Day 2 – Samedi 5 juillet
Tape moi si tu veux mais malgré la présence d’NTM, de Caravan Palace (et plein d’autres encore : The Subways, Asa, Hocus Pocus, Yael Naim, …) je suis restée chez moi, ce jour-là . C’est mal, je sais, mais il pleuvait. Et moi, la flotte, ça me fâche. N’hésite pas à t’incruster dans le forum si tu y étais sameday, histoire de me faire regretter. Oké, bébé ?
Day 3 – Dimanche 6 juillet
Je débute ma journée avec un voyage au coeur du Village Solidarité : plus de cent associations françaises ou étrangères y sont réunies. Leurs buts ? Informer, sensibiliser, témoigner, … Rappelons que chaque jour, 10 000 personnes meurent du Sida, faute de traitements. En 2007, on chiffrait les porteurs du virus à 32,7 millions…
Le climat est bon enfant entre les stands, convivial. On peut jouer à la pêche aux canards, au Chamboule Tout… La Fête à Neuneu en plus engagée, finalement. Je continue mon chemin et atterit devant Sex in the City, une expo autour de la sexualité et des risques qui y sont liés. Une initiative en béton armé !
17 heures. Le moment est venu d’aller voir en live The Ting Tings, duo extra venu d’Angleterre. Depuis que je les ai découverts, l’hiver dernier, via leur titre incrédible That’s Not My Name, mon bonbon n’a pas cessé de faire des bonds.
Les premières notes de Great DJ s’envolent et déjà , un vent de folie s’engouffre sous le chapiteau Cesar Circus. Katie White et Jules De Martino ont en effet le chic pour faire danser la populasse. Tout n’est qu’orgasme auditif. C’est l’explosion sur Shut Up And Let Me Go. Je n’ai aujourd’hui qu’une hâte : les retrouver au Festival des Inrocks, en novembre prochain.
Après cette délicieuse tarte dans laggle, je passe en coup de vent au concert de Yelle, uniquement pour zieuter ses fringues. La Bretonne arbore un legging doré, une paire de Reebok Classic fluo et un hoodie oversize. Les gens s’amusent mais pas moi. Une envie m’obsède : celle d’uriner. Je quitte donc les lieux pour faire la queue aux ouateur-closets. Sur le chemin, je croise une créature hybride, mi-homme, mi-Pokemon. C’est aussi ça la magie Solidays…
19 heures. Rendez-vous au Dôme pour l’office divin de Foals, cinq Anglais fiévreux, épileptiques, déjà vus en février. Leur rythmiques, taillées au couteau, me ravissent la couenne. Again. Big up aux morceaux Cassius, The French Open et Electric Bloom. 21 heures. Dernier concert … et quel concert ! Celui de Gossip, trio américain emmené par l’époustouflante Beth Ditto. La tente est bondée, le public fébrile : il sait qu’il s’apprête à vivre une expérience incroyable. Moi aussi, j’en ai conscience. J’ai déjà assisté à un de leurs shows. Ditto, la Beth de scène, y avait donné tout son corps, tout son coeur : mieux qu’un spectacle pyrotechnique au Puy-du-Fou.
Ça y est, ils arrivent, ils sont là , un nouveau bassiste en rab. La chanteuse est vêtue d’une tunique transparente qui laisse deviner ses sous-vêtements noirs. J’ai chaud, très chaud. Elle s’empare de la place en deux temps, trois mouvements. Listen Up, Fire Sign, Coal to Diamonds, Yr Mangled Heart… Les tubes s’enchaînent, se mêlent aux nouveaux titres. Beth la performeuse est en feu. Elle reprend même le Don’t Stop The Music de Rihanna. Elle pourrait être essorée, rapport aux Eurockéennes la veille, mais nan. C’est une tueuse. Quand retentit Standing in the Way of Control, l’hymne de Gossip, c’est l’apothéose. La terre tremble. Ditto a, entre temps, fait tomber la robe : le soutif à l’air, la chair en mouvement, elle se frotte aux premiers rangs. Neuf lettres, mot compte triple : G R A N D I O S E ! A la fin du concert, elle grimpe sur une enceinte, fait mine de vouloir se jeter dans la foule puis se ravise. Je sors du chapiteau enchantée, transportée… Rares sont les artistes, aujourd’hui, qui se dépensent autant pour leurs fans.
Un coup d’oeil à ma montre. 22h30. J’ai maintenant le choix entre Tiken Jah Fakoly et le manège à gerbe mais je décide de rentrer au bercail, le crâne empli d’images folles. Le festival, cette année, a attiré, selon les organisateurs, 160 000 spectateurs. Un record d’affluence, dû, entre autres, à une programmation plus pointue. Yummy yummy bday, Solidays !
Et toi, tête d’huître, tu y étais ? Si oui, fais péter le compte-rendu.
Crédit photo – Julie L / madmoiZelle.com











Le 18/07/2008 Ã 22h04
Aahh les Solidays, qu'est ce que c'etait de la balle j'y suis allée que le vendredi, putain de chiotte j'ai raté Foals, The ting tings & Gossip le meilleur quoi -____- Mais bon le vendredi c'etait bon aussi j'ai fait les memes concerts que toi a part Deportivo en début d'aprés midi, on avait rien a faire alors on c'est dit pourquoi pas et j'ai pas regretté franchement j'me suis taper de bonne barres de rires mon pote qui se fait écraser par un mec qui slamait, moi qui se retouve avec les deux jambes d'un mec autour de mon cou huhu ... J'me suis fait aspérger a la biere cool et on a fait la chenille pendant le concert puis c'est parti en pogo donc bon c'etait drole, pas trop suivi le concert ... Ensuite, The Hoosiers, Juste MAGNIFIQUE j'etais au premier rang, j'ai choper la setlist non j'suis pas une groupie ... The Dodoz raaaaah putain c'etait énorme, j'étais à coter des gros bourrins qui pogotaient à fond j'les shootaient c'etait cool ensuite Vampire Weekend WouuuaaaahBref les Solidays a refaire !!
Le 23/11/2008 Ã 14h47
J'y était aussi, pendant les 3 jours, c'était superj'avais pris des photos : Solidays 2008*: un album sur Flickr