Sex-Friends : Natalie Portman + Ashton Kutcher = cul

Pauline a vu Sex Friends, starring Natalie Portman et Ashton Kutcher. Sortie ce mercredi 16 février.

Sex-Friends : Natalie Portman + Ashton Kutcher = cul

J’aimerais qu’un jour une comédie romantique finisse mal. Juste une fois, comme ça, pour voir. Qu’un scénariste se lâche, qu’il pète son slip et qu’il envoie bouler tous les clichés. Que ça se passe comme dans la vraie vie, quoi ! Que l’un des deux personnages morfle grave. Mais attention je parle du vrai morflage, celui qui te coûte un bras en thérapie et l’autre en cuite post-largage. Je voudrais une comédie romantique avec des gens tristes et moches, et sans happy end. Hollywood, si tu m’entends…

Parce que là, ça finit bien. Comme d’habitude. Y a quelques feintes pour que tu sois quand même soulagée quand arrive la fin. Mais ça finit bien. On n’est pas déçu, on s’y attend, c’est le genre qui veut ça. Et puis ce n’est pas une mauvaise comédie romantique alors on oublie parfois qu’on connaît déjà la façon dont ça va se terminer. On se prend au jeu.

L’histoire est très très simple, Natalie Portman et Ashton Kutcher sont sex-friends : ils ne sont pas un couple mais ils couchent ensemble. Partout. Tout le temps. C’est pratique, me direz-vous, d’avoir un beau mec à disposition sans avoir besoin partager les gestes anodins du quotidien tels que le perçage de point noir ou l’épilage de moustache. Le problème c’est que, forcément, quand tu vois quelqu’un tout nu à intervalle régulier, tu t’attaches un peu. Et ça, ça ne fait pas partie des règles.

Là, je vous laisse imaginer la suite toutes seules. Je vous donne un indice, y’en a un qui est plus d’accord que l’autre sur le principe de non-exclusivité. L’important, c’est que malgré une histoire à la fin navrante de banalité, on arrive à ressortir du bon entre deux couches de guimauve. Sans dire que je me suis roulée sous les fauteuils, j’ai ri. Parce qu’il y a des situations surprenantes, des personnages attachants, des blagues pipi-caca-prout-zizi.

Il faut dire aussi que j’ai pioché quelques bonnes idées dans ce film : offrir un bouquet de carottes pour la Saint-Valentin, faire une compil’ spéciale règles (avec entre autres « Sunday, Bloody Sunday » ou « Keep Bleeding »), déguiser un pénis en Bisounours ou encore inviter un inconnu à l’enterrement de mon père.

Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir par vous-même si vous avez envie de passer un moment léger, sans embrouille et avec quelques éclats de rire.

P.S. : Si vous avez vu le film, on est d’accord pour dire que le panneau « un an auparavant est une grosse erreur de montage ou de traduction ?

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Jourdepluie
    Jourdepluie, Le 2 mars 2011 à 15h23

    Karbankoojay;2048321
    Moi depuis que j'ai vu les images censurées d'un de ses derniers films où il couche avec des cougars (en gros on le voyait doigter les filles, leur raser le sexe et les prendre en petite cuillère tout en leur tripotant le clito), je considère Ashton Kutcher comme un opportuniste, pas comme un acteur. Le genre d'opportuniste qui justifie toutes ces scènes par le fait que ça rend la scène plus réaliste parce qu'il vit la situation, mais qui bizarrement ne joue jamais des rôles où il serait amené à jouer l'alcoolisme, le mal-être, etc (comme dans Blow ou Monster, ou encore Las Vegas Parano). Non non. Juste le cul :Pff:
    Ah oui ?! Et L'effet papillon dans tout ça ?!
    Tu critiques alors que tu n'as pas vu un de ses meilleurs films, et crois moi, dans ce film, il est loin de "l'opportuniste qui tripote des clitos" !

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