
Rue69 – le blog sexe de rue89.com – via telegraph.co.uk – rapporte qu’une étude qu’on aurait pu intituler « A la recherche du point G » vient d’être menée en Angleterre. Les conclusions de l’étude sont claires : la mythique zone érogène n’existerait pas. Point c’est tout.
Les scientifiques du King’s College de Londres ont vérifié sur 900 couples de jumelles si les vraies jumelles (qui ont des gènes identiques) avaient les mêmes zones de plaisir que les « fausses » jumelles.
Raté pour les aficionados du point G : les vraies jumelles auraient donné des réponses très différentes les unes des autres, démontrant que la fameuse zone érogène n’existerait pas « concrètement ».
Qu’est-ce que ça signifie ? « Il va falloir arrêter de chercher maintenant » pour celles et ceux qui ne l’auraient pas encore situé et pour les autres, qui pensaient l’avoir déniché, que le plaisir féminin est foutrement un grand mystère — plus compliqué que celui des mecs en tout cas, ça c’est sûr. Après moi j’dis : point G ou pas point G, l’important, c’est de jouir et pis c’est tout. Mais c’est mon avis perso, hein.
— merci à Yana sur le sujet « Une info à suggérer ?«








Le 09/01/2010 à 19h20
Comme Iaoranamoana et Fab, l'important c'est de prendre du plaisir, point barre... cette annonce calmera certaines personnes obsédées du point G (Gni).-Cassis : la question des zones érogènes me fait sourire. Tout le corps humain peut être érogène. Ce n'est donc pas une question de sexe. Education, rapport au corps, unicités biologiques, préférences personnelles, entrent en jeu.
Pour "la sexualité féminine plus complexe que celle de l'homme", en effet c'est un stéréotype qui n'a pas lieu d'être.
La sexualité d'une femme peut être plus simple que celle d'un homme, et inversement la sexualité d'un homme peut être complexe.
Une nana peut jouir à tous les coups avec des garçons de passage et en se masturbant, comme un homme peut ne pas arriver à bander ni à faire l'amour pour des questions relatives au domaine sentimental ou personnel.
Encore une question d'individu, de situation, d'instant. Je peux faire l'amour durant trois heures avec tel garçon tel jour, avec un autre ça pourrait être "10 minutes et dodo", à moins que ce soit une même personne, selon le moment de la journée, ses soucis personnels, ses dispositions physiques...
NB : je ne limite pas "faire l'amour" au "coït" proprement dit (heureusement).
J'ai du mal à comprendre comment ça peut être si difficile à concevoir pour certaines personnes le fait (avéré) que la sexualité ne soit pas aussi stéréotypée, simple, clivée, déterminée. J'arrête le hors-sujet ici.
Le 10/01/2010 à 03h07
Je suis Léo : je ne dis pas que la femme ne peut pas avoir d'orgasme a chaque fois, tout comme l'homme, même si ça parait tout de même moins accessible (ne dit-on pas que la plupart des femmes attendent au moins un an (ce sont bien sûr des statistiques a relativiser) avoir d'avoir un vrai orgasme vaginal? Et le plus souvent leur premier rapport n'aboutit pas a un orgasme, alors que l'homme si). Et même si je le disais ce n'est en rien méprisant, moi je parle juste des différences qui existent, je ne les juge pas.Mais ce que je dis surtout c'est que l'orgasme, un seul orgasme, ce n'est pas nécessairement une finalité pour la femme. Les femmes peuvent le plus souvent aller plus loin que ça. En avoir plusieurs, par exemple. Alors que l'homme, une fois qu'il a jouit, c'est fini (et c'est physiquement fini).
Bien sûr , il y a des exceptions, je le sais bien. Mais bon là mon but c'est clairement de faire des généralité, de comprendre pourquoi on distingue la femme de l'homme. Et il y a bien des raisons si on leur a donné deux noms différents (et n'allez pas me faire croire que c'est simplement le fait que l'un a des couilles et l'autre des seins, ce serait risible).
En gros, là encore, on prend des exceptions. Tout le corps réactif sexuellement au toucher, ce n'est pas si courant. C'est une exception. Oui c'est "possible", bien sûr. Mais ce n'est pas généralité, ce n'est pas la majorité.
Et sinon, moi, j'ai du mal a comprendre pourquoi c'est si difficile d'accepter le fait que nous ne soyons pas égaux avec les hommes, que nos corps réagissent différemment, qu'on arrive a l'orgasme selon des conditions différentes, que ce que l'on attend est différent, etc...
On peut dire que nous sommes égaux sur beaucoup de chose mais s'il y a bien un domaine où l'homme et la femme se différencient c'est bien la sexualité. Alors, oui, une femme peut baiser comme un homme. Je trouve juste ça dommage.
(Edit : et pardon de faire du HS comme ça. Mais bon tant qu'a faire si ça peut être intéressant -et encore que j'en doute...)
Le 10/01/2010 à 04h37
En fait, je ne saisis pas l'étude scientifique en elle-même. Même chez les vrais jumeaux il y a des différences physiques, ne serait-ce qu'au niveau du visage, plus ou moins visibles. Et je ne vois pas en quoi le fait qu'une jumelle déclare ne pas avoir de point G impliquerait nécessairement que c'est la jumelle qui dit en avoir un qui est dans l'erreur. Il me semble qu'en 2010 on a quand même des moyens plus évolués pour prouver l'existence/non-existence d'une partie de notre corps qu'un sondage, non ?Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi là, parce que je suis fatiguée, mais je n'aime vraiment pas l'article du Telegraph qui se permet d'affirmer sur la base d'un groupe de femmes qui disent ne pas avoir de point G que cela n'existe que "dans l'imagination des femmes". Ni l'un des directeurs de cette étude qui affirme que les femmes qui pensent avoir un point G sont donc simplement "influencées par les magazines et les sexologues". En gros je fais moyennement confiance à cette étude et je ne suis absolument pas convaincue que toutes les femmes qui disent avoir un point G (56% des sondées tout de même !) sont juste plus influençables que les autres. On parle quand même d'une zone très précise, qui déclencherait une réaction physique très précise etc, je doute qu'on puisse résumer ça à la toute puissance des magazines sur le cerveau féminin si influençable.
Le 10/01/2010 à 12h42
Mon intervention va être un peu inutile, mais merci Atsu.Je croyais vraiment être la seule à penser que cette (sois-disant) étude était, comment dire... bancale. Personnellement, le point G, qu'il existe ou non je m'en tamponne un peu mais en tout cas ce n'est pas ce genre d'étude qui va me faire dire "Haaaa, là c'est sûr, il n'existe vraiment pas !". Je trouve que là on dirait des enfants. "Hooo, si on prenait des jumelles, elles sont forcément identiques, ça sera une preuve irréfutable !". Ouais, bah....non.
Le 10/01/2010 à 12h49
- Shere Hite, dans son rapport, a interrogé plus de 3 000 femmes (volontaires) sur leur sexualité (questionnaire écrit à retourner anonymement).
Je te parle d'orgasme -Cassis, tu me parles d'orgasme vaginal. L'orgasme vaginal est idéologiquement prôné comme étant l'unique le vrai le bon. C'est un leurre. Je te parle d'orgasmer à chaque fois, je ne te parle pas d'orgasme vaginal. La réduction de l'échange sensuel et sexuel à la pénétration (au coït) est aussi une vue et un choix occidental. Pas une réalité consensuelle !Une écrasante majorité affirme atteindre l'orgasme à chaque stimulation clitoridienne.
- Tu écris que oui, une femme peut baiser comme un homme, et tu trouves ça dommage... Ta vision de la sexualité masculine et de l'homme en général doit être bien négative pour que tu considères les choses ainsi.
Ce qui m'agace au plus au point, ce sont tes généralités (et tes croyances essentialistes mais ça c'est autre chose). Je ne supporte pas que l'on parle des autres et de leur sexualité à leur place, et je m'inclus dedans.Si tu veux parler de sexualité féminine et masculine parle de TON expérience, et-ou de la sexualité de TON mec, mais ne prend pas ton cas, votre cas pour une généralité ! Tu n'as pas été dans la chambre des gens, tu as simplement prêté oreille attentive à un discours idéologique précis (et vraisemblablement choisi).
Le 10/01/2010 à 12h50
La différence homme-femme, le pourquoi du comment je ne développerai pas. Elle sert un bon nombre de causes politiques, économiques (eh oui !), sociales, relatives au pouvoir et à la domination d'un groupe (défini) sur l'autre (défini également). A ce sujet, je te suggère de lire des documents, des livres, et de te renseigner. Tu en trouveras beaucoup. Si encore tu le souhaites.Je pourrai de cette façon contre-agumenter TOUS les faits que tu as avancés (l'homme qui une fois a éjaculé ne peut plus continuer... le corps érogène...) sans qu'il soit question d'exception, mais je n'ai pas envie de perdre du temps (et de l'énergie) ; comme nous l'avons précisé, nous sommes hors-sujet.
C'était donc mon dernier message ! (je ne reviendrai pas sur ce topic).
Le 10/01/2010 à 13h01
Le point G qui n'existe pas, ça veut simplement dire que le point G déterminé, fixe, et "à trouver" du type qui l'a "déterminé et fixé" n'est pas une donnée "cartographiée", un point sur la carte localisé au même endroit pour chaque femme... ça ne veut pas dire qu'une femme ne peut pas jouir quand on la stimule à un point précis de son vagin (celui qui lui donne un orgasme) et que ses orgasmes sont "dans la tête" ! Hallucinant !
Bref, je suis d'accord avec toi.
Le 12/01/2010 à 16h47
Je n'ai pas lu le début du topic donc excusez si il y a redite.Je plains ce pauvre docteur Gjsaisplusquoi qui n'a pas défini un point G "ici exactement oui laa" mais une zone plus sensible que les autres, genre a partir de deux trois centimètres de l'entrée du vagin sur sa face antérieure, et peut etre que la plupart des filles se trouvent plus sensible de cet endroit (qui fait quand meme beaucoup de centimetres -__-).
Enfin je trouve les chercheurs plutot abrutis dans leur maniere de proceder, au pire ils auraient pu regarder a quel(s) endroit(s) le vagin est le plus inervé plutot que de jeter en disgrace les filles qui, avec une definition plutot vague se trouvent etre plus sensible a un endroit, qu'elles ont nommé point G.
La jouissance n'est pas mathematique et encore moins "localisable", c'est débile, qu'on les jette au feu.
Le 14/01/2010 à 00h41
Je ne saurai même pas dire quelle est la zone la plus érogène dans mon vagin, je fais pas gaffe, je connais juste les positions qui m'amènent le plus rapidement à l'orgasme vaginal.Mais par contre je tiens à dire que quand un homme éjacule c'est pas forcément "fini" hein, le mien peut jouir encore si on remet le couvert juste après, alors que pour moi ça n'est quasiment jamais le cas, pour moi quand c'est fini, c'est fini. Donc les généralités, à la poubelle !