« Natasha prenait soin de moi pendant que je me remettais ; je n'avais jamais rencontré une fille qui était aussi
contente de prendre soin d'un mec. Dès que je fus rétabli, je l'ai quittée. Je ne pouvais pas supporter d'être traité
aussi gentiment. »
« Dans le noir, Alexandra continuait d'écrire à son ex. J'ai re-tenté ma chance avec un sex-morning assez chaud
mais elle n'en avait visiblement plus rien à faire de moi. »
« Je suis allé au lit ennuyé. Nous avons baisé fort et longtemps. Je n'étais même pas vraiment dans le truc ;
je voulais juste me lancer un défi au lit pour quelque chose que je ne pouvais pas payer. »
« Depuis le temps que je connais Caroline, je sais qu'elle m'a trompé ainsi que tous les mecs avec qui elle a été.
Les femmes l'appelaient « hot bitch ». Mais c'est nous, les hommes, qui étions ses bitches. »
« C'était une féministe inconditionnelle mais au lit elle prétendait être une petite fille, était ravie de faire un
strip-tease ou voulait une fessée. »
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Une collection de chaussures inspirées par… les ex du designer

Par  |  | 11 Commentaires

Le designer new-yorkais Sebastian Errazuriz a créé la collection de chaussures « 12 shoes for 12 lovers » qui est inspirée de ses ex... et c'est un peu WTF.

En terme de chaussures creepy, la mode semble ne jamais manquer d’inspiration. Récemment, c’est le designer Sebastian Errazuriz qui a présenté sa nouvelle collection de chaussures artistiques lors de la semaine artistique Art Basel à Miami.

Sa collection s’appelle 12 shoes for 12 lovers (littéralement 12 paires de chaussures pour 12 amantes) et comme ce titre le suggère, chaque modèle représente l’une des ex du créateur par sa forme, texture ou couleur. Dans l’ensemble le rendu est original et certains résultats sont même plutôt spectaculaires. Mais le plus WTF dans cette histoire ce ne sont pas les chaussures en elles-mêmes mais les petites anecdotes qui les accompagnent…

Pour chaque paire, Sebastian Errazuriz a écrit un texte dans lequel il nous raconte sans gêne ses parties de jambes en l’air avec des mannequins ou des présentatrices télé : entre les scénarios à la sauce 50 Shades of Grey, ses stéréotypes sur les femmes, son ton condescendant et son ego démesuré, c’est la catastrophe. Je vous laisse découvrir ses plus perles ci-dessus.

Personnellement, j’aurais préféré que le designer n’en dise pas plus sur ces chaussures et laisse mon imagination faire le boulot plutôt que de me bassiner avec sa folle vie sexuelle dont je me fous clairement.

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Voici le dernier commentaire
  • Lysalice
    Lysalice, Le 15 décembre 2013 à 13h15

    Honnêtement, je trouve cet article injuste. Chaque chaussure correspond ben au "surnom" de la fille et je trouve les mini-traduction en français injustes... Par exemple avec "Honey", il ne dit pas qu'il ne pouvait pas supporter de se faire traiter aussi gentiment, mais qu'il ne voulait pas s'habituer à ce qu'on le traite si gentiment, c'est completement different!

    Pareil avec "Gold digger": oui c'est vrai qu'il n'était pas "à fond" dans le sexe, mais c'est pris hors de contexte: il est avec une fille entourée par des gens riches qui lui reproche de ne pas pouvoir lui offrir plus (pex un voyage au Brézil) et c'est juste après lui avoir fait ce reproche qu'ils font l'amour, et il le dit lui-même: il essayait de compenser son manque d'argent, comme s'il ne se sentait pas assez bien pour elle (tout comme dans l'histoire avec la chaussure d'ailleurs...).

    Pour "Cry Baby", sans le début de l'histoire ça fausse tout: une fille arrive chez lui parcequ'elle vient de rompre avec son "connard de copain", il l'héberge, lui prépare même de la soupe et elle lui fait des avances donc ils couchent ensemble (mais il se sens mal à l'aise par rapport à ça) puis elle passe la nuit à pleurer et envoyer des sms à son ex pour au final ne plus penser qu'à lui en ignorant celui à côté d'elle chez qui elle était venue se réfugier...

    Enfin voilà, personnellement, si on lit tous les textes et qu'on regarde l'exposition dans son ensemble (car oui c'est une exposition de "chaussures-sculptures", pas simplement des chaussures...) je trouve ça juste et touchant, très bien fait en fait.

    J'adhère vraiment et je suis déçue de cet article biaisé et incomplet...

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