Cinq sports impressionnants que seule l’UCPA me fera essayer

Anouk et Lise reviennent du Summer Camp UCPA x madmoiZelle. Une semaine à découvrir des sports nautiques, qui leur a finalement donné envie... D'en essayer toujours plus !

Cinq sports impressionnants que seule l’UCPA me fera essayer

Cet article a été écrit dans le cadre d’un partenariat commercial avec l’UCPA.
Conformément à notre Manifeste, on y a écrit ce qu’on voulait.

L’UCPA, c’est une association qui organise des séjours sportifs pour enfants, adolescents et jeunes adultes. De la semaine 100% randonnée aux quelques jours sur un voilier, il est possible de tester des tas de sports, à des prix plutôt avantageux.

S’il y a un truc chouette qui nous a marquées, avec la rédac, lors du Summer Camp madmoiZelle à l’UCPA de Sanary, plus que la mer transparente, plus que les soirées au-dessus de l’eau, plus que l’ambiance et que les rencontres à foison, c’est bien l’esprit des moniteurs. Ils sont positifs, plein d’énergie et ne bolossent personne ! Ceux qui nous ont donné des cours s’évertuaient toujours à pointer ce qu’il y avait de meilleur dans notre attitude, pour nous encourager à nous dépasser.

C’est comme ça qu’on s’est retrouvées à oser des trucs qui nous faisaient peur, ou qu’on ne connaissait pas du tout. Petit tour d’horizon de ces sports que vous pourriez enfin tester, aussi flippé•é que vous soyez.

La plongée sous-marine

Ici c’est Lise qui témoigne !

La plongée et moi c’est une longue histoire, mais pas d’amour. Adolescente, j’ai voulu passer mon baptême de plongée en Corse. Une fois au fond de l’eau, impossible de respirer : je me sens prise au piège et j’ai un mal de bide infernal. Le mono me ramène sur le bateau, c’est un échec.

Quand j’ai su que la plongée était au programme, j’ai un peu flippé mais j’ai rien dit. J’ai décidé d’oser, et honnêtement, j’ai pas regretté ! J’ai découvert une expérience hors du commun et j’ai aussi eu le plaisir de dépasser mes limites.

À lire aussi : Mon baptême de plongée, à la découverte d’un univers parallèle

Le mono m’a vraiment accompagnée au tout début de la plongée, quand j’ai dû déboucher mes oreilles et trouver la bonne position. Par la suite, il m’a fait visiter les alentours et repérer des poissons plus rares. Au bout d’un moment, il s’est même amusé à faire le poirier pour frimer.

Dans l’ensemble, l’expérience fut top : au-delà du fait qu’on se balade au milieu des poissons qui n’ont même pas peur de nous, c’est aussi le plaisir d’être super libre de ses mouvements, comme si on volait.

marion plongée

Ci-dessus une Marion Seclin au calme sous l’eau, à l’UCPA de Sanary en 2015

Une fois à l’air libre, le mono m’a conseillée de passer mon niveau 1 : lors du baptême, on plonge à 6 mètres. Lors du niveau 1, on descend à 20 mètres mais toujours accompagné•e. Et pour moi, c’est un nouveau life goal !

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La planche à voile

Ici c’est Anouk qui témoigne !

La planche à voile n’est pas un sport qui m’inspirait beaucoup avant. Il faut dire que j’avais jusque là surtout entendu des témoignages de gens me racontant à quel point les premières séances sont difficiles : c’est très physique, on tombe beaucoup et on se fait des bleus voire des égratignures à force de passer son temps à remonter sur la planche.

Autant dire que la fille peu sportive et manquant d’équilibre que je suis avait envie de passer mon tour.

Au camp UCPA, j’ai été la première à me lancer et ça n’a pas loupé : après à peine quelques secondes à tituber sur la planche… J’ai chuté en faisant un joli plat sur l’eau. Loin d’être moqueuse, la monitrice m’a encouragée à remonter aussi sec. C’est assez fièrement que j’ai réussi à tenir dès la seconde fois droite, sans tomber (enfin, les premières secondes).

Après quelques minutes, j’étais beaucoup plus stable et j’ai passé le reste de la séance à avancer sur l’eau, poussée par le vent, gagnant en confiance de minute en minute. Il s’est avéré que j’étais même plutôt douée à la tâche : il faut croire que prendre quotidiennement le métro sans jamais toucher à la barre m’a permis de développer un équilibre très utile pour ce sport.

planche à voile

Coucou c’est moi !

Je suis ressortie de cette première fois ravie et deux jours plus tard, j’ai même décidé de signer pour une seconde séance ! Le bilan de tout ça c’est quelques bleus aux genoux et des courbatures aux bras… Mais aussi et surtout le souvenir de ce plaisir de glisser sur l’eau à la force du vent, de mes rires que je ne pouvais retenir quand je me prenais une vague un peu trop haute et surtout un sentiment de liberté totale.

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Le ski alpin

Ici c’est Anouk qui témoigne !

Le ski et moi, c’est une histoire un peu compliquée. Je suis partie plusieurs fois pratiquer ce sport jusqu’à mes 13 ans et à chaque fois, on me louait mon talent pour la glisse. Puis plus rien jusqu’à mes 17 ans, âge auquel on m’a engagée comme stagiaire BAFA sur une colonie à la montagne.

Premier jour, le directeur m’a demandé d’encadrer un groupe de petit de 8 à 12 ans. Il m’a dit sereinement :

« Tu vas voir, ils ont tous déjà leur première étoile et savent donc skier. Ça va être facile pour toi. »

Ça aurait pu l’être si je n’avais pas passé la première séance à tomber devant les enfants que j’étais censée encadrer. C’est simple : j’étais devenue nulle. J’ai ensuite passé la fin de la colo à garder les jeunes trop fatigué•es ou blessé•es pour aller skier.

200

LE. MALAISE. 

Je ne suis pas retournée skier depuis ce jour. Pourtant j’ai plein de bons souvenirs qui datent d’avant cette histoire.

Je sais que cette activité peut être super drôle et cool mais je n’oserai jamais me relancer dans cette activité seule. Un encadrement comme celui de l’UCPA me semble génial pour m’y remettre et affronter mes peurs sans me sentir jugée. Aujourd’hui, j’ai vraiment envie de retrouver ces sensations que j’aimais tant enfant : alors, pourquoi pas un voyage à la montagne cet hiver ?

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Le kitesurf

Ici c’est Lise qui témoigne !

Le kitesurf est une discipline qui se pratique aussi bien sur l’eau que sur la neige. Quand on est sur la neige, on appelle ça le snowkite.

kitesurf

On est d’accord, sur l’eau ça a l’air d’être clairement l’éclate.

Si je suis un vrai petit poisson, sur la neige je suis aussi à l’aise qu’un rhinocéros. Vous avez déjà vu un rhinocéros sur la neige ? Certainement pas. Et c’est pour de bonnes raisons.

Le principe ? Les deux pieds fixés sur une planche légère, on se fait propulser par le vent grâce à une sorte d’aile. Vous êtes fort•e en cerf-volant ? Là c’est un peu pareil sauf qu’au lieu d’avoir vos deux pieds fermement cramponnés au sol, vous filez comme le vent.

Évidemment, cette discipline nécessite de savoir sentir le vent et comprendre son sens. Après avoir essayé la planche à voile je peux vous assurer que quand on ne sait pas s’y prendre, soi on fait du surplace, soi on tombe.

Selon moi, y a rien de plus stylé sur la neige que le snowkite. On peut faire des trucs de fous quand on sait s’y prendre et clairement, je VEUX savoir m’y prendre. D’un côté j’aime les sensations fortes et d’un autre côté, j’ai vraiment peur du ski. Mais là, pourquoi pas ?

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L’escalade

Ici c’est Anouk qui témoigne !

Comme le ski, j’ai fait pas mal d’escalade quand j’étais pré-ado. En 5èmé, j’en pratiquais même avec l’association sportive de mon collège. Il faut dire que j’ai été une gamine très casse-cou. Et puis du jour au lendemain, comme ça, sans raison, j’ai eu le vertige. Soudainement, j’imaginais la corde qui me portait craquer, j’avais des visions de mon corps écrasé au sol… On n’était pas dans la joie.

Bref, j’ai arrêté ce sport. Ça aurait pu s’arrêter là sauf que j’ai un souci avec cette décision : si on oublie la peur, j’adorais l’escalade.

Aujourd’hui, j’ai toujours le vertige mais ça m’agace un peu de me limiter à mes peurs. J’ai envie de les dépasser et je sais que ça m’amuse au fond : au camp UCPA, j’ai voulu comme Lise sauter du plus haut rocher présent. J’avais tellement la trouille que je tremblais et Fab a dû me tenir la main jusqu’au bout…

Mais je l’ai fait. Mieux que ça : j’ai kiffé !

sanary ucpa rocher

Comme pour d’autres sports, c’est clairement la bienveillance d’un groupe dont j’ai besoin pour me (re)lancer en escalade ! Peut-être que je ne serais pas apte à directement monter des murs de 20 mètres de haut mais ce n’est pas grave : j’ai surtout envie de m’amuser. Et c’est bien ça le plus important !

Retrouvez ici toutes les offres escalade de l’UCPA !

Alors pourquoi ne pas dépasser vos peurs cette année avec l’UCPA ?

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Dame Verveine
    Dame Verveine, Le 26 octobre 2016 à 20h20

    @Anouk Perry l'escalaaaaade :paillettes::dowant::joy::caprice::gnih: si tu veux viens faire du bloc avec moi je te coache :fleur: (genre vraiment)

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