A guide to Love, Loss, and Desperation (The Wombats)

Je l’aurais appelé the Wombats. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a rien de plus kawaii qu’un Wombat, ce petit animal d’Australie à poils drus. Pourquoi ? Et bien, regardez par ici. Je crois que ça se passe d’arguments ? Ok, alors ça c’est fait. Et pour répondre à la question qui vous turlupine peut-être un […]

A guide to Love, Loss, and Desperation (The Wombats)

Je l’aurais appelé the Wombats.

Pourquoi ? Parce qu’il n’y a rien de plus kawaii qu’un Wombat, ce petit animal d’Australie à poils drus.

Pourquoi ? Et bien, regardez par ici. Je crois que ça se passe d’arguments ? Ok, alors ça c’est fait.

Et pour répondre à la question qui vous turlupine peut-être un brin après cette ouverture d’ordre esthétique : Oui, the Wombats sont aussi mignons que des Wombats.

Merci de ne pas utiliser plus de cinq qualificatifs par cabine. Haem, heu. Alors, je dirais : Emo, powerpop, electro et british-pop. Saupoudrez d’un soupçon de nu-rave. Et là je pense que ça ira.

Si à l’écoute votre coeur vous lance des impressions de déjà vu, ne soyez pas amères, et lisez plutôt ceci : « The Wombats, a refreshing blast in the face of marvellous pop tunes played fast, loud and as vibrant as an explosion in Andre 3000’s wardrobe. » – NME. Inutile donc d’aller chercher vos vieux albums de Blur ou Supergrass pour comparer : oui, ça ré-invente quelque peu la roue, mais il ne faut pas bouder son plaisir.

Aux ballades Weezeriennes (Party in a Forest) font echo des bombes powerpop aux refrains plein d’entrain (Backfire at the Disco, Dr Suzanne Mattox PHD.) Les chœurs « wah wah woo«  sont présents sur tout le disque et bien que parfois superflus (voire un bout soulants…) ils lui donnent une fraîcheur et une naïveté qui se confirme sur la bizarrerie 50’s Tales of Girls, Boys ans Marsupials (décidément, la faune australienne endémique tient un réelle place dans l’univers onirique de ces musiciens.)

De « A Guide to… » on retiendra surtout les mises en musique réussies de préoccupations franchement teenage (School Uniforms, Kill The Directror – dont le remix de CSS est une tuerie !) et des hymnes pop-punk new-waveuses délectables (Let’s Dance To Joy Division – qui aurait pu tout aussi bien s’appeler Let’s Dance To Joy Division and Make Love, car après tout ça doit-être aussi bon que sur du Death From Above.)

The Wombats est LA pièce manquante entre Weezer et les Pixies. Un groupe de rock UK tout frais à suivre de super-près (comme tout ce qui vient de Liverpool, anyway…)

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Lisoren
    Lisoren, Le 16 novembre 2007 à 22h51

    J'aime bien l'ambiance collège. Je vois très bien une de leur chanson dans des séries, du genre Les frères scott... J'ai écouté les titres sur leur myspace, et je ne vois pas de réelle différence avec ce qu'on connait déjà. Mais cette info tombe très bien dans le cadre de la semaine anglaise!

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