Les tendances qui ont traumatisé mon enfance

Depuis que SPP lui a rappelé que Baby One More Time a 15 ans, Perrine s'est replongée avec nostalgie dans ses vieux souvenirs d'enfance. Sauf peut-être concernant deux ou trois tendances.

Les tendances qui ont traumatisé mon enfance

Il y a 15 ans c’était les années 90, et autant dire qu’en terme de mode les nineties ne sont pas réputées pour être la décennie la plus chouette. Enfant de la techno, des Crayola à pointes coeur et des Polly Pockets, cet article risque de te rappeler des souvenirs tantôt touchants, tantôt traumatisants.

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Le t-shirt extensible

Vous vous souvenez de cette horreur sans nom ? Ce t-shirt en plastique polyester avait la capacité de s’étendre jusqu’à trois fois sa longueur initiale grâce à un système ingénieux de petits… plis ? gaufrettes ? Moi j’appelais ça des picots, nous ne saurons jamais vraiment. Cette chose informe ressemblait à un habit de poupon alors qu’en fait je pouvais le prêter à tous les membres de ma famille. Et le pire, c’est que j’adorais cet horrible t-shirt bleu à fleurs violettes. Ah oui parce que les mecs se sont lâchés au niveau de la créa : des dégradés, des effets, tie & dye, des paillettes, des signes chinois… Avec un collier ras du cou et un tatouage Malabar sur le bras, gros swagg dans la cour de récré.

La bonnet à écharpe intégrée

Que celui ou celle qui n’a jamais porté un bonnet-écharpe lève la main. Dans l’idée c’est pas bête hein, tu n’as pas besoin de s’embarrasser d’une écharpe ET d’un bonnet, tout est là, sur ta tête. Mais quand tu as 6 ans et que tu as l’air d’un petit hamster avec tes bajoues roses, eh bien tu étouffes ! Je me rappelle de ce foutu bonnet (garni de fourrure histoire de bien suer du front) : il glissait sans cesse. Du coup le noeud de l’écharpe tirait sous mon cou, je galérais à tout remettre en place avec mes moufles et perdais des heures entière dans la neige à me battre contre cet objet du diable. Ça devait sans doute faire rire mes parents.

Les sandales en plastique

Bon, j’avoue, j’aimais bien mes sandales violettes à paillettes, mais uniquement hors de l’eau. Je pouvais courir comme une cinglée sur les coquillages sans y laisser un orteil et j’avais l’impression d’avoir des petites méduses à la place des pieds. Mais une fois que je marchais dans l’eau, c’était l’horreur. Oui, toi aussi, rappelle-toi de cette sensation désagréable du sable qui se coinçait sous la plante des tes petons et qui te chatouillait avec horreur les doigts de pieds prisonniers du plastique. Ça m’en fait encore froid dans le dos.

La casquette à scratch et le bandana

Dites-moi que vous n’avez jamais porté l’un des deux au moins une fois dans votre vie, je ne vous croirai pas. Rappelez-vous de cette tendance qui consistait à placer sa queue de cheval à travers ladite casquette comme une joueuse de tennis russe. Sauf que le scratch de la casquette, il ne tenait ja-mais. Quand je ne coinçais pas ma crinière de deux mètres dedans, j’étais obligée de le réajuster toutes les 30 secondes. Et le bandana… On en parle du bandana ? Ce foutu carré de tissu qui glissait tout le temps le long de mon front. Heureusement pour ma santé mentale, j’ai arrêté.

Le total look jean

Britney, Christina et toutes les autres s’y étaient toutes mises alors forcément, moi aussi j’avais envie d’avoir une veste accordée à mon baggy en jean. Et à ma chemise Chipie. Et à mon sac Eastpak. Et à ma trousse DDP. J’avais même des lunettes teintées bleu jean façon Anastacia. Dieu merci, elle n’a pas fait beaucoup de tubes.

Le bonnet en crochet

Je ne félicite pas les costumiers de la comédie musicale Roméo et Juliette pour la tendance du bonnet en crochet. Après avoir découvert Les Rois du Monde et chanté « Tybalt, Tybalt, tu vas mourir » à peu près 2 763 fois devant ma glace, j’avais moi aussi envie d’être la Juliette de quelqu’un. Je me suis donc empressée d’acheter un bonnet en crochet bleu à sequins sur le marché du lundi matin pour attendre mon Benvolio. Pardon Roméo mais les cheveux, c’était pas possible.

Le collier ras du cou « tattoo »

En noir ou multicolores, avec des perles ou des breloques, je me vois encore accumuler ces mini grillages en plastiques à mi chemin entre le kitsch et le seapunk. Ça ne valait que quelques francs chez le marchand de journaux (des francs… le coup de vieux) et ça laissait de belles traces rouges autour du cou à la fin de la journée. Le rêve.

Et vous, quel vêtement a traumatisé votre enfance ?

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Kaalyn
    Kaalyn, Le 8 novembre 2016 à 9h06

    Alors les sandales en plastique, on s'en moque on s'en moque... Jusqu'au jour où l'on marche pieds nus sur une vive :gonk:

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