Anouk raconte le sexisme qu’elle a subi au sujet de son apparence dans AUDIOVISUELLES

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Anouk est la première personne à témoigner pour Clara ne veut pas la lune, dans le cadre de son dossier sur les métiers de l'audiovisuel et le sexisme qui y sévit !

Anouk raconte le sexisme qu’elle a subi au sujet de son apparence dans AUDIOVISUELLES

Mise à jour du 1er septembre 2017 – Le premier témoignage recueilli par Clara dans le cadre de son dossier sur le sexisme dans le secteur de l’audiovisuel est sorti, et vous devriez reconnaître le visage qui va apparaître à l’écran :

Anouk s’est prêtée au jeu des questions-réponses sur son parcours et son travail de conductrice d’antenne au sein d’une chaîne d’informations en continu.

Elle fait part des remarques très déplacées qu’elle a subies sur son apparence et plus généralement du harcèlement moral qui sévissait là-bas. 

Elle revient sur ces épisodes avec recul et donne à réfléchir sur la bonne manière de réagir dans ces situations !

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Le 25 juillet 2017 – Le sexisme existe partout, et on ne manque pas de le répéter.

Mais ça fait toujours du bien quand les témoignages fusent à propos de notre profession à nous. Parce que selon les milieux, le sexisme ne se manifeste pas forcément de la même façon.

C’est pour ça qu’il y a eues les initiatives telles que Paye ta bulle qui dénonce le sexisme dans le monde de la bande dessinée, Paye ta fac, ta robe ou encore ton sport.

Même chose pour les deux Tumblr T’as pas d’humour, qui mettent en avant ce problème dans le milieu de l’animation et celui du jeu vidéo.

Parlons du sexisme dans l’audiovisuel

Libérer la parole, c’est bien. Et c’est ce que veut faire Clara avec son nouveau projet, qui se concentre sur le sexisme dans l’audiovisuel.

Clara ne veut pas la lune, c’est cette chouette personne dont on vous avait parlé à l’occasion de son Cher Corps proposé par Léa Bordier. Et là encore, elle est très inspirante et donne à réfléchir !

Vous avez envie de partager votre histoire ? Contactez Clara ne veut pas la lune sur sa chaîne YouTube !

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Lise F.

Tombée dans la marmite du jeu vidéo à l’adolescence, Lise cause gameplay, graphismes et OST en toute tranquillité. Pendant son temps libre, elle écrase des gens sur Splatoon avec un grand rire machiavélique et donne des coups de pelle à ses voisins sur Animal Crossing. Ses autres passions sont faire et manger des cookies, dormir et râler.

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Commentaires
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  • Crapaud des bois
    Crapaud des bois, Le 2 septembre 2017 à 1h30

    Je ne suis pas dans le domaine du cinéma ou de l'audio visuel. Bien à l'inverse je suis dans le social qui est un domaine très féminin. Sans parler de sexisme... la maltraitance est partout, il faut sans cesse défendre les droit des bénéficiaires. Faire valoir leur droit. Jongler avec la loi, les erreurs de parcours, les bénéficiaires abusifs et je crois le plus difficile... les directeurs , conseils d'administration abusifs qui font passer les chiffres (prises en charges facturés) avant l'aide possiblement attribuées. Au quotidien nous faisons croire à des miracles d'accompagnement vers la formations, l'emploi, les attributions d'aides et l’animation quotidienne (culturelle). En réalité il n'y a qu'une intervenante social pour 75 bénéficiaires à 30h hebdomadaire... alors vive les heures supplémentaires non payées ou vive les beau bagages psychologique en rentrant à la maison. La routines n'existe pas, les situations standard non plus. Autant dire l'affirmation de soi est le minimum pour rester saine d'esprit et honnête envers les "personnes" bien vivantes accueillis chaque jour.

    "il ne manquerai plus qu'elle fasse un môme"... "pour le moment elle est jeune elle peut donner de sa personne" ... "bon tu vas faire ça quelques années et tu laisseras ta place"..."bon euh 3 jours d’arrêt maladie... vous faites de la rebellions" (4 en 2ans) ce sont des phrases entendu à mon encontre.

    Autant dire je cherche ailleurs, la difficultés du public on en veut bien mais les directions difficiles on s'en passe bien.

    Au début on pense qu'en tant que jeune il faut faire ses preuves... oui certes mais il y a des limites et il faut s'autoriser à voir ailleurs. L’expérience est toujours bonne à prendre mais elle fait partit des compétences, pas de la durée à supporter un climat conflictuel et éreintant.

    Pourquoi est-ce tant difficile de travailler dans la bienveillance?

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