Sept Vies

Selon moi, Will Smith fait partie de ces hommes qui deviennent de plus en plus agéables à regarder à mesure que le temps passe : à 40 ans, il est plus sexy qu’avant et n’a rien à envier au Prince de Bel Air. Toujours selon moi : les films avec Will sont de plus en […]

Sept Vies

Selon moi, Will Smith fait partie de ces hommes qui deviennent de plus en plus agéables à regarder à mesure que le temps passe : à 40 ans, il est plus sexy qu’avant et n’a rien à envier au Prince de Bel Air. Toujours selon moi : les films avec Will sont de plus en plus chouettes.

Toute la première moitié de Sept Vies est fidèle à la bande-annonce : on ne comprend pas tout (voire même que dalle). Ce qui fait qu’il n’est pas évident de parler du film sans spoiler allègrement, alors si tu veux préserver le suspense, madmoiZelle, je te conseille de ne pas lire cette revue tout de suite !

Ben Thomas (qui en fait s’appelle Tim), le héros, nous semble au premier abord être un connard arrogant qui insulte les aveugles par téléphone et a une méduse dans son salon (rien que ça !).

Ceci dit, on comprend très vite que Ben Tim cache un lourd secret qui a radicalement changé son existence : comment un ingénieur en aérospatiale diplômé du MIT (Massachusetts Institute of Technology) a-t-il pu finir en simple agent des impôts ?

La vérité est un terrible accident : un soir Tim est au volant de sa superbe voiture, accompagné de sa femme, avec laquelle il se chamaille à propos du temps qu’il passe au travail. Il lui promet alors d’éteindre son téléphone et s’exécute, mais ce moment d’inattention suffit à provoquer un accident qui tuera sept personnes, dont la femme de notre malheureux héros.

Il décide alors de consacrer le reste de sa vie à tenter de se « racheter » en sauvant la vie de sept autres personnes (en leur donnant ses organes, et ses biens), à l’aide d’un plan bien huilé mis en place avec l’aide de son meilleur ami. Pour cela, il usurpe au passage l’identité de son petit frère (le fameux Ben), agent des impôts, afin de se renseigner sur les gens qu’il souhaite aider et être convaincu que ce sont  » des gens biens  » (oui, parce que Will Smith ne file pas ses organes à n’importe qui, tout de même !).

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Mais, nécessaire à toute histoire qui se respecte, l’Amour va se mêler de tout ça pour compliquer les choses. Le problème ? L’Amour en question a besoin du coeur de Tim pour continuer à vivre, ce qui implique bien évidemment qu’il ne va pas pouvoir rester avec elle.

Je suis plutôt bon public et j’avoue que c’est un film très touchant (je crois même que si je n’avais pas été en compagnie de deux copines, j’aurais versé ma petite larme). D’autant plus que Will Smith qui pleure dans un couloir, moi ça me fait fondre.

Ceci dit, la manière dont il sauve ces personnes est totalement irréaliste : donner une moitié de foie, un lobe de poumon, un rein et de la moelle osseuse, le tout de son vivant, c’est un peu trop pour péter la forme. D’autant plus que le don de poumon via donneur vivant est interdit depuis quelques années car trop dangereux. Sans parler du suicide à la méduse, qui devrait rendre l’utilisation du coeur impossible, ou en tous cas difficile (à cause du mécanisme d’action du venin).

Alors certes, je vois ça avec l’oeil de la scientifique, et je sais bien que ce n’est qu’un film, pas un documentaire, et que l’un des buts était sans doute se sensibiliser les foules au don d’organe. Mais quand même.

En plus, tout ça nous donne une morale très « américaine », si j’ose dire.

J’ai malgré tout passé un bon moment, et en plus j’ai pas mal apprécié la b.o. Un film à voir avec les yeux émerveillés de l’innocence.

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Voici le dernier commentaire en date :

  • LADY BEAN
    LADY BEAN, Le 18 février 2009 à 0h45

    C'est un film trés touchant je trouve, et la fin est trés belle et trés poignante. Will Smith joue aussi trés bien.

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