Du piment, pas de moules et un beau gadin — Journal d’une expat’ à Paris #4

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Cette semaine dans la vie de Tifaine, stagiaire expatriée à Paris qui vous raconte son quotidien, il y a eu un énorme nounours, une virée à Lille, des pâtes très vivantes et trois fois plus de piment !

Du piment, pas de moules et un beau gadin — Journal d’une expat’ à Paris #4

Salut tout le monde, je vous ai manqué ? Je vous vois d’ici en mode :

Comment ça je suis pas une star internationale ?

Pour celles et ceux qui me découvrent, j’ai entamé le premier opus du Journal pas intime d’une expat’ stagiaire à Paris il y a un mois. Le temps passe si vite.

Entre temps, j’ai donc écrit le deuxième et le troisième opus  ; voici donc le quatrième.

(Quand je pense qu’on me traite de bouse en maths.)

Alors vous allez me demander : « mais pourquoi la meuf débarque dans nos vies le mardi alors que tous les journaux étaient publiés en fin de semaine jusqu’à maintenant ? » (pas du tout ce que vous êtes en train de vous demander)

Ma réponse : parce que l’univers est plein de surprises et que j’aime les questions en format Comic Sans Ms.

Ça transpire la philosophie.

Sinon, pour être plus précise, le Journal sera désormais publié tous les mardi entre 12h et 19h. Déso pas déso j’aime troller.

GROS. TEASER. Koh Lanta m’a tout enseigné.

Ce créneau me permet surtout d’établir un lien de confiance avec vous et de ne pas laisser l’agenda de mon Huawei baigner dans l’incertitude.

J’espère que vous êtes content•es. L’êtes-vous ? Moi oui. Le riz curry que je viens de me taper contribue.

Lundi 4 septembre

07h : Septembre ?

07h01 : Qui a dit septembre ?

07h02 : Où est passé mon mois d’août ?

07h03 : Est-ce que Christophe Maé s’appelle vraiment Christophe Martichon ?

08h40 : J’arrive au boulot. Je suis en avance car je rentre directement de Lille. Je suis allée faire un tour à la braderie. C’était très joli.

Combien d’âmes ont-elles aspiré aujourd’hui ?

J’y ai notamment rencontré des lectrices avec ma collègue Alison à la gare Saint-Sauveur et on a toutes dansé devant une énorme fresque pour faire plaisir au vlog.

La rencontre était géniale. J’espère que vous ne m’en voulez pas de vous avoir fait crier « vin blanc » au lieu de « bière » à LILLE. J’aime déchaîner les passions.

D’ailleurs, une fois n’est pas coutume, les Lillois•es ont forcé avec les moules.

Il faut arrêter.

J’ai cherché les « galettes de sarrasin moules frites » des restaurants bretons, les « kebabs frites moules » des restaurants turcs et les « moules frites pizzas » des restaurants italiens.

10h : Je fais le débrief’ avec Alison.

— Tu trouves pas que la braderie était un peu chelou cette année ?
— Si. J’ai même pas vu de tas de moules.
— J’avoue. C’est chaud.
— Ouais.
— …
— …
— T’aimes bien les moules ?
— Non.

10h55 : Je reçois un message d’Anouk.

10h55, le point caca.

Avec Nounouk (coucou la ficha), des liens se sont créés depuis notre première ration de pommes de terres frites/bières prise à Strasbourg Saint Denis il y a quelques semaines.

Très tôt, nous avons découvert que nous partagions le même amour pour les aliments forts et épicés. Rien de tel qu’un bon cramage de l’œsophage. La suite a rapidement évolué.

Mardi 29 août, 10h39 :

Mais finalement, aujourd’hui c’est déjà lundi et ce soir c’est brainsto bières/pizza à la rédac’ alors on va plutôt remettre ça à jeudi.

12h : Comme elle m’a hypée sur Trois Fois plus de Piment (son restau chinois pref), je l’ai hypée sur Les Pâtes Vivantes (mon restau chinois pref).

Demain, ça sera donc Pâtes Vivantes. En attendant…

12h05 : Je vis toujours une relation passive-agressive avec mon tupperware.

14h : J’ai enfin réussi à me débarrasser de ce putain de cil qui partait en road-trip dans tout mon globe oculaire.

« J’ai testé pour vous : retrouver la vue »

Je me dis qu’il n’y a pas de petites victoires. Par exemple, quand Mymy m’a annoncé que Nabilla avait aimé mes trouvailles artistiques sur Twitter la semaine dernière, ma fierté est devenue inébranlable :

Je peux mourir maintenant. Après avoir fait de l’aquarelle avec Nabilla. 

16h : Ce soir, je vais fêter le premier jour de travail d’une amie. La dernière fois que nous nous étions vues, c’était en Amazonie.

Bon en vrai c’était une rhumerie dans le onzième mais l’illusion était parfaite. Pas comme mon état du lendemain.

Et c’était la première fois que je rencontrais son mec.

19h : C’est l’heure du brainsto’ bières-pizzas. Ça va causer bizness sévère sur de la quatre fromages.

Ma team à moi : « prendre des photos en scred et faire des montages moches. »
Celle-ci pourrait d’ailleurs avoir plusieurs histoires.

22h : Le brainsto’ était vraiment cool. Je me met en route pour rejoindre mon amie. Je ne sais pas encore où.

22h10 : Il me reste trois marches. Je m’emballe. J’accélère. Je regrette vite.

Mon vol plané était si incroyable, j’ai cru que je ne toucherai plus jamais le sol. Mon genou et mon tibia s’en sont chargés.

Je suis contente, ma collection de bleus s’agrandit.

Trop hâte de tous les attraper.

00h : J’ai peut-être déboulé en rampant mais ça va pas m’empêcher de danser comme Shakira.

Mardi 5 septembre

06h50 : Je me réveille en me faisant tagguer là-dessus.

Je ne sais pas si j’ai envie de rire ou pleurer.

Je réponds ça :

La personne n’a jamais eu de chat.

Comment bolosser un bolosseur.

09h11 : Sinon, pour pas changer une équipe qui gagne…

Comme si on avait attendu ce moment toute notre vie.

Je vais essayer de détourner mon esprit de ce sujet jusqu’à midi.

09h15 : Je reprends des nouilles végétariennes ou je tente les aubergines ?

10h : Je check Snapchat. Je tombe sur mes memories. Il y a encore une photo de pomme achetée tard le soir à l’épicerie d’en bas.

Je fais ça TOUT. LE. TEMPS.

Chaque soir, sur le retour, je ne peux pas m’empêcher d’acheter une pomme, des kiwis ou des citrons chez l’épicier. Ça le rend heureux. Moi aussi.

Puis j’envoie mon fruit sur snap. Aucune idée pourquoi.

12h30 : L’heure est venue. Anouk me regarde. On s’est comprises.

13h00 : Je suis la bipède la plus heureuse du monde.

Même si on s’est légèrement paumées en chemin, j’ai toujours mangé mes Pâtes Vivantes à Châtelet jusqu’à présent. J’ignorais que le second se trouvait si près de ma personne.

Mon amour pour cette enseigne est démesuré.

13h40 : Retour à la rédac. Un grand moment va être vécu.

Un pot de harissa de la box madmoiZelle d’août traîne sur la table. Maintenant que j’ai une partnair in spices, on va clairement lui faire la peau.

13h42 : Je fais mon éternel post Instagram.

Quand soudain :

OH.MON.DIEU.

D’abord Nabilla, maintenant Les Pâtes Vivantes. Mon réseau devient huppé.

14h10 : Notre panse est éclatée. J’observe le comportement digestif d’Anouk avec curiosité.

J’ai raté une vocation sur Arte.

15h : Tout ce que je craignais se produit : je tombe sur le billet virtuel Paris-Lille que j’ai oublié de jeter dans ma corbeille virtuelle. Ma gorge se noue.

Je me revois vendredi dernier quand j’ai failli rater mon train (encore) car :

  1. Ma valise faisait mon poids.
  2. J’ai beau avoir quinze minutes de métro, je suis partie limite à vingt-cinq alors que mon train démarrait à trente. « J’suis large. »
  3. Il pleuvait excessivement.
  4. Mes mains qui portaient ma valise ne pouvaient abriter ma tête dépourvue de capuche, ni essuyer mes larmes de sang.
  5. Le métro s’est arrêté à Gare de l’Est et a mis un demi-million d’années à redémarrer.
  6. Je puais.

Dans le désespoir, j’ai quand même roulé sur ma valise jusqu’au quai (foutue pour foutue) et QUELLE NE FUT PAS MA SURPRISE lorsque j’ai vu que le train était toujours LÀ.

Moi, en hyperventilation :

— EXCUSEZMOIJERENTREJESUISENRETARDJESUISDÉSOLÉEJEPEUXRENTRER ?
— Oui, vous pouvez. Il n’est pas encore parti.
— MERCIOMG,AUFAITJESUISBIENDANSCELUIPOURLILLE ?
— Ah non Mademoiselle, vous êtes dans celui pour Bruxelles.

Est-ce que les cadavres se décomposent de cette façon ?

— Mais non, je rigole ! C’est bien celui pour Lille.

Mon relationnel avec les contrôleurs•ses commence à devenir gênant.

19h : Retour à la réalité. Ce soir, c’est le CinémadZ. Film : Mary.

Par contre, je ne peux pas rester pour les frites au fromage après la séance. Je suis comme ça :

J’adore les Totally Spies.

22h30 : Le film est terminé. La légende raconte que du liquide lacrymal a débordé de mes yeux.

23h : Une femme s’étire et fait du stretching dans un endroit désert en plein milieu de la rue. Elle est toute seule. Sa façon de faire est un peu étrange.

Je décide toutefois de ne pas la jouer « changement de trottoir ». Tout le monde a le droit de pratiquer l’aérobic où ça lui chante, quand ça lui chante et dans la position qui lui chante.

J’entre dans son espace vital. Tel Shazam, mon cerveau fut ultra-réactif : « Titre : Son gênant / Artiste : L’intestin grêle ».

M’attendait-elle ? Souhaitait-elle partager ça avec moi ? Je n’aurais jamais la réponse mais j’ai reçu une sympathique brise.

Mercredi 6 septembre

04h : Les murs tremblent. C’est un séisme. Que se passe-t-il ?

Est-ce qu’on part sur le gros cliché des voisins•es qui ken en essayant d’être les plus bruyants du quartier ? Est-ce qu’ils vont faire ça de manière fractionnée jusqu’à six heures du matin ?

Est-ce que je suis obligée de me taper les conversations d’entre-deux pendant lesquelles ils discutent porridge avant de recommencer à marteler ?

Est-ce que quelqu’un peut venir m’assommer avec une pelle ?

Quand je pense que je l’écoutais avec mes écouteurs plus tôt dans la soirée, si j’avais su je l’aurais lancée très fort avec des baffles.

06h : Ils ont effectivement fait ça de manière fractionnée jusque six heures du matin. Et un gamin s’est mis à chialer dans la rue.

Le combo logique.

08h30 : Je n’ai plus de cappuccino. La lose est totale.

Je décolle. Ma présence dans mon placard palace n’a plus aucun intérêt.

08h35 : Depuis que je suis à Paris, je me suis habituée à ne plus être qu’une tête flottante. Je n’ai pas la place suffisante pour un grand miroir façon reluquage complet.

Du coup, quand je tombe par hasard sur mon reflet dans la rue, je me fais des petits kifs.

Elle a un 06 ?

11h : Je dois me faire violence. Respirer est important. Il faut que je franchisse le cap.

La fin d’une belle histoire.

Après approximativement soixante-dix jours « sans respirer », j’ai mis fin à une relation passionnelle avec mon accomplisseur de tâches, l’application Todoist.

Todoist s’inquiétait beaucoup pour moi. Il avait des inquiétudes sincères pour mon système respiratoire. J’espère que je resterais quand même le record mondial d’apnée sans plongée ni bouchage de nez.

18h : La journée s’est achevée sans même que je ne m’en rende compte. J’ai écrit sur des sujets persos qui m’ont accaparé tout mon temps.

J’ai aussi continué à faire des battles de smileys avec mon père.

Typiquement. On est fans.

Du coup :

« Boulot boulot » pour celles et ceux qui voulaient la fin de mon message. Passionnant.

18h02 : J’essaye de me fourrer dans le crâne que « quasiment » ne s’écrit pas « casiment ».

18h10 : Petit verre avec les meufs pour le départ de (l’ancienne) stagiaire Lola. J’ai QUASIMENT débuté l’aventure avec elle.

— Tu restes dans le coin de toute façon ?
— Yes.
— Alors je te dis à bientôt.

19h : Je rejoins Ellen au QG (j’ai décidé de continuer de l’appeler QG).

Après quelques verres, mon estomac me trahit.

— On se prend une planche de fromages ?
— GRAVE.

Au moment de payer :

— 16€ s’il vous plaît.

Ce que j’entends :

— 8 milliards d’euros s’il vous plaît.

Ellen m’envoie par ailleurs un message quelques jours plus tard :

« POUDRER » . ESCOBAR . 

What the actual fuckin fuckinin’ fuckin’ fuckin’ fuck ? Mais : excellent jeu de mot.

00h30 : Pendant le retour, je tombe sur une laverie automatique déserte ouverte. Ma réaction…

Normalement, le seul truc qui me fait caguer quand y a écrit « kilos » dessus, c’est ma balance après les fêtes LOL

Vous n’aurez pas la réponse.

Jeudi 7 septembre

08h : Ce matin je prépare une story pour annoncer que nous allons expérimenter le Trois fois plus de Piment avec Anouk ce soir.

Je vais pas vous rejouer les vidéos mais en gros ça donne ça.

08h02 : Je ne redoute pas du tout le moment. Je suis au clair avec mes capacités gustatives.

09h00 : Je rejoins Elise avec qui nous participons à l’event Monoprix pour apercevoir ce qui va sortir à Noël.

Mes veuch sont sous la pluie mais mon coeur est sous la neige.

JE VEUX TOUT. Surtout le nounours qui fait la taille de ma pièce à vivre.

Nota bene : on a failli ne pas entrer car on ne nous retrouvait pas sur les listes.

J’ai essayé de proposer mon nom (au cas où il y avait une erreur), mais comme j’ai été conçue pour faire chier les administrations, les pauvres ont frôlé le burn-out.

Mon prénom à lui seul est une plaie mais mon nom de famille portugais très long est aussi une pépite.

Heureusement, l’esprit de Noël nous a sauvées et tout s’est arrangé. À l’arrivée, j’ai pris un gros café et des pains au chocolat OFFERTS. Oh, c’est Noël ou c’est pas Noël ?

10h : On a fait le tour. C’est l’heure de se re-diriger vers les bureaux. On prend la mauvaise direction dix fois.

Le feu voiture passe au vert. Seulement nous sommes déjà à moitié sur le passage piéton. Élise me hurle :

— COURS TIFAINE, COURS !!!!!

Elle me trace comme ça :

Je la suis comme ça :

« ELISEEEEEEEEEE »

Je l’entend exploser de rire devant. Du coup je me mets à me marrer aussi. Rire en courant a toujours été une tare pour moi.

J’imagine surtout la scène du point de vue des conducteurs. Je pense qu’on a refait leur journée.

15h : Une voix résonne dans ma tête :

— Tu veux une clope Tifaine ?

Kalindi, ma collègue qui écrit sur le cinéma (ou Kalundi comme j’aime l’appeler), ma mauvaise conscience.

Depuis qu’elle sait qu’il m’arrive de m’auto-féliciter de ne plus fumer tout en fumant, elle essaye de me féliciter elle aussi. Mais je suis forte. Dans l’autre sens.

— Oui allez.

Tant pis, c’est pas moi qui me ruine. Aah.

Au passage, elle ajoute :

— Tu testes tellement de choses dans ta vie Tifaine.

C’est vrai que j’en suis au quatrième goût de chewing-gums que je lui fais découvrir.

J’aime l’exotisme.

19h15 :

Comment faire genre que la thug life nous a choisies. 

Nous y voilà. Trois fois plus de piment, le restau chinois préféré d’Anouk et, accessoirement, le plus épicé de Paris.

Ma première impression est que c’est mignon, qu’on a pas à faire la queue (en tout cas pas aujourd’hui) et qu’il y a écrit « piment » sur la devanture. Ça me va.

Les plats se déclinent sur des niveaux de 0,5 à 5 de piquant. Anouk conseille de commencer par deux. J’écoute la voix de la sagesse.

Mes voisins d’à côté clamsent sur leur un.

19h35 :

C’EST TI-PAR ÇA RI-GOLE PLUS.

Verdict : C’était le feu. (Blagounette)

Selon Anouk, ça brûle les lèvres. Selon moi, l’estomac. Dans tous les cas, on est d’accord : une fois les premiers coups de baguette passés, la sensibilité des papilles n’existe plus.

Alors autant y aller à fond. C’était très bon. Et j’ai re-salé mon plat évidemment.

20h : Pour une raison qui m’échappe, on a décidé qu’on reviendrait la semaine prochaine pour tester le niveau trois.

Je suis la première emballée mais je ne me sens pas tout à fait sereine avec moi-même.

20h30 : On part boire des cocktails dans un bar avec une fresque qui ressemble à Agrabah.

22h30 : L’heure de rentrer. Sur le retour, un homme me demande : « Tu serais pas italienne et portugaise ? »

Je sais que ma pilosité du sourcil est explicite mais quand même, j’ai l’air de transpirer le bacalhau et les spaghettis bolo’ ?

— Non mais ça se voit. Tu fais très fille du sud. Je l’aurais parié tout de suite.

OK. Tu es flippant. Mais fort. Mais flippant. Next.

Vendredi 8 septembre

07h30 : BOJACK HORSEMAN EST DE RETOUUUUUR

Ce canasson revient me vendre du rêve. J’ai écrit un article pour dire à quel point j’étais contente. Vite fait.

08h50 : Aujourd’hui, je suis de noir vêtue. À la sortie du métro, un mec était lui aussi de noir vêtu. On s’est reconnus dans notre d4rk attitude.

Ça faisait très « rencontre de Tumblr ». Son regard criait « un comz chez moi deux comz chez toi ».

10h : Aucun rapport mais un soir il a fait vraiment trop moche. Noir et froid.

J’avais pris des photos parce que j’avais peur que des Détraqueurs arrivent.

Mais vu l’engin, mon animal spirituel doit être un Poissirène.

13h23 : Elise crève d’envie d’un (bon) café et tente de m’alpaguer en soum-soum pour qu’on aille s’en chercher un.

Matez-moi ce petit tournesol. L’émoji est pas mal non plus.

À chaque fois, l’opération est un échec.

15h34 : Cette pro a fini par réussir à aller en chercher deux en despi. Elle me le dépose tel 007 sur mon bureau.

D’un amour sincère.

14h40 : Je vérifie mes mails. La SNCF cherche à se réconcilier avec moi. C’est le tout pour le tout.

Ce n’est pas parce que vous m’agitez de belles aubergines sous le nez que nos querelles sont oubliées.

17h : L’article sur les baskets Adidas anti-vomi anti-bière me fait penser à toutes ces fois où en festoch’ j’ai retrouvé mes godasses pires que si je les avais laissé deux jours dans la piaule d’un rottweiler.

Je suis un peu jalouse.

21h15 : Je quitte seulement le boulot. Non pas pour le kif mais parce que j’avais encore organisée ma soirée comme une brêle.

Je devais retrouver une pote au Fût et à Mesure mais partout où elle était je n’étais pas.

Quand je l’ai enfin trouvée (devant le Fût et à Mesure, salut les teubées), le bar était bondé. On est parties en transpirant la défaite.

À part ça mon week-end a été plutôt cool. J’ai fais beaucoup de fripes (pour changer) :

De belles balades nocturnes :

D’Alison qui se venge parce que je l’appelle Alisson et non Alissonne :

Ne te fatigue pas jeune renard.

Et toujours plus d’amour et de romance à Paris :

Je préfère quand même ça aux gaz.

À la prochaine les asticots.

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Tifaine P

Acheteuse compulsive et philosophe du dimanche. Si elle pique une colère, offrez-lui de la nourriture. Elle aime la mode et l'art qu'elle pratique sous toutes ses formes. Ce qu'elle préfère, c'est écrire. Sinon elle aime l'humour, parce que l'humour c'est drôle et que quand c'est drôle, elle rit. Et rire, elle aime bien ça.

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