le plus cher de tous

Lever un budget conséquent était essentiel. Le chef-d’oeuvre, ça a un prix.

On vend pas un Van Gogh 10€.

Eh ben pour un film c’est pareil. Ainsi, Transformers 5 a coûté 217 millions de dollars en tout et pour tout. Ce qui l’élève au rang de film le plus cher de la saga.

Et tu sais quoi ? Ça se comprend. Pour les dix ans, il fallait voir les choses en grand. Si Hollywood n’avait pas voulu investir, j’aurais cassé ma tirelire et envoyé quelques deniers à Michael.

Car j’ai un coeur charitable.

Transformers 5, un film hommage

L’apparition du roi Arthur dans l’intrigue vient faire un clin d’oeil à Transformers : A Decepticon Raider in King Arthur’s Court, un épisode du dessin animé.

Michael Bay a joué la carte de l’univers à fond, allant donc jusqu’à rendre hommage à l’œuvre de 1985 ! On l’ADOOOOOOORE.

Wahlberg ne sera plus de la partie

Déjà présent dans le quatrième volet, Mark Wahlberg avait signé pour un cinquième avec enthousiasme.

Digne successeur de Shia Labeouf (qui manque tout de même à mon cœur), il a tenu ces deux films du bout de ses bras musclés.

Mais malheureusement, il n’apparaitra plus dans la saga, si toutefois sixième épisode il y aura… car il est difficile de passer derrière un chef-d’œuvre.

Tant pis pour nous.

La franchise Transformers, une mine d’or

C’est bien mérité : la franchise créée par Michael Bay est l’une des plus lucratives AU MONDE. À eux seuls, les quatre premiers ont rapporté quelques 3773 milliards de dollars !

Tu vois, quand je te disais qu’à côté les mecs de la Nouvelle Vague c’était de la gnognotte !

Prends par exemple le documentaire Visages, Villages d’Agnès Varda, et JR. Bon bah je sais pas combien il a rapporté, mais beaucoup moins à mon avis.

Voilà ma bonne dame, c’est tout pour ce classique de la semaine.

Je sais que tu es cinéphile. Alors n’hésite pas à te régaler des cinq volets. Ils sont riches en dialogues merveilleux, tels que :

Un robot à Mark Wahlberg : « On a besoin de vous Monsieur, veuillez me suivre »
Mark Wahlberg : « Pour m’enfuir avec un majordome déguisé en Ninja ? »

Un travail d’écriture minutieux qui mérite bien 2h de ton dimanche.

Alors délaisse Netflix quelques instants, et plonge dans cette saga épique, qui mériterait bien une double page dans Les Cahiers du Cinéma.

À lire aussi : La Couleur pourpre, le Spielberg de la semaine pour briller en société

(Cet article était un poisson d’avril. Je déteste la saga Transformers, et je déteste Michael Bay. Bonne journée.)

POURQUOI REGARDER THE HANDMAID’S TALE ALORS QUE ÇA MET BIEN LE SEUM ?

Commentaires
  • Mitzy
    Mitzy, Le 1 avril 2018 à 11h40

    Spoiler

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