The Resistance : Muse est de retour !

Que vous soyez fan de Muse ou non, il y a une chose à savoir : le trio britannique (qu’on ne présente plus) nous fait toujours languir deux trois ans entre chaque opus. Trois ans !! Il n’est donc pas étonnant que la sortie de « The Resistance » fasse déjà un buzz depuis quelques mois, et […]

The Resistance : Muse est de retour !

Que vous soyez fan de Muse ou non, il y a une chose à savoir : le trio britannique (qu’on ne présente plus) nous fait toujours languir deux trois ans entre chaque opus. Trois ans !! Il n’est donc pas étonnant que la sortie de « The Resistance » fasse déjà un buzz depuis quelques mois, et que les fans en parlent comme s’ils attendaient le messie. Filez chez un disquaire aujourd’hui, vous verrez sûrement des centaines de personnes, serrant l’objet tant convoité, les yeux brillants et la bave aux lèvres, faire la queue aux caisses.

Moi, excessive ? Au moins, grâce à cette introduction, je donne le ton : je suis une fan absolue de Muse. Il était donc évident que j’allais me jeter sur l’objet tant attendu… et en profiter pour vous faire un petit compte-rendu !  

Allez, c’est parti, on ouvre sa page Internet, on file sur Deezer et on lit cette petite revue avec « The Resistance » en fond sonore !

A première vue, rien de surprenant dans cet album. Les titres y sont aussi excentriques et incompréhensibles que sur les autres albums (MK Ultra, Exogenesis) et le groupe nous offre même une chanson en trois parties (Exogenesis toujours) ! Reste à voir si le contenu reste du Muse pur et dur…

Le premier single en avait déjà rassuré certains, puisque Uprising est un morceau bien rythmé, que ce soit par la batterie, les guitares, ou les apparitions du synthé. De même, la voix unique de Matthew Bellamy, égale à elle-même, porte le morceau sans effort, servie par des paroles fortes et engagées (« They will not force us […] They will not control us »). The Resistance (la chanson qui a donné son nom à l’album) est construite sur le même modèle, avec un rythme d’autant plus marqué grâce aux chœurs scandés. On reconnaît donc sans hésitation la touche Muse, et mine de rien, ça fait bien plaisir !

Et tout au long de l’album, on retrouve toutes ces petites choses qui font Muse : des intros douces, souvent instrumentales, mais qui révèlent ensuite une chanson bien plus rythmée (The Resistance, United States of Eurasia [+ Collateral Damages], ou encore Unnatural Selection, qui grâce à ses 6 minutes 56, permet une alternance de rythmes lents et rapides), des passages en solo de piano (Exogenesis Part 1, 2 et 3, United States of Eurasia), et bien sûr, la voix de Matt modifiée électroniquement (Unnatural Selection).

Il n’y a donc pas de doutes à avoir, ce nouvel opus reste bien dans la lignée de Muse, et les fans ne seront (normalement) pas déçus. Mais là où le trio fait fort, c’est qu’il arrive encore à nous surprendre. Deux morceaux ont retenu mon attention dans « The Resistance » : Undisclosed Desires et I Belong To You [+ Mon Cœur S’Ouvre A Ta Voix].

D’entrée de jeu, Undisclosed Desires nous accueille d’une intro pop, presque R’n’B, bien plus légère que d’autres intros plus « dramatiques ». Certains trouveront peut-être ce morceau commercial, ou trop fade par rapport au reste de l’album, mais je leur répondrai qu’il n’y a pas de mal à tenter un genre différent. En tout cas, j’ai trouvé ma chanson préférée !

I Belong To You [+ Mon Cœur S’Ouvre A Ta Voix] est également très intéressante par son rythme sautillant, qui alterne avec des passages au piano (et même au saxo !), dignes des plus romantiques des chansons d’amour. Et écoutez bien… vous entendez ces quelques mots en français ? Matthew rend hommage à la langue de Molière, assez maladroitement peut-être, puisqu’il m’a fallu quelques écoutes avant de comprendre que non, ce n’était pas de l’italien. Pas grave, Matt prend des risques, et je n’en attendais pas moins de lui !

Enfin, pour les amateurs, le groupe a réservé ses longues ballades à la fin de l’album. Exogenesis (que ce soit la première, la deuxième ou la troisième partie) nous offre de longues intros instrumentales (du piano, encore et toujours), un Matthew à la voix lointaine et planante, une ambiance étrange, aérienne et cosmique (personnellement, je trouve que ces chansons feraient une super B.O pour un voyage sur la Lune ou dans l’espace!), pour ensuite basculer dans un rythme plus soutenu, où Matthew n’hésite pas à montrer sa puissance vocale.

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Mamzelleju
    Mamzelleju, Le 16 novembre 2009 à 22h14

    C'est demain le concert !!!!

    Et je serais de la fête !!! Youhou jvous raconterais !!!

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