Le saviez-vous ? 10 infos mode pour briller en société

Pour briller en société, voici une nouvelle vague d'anecdotes historiques, drôles ou incongrues de ce merveilleux monde qu'est la mode !

Le saviez-vous ? 10 infos mode pour briller en société

Après une première flopée d’infos mode que tu as sans doute déjà épuisée lors de discussions animées, voici une nouvelle vague d’anecdotes de modasse à retenir pour impressionner les foules. Ou juste te coucher moins bête.

1. Le jean Denim tient son nom d’une ville du sud de la France

Si toi aussi tu pensais que ce terme nous provenait de la langue de Shakespeare, détrompe-toi = le Denim est made in France. La plus célèbre des toiles de coton bleu tient son nom d’un sergé (un type de tissage textile) de laine et de soie utilisé pour la confections des pantalons. Ce fameux sergé était produit à Nîmes, ce qui a donné la contraction : sergé de Nîmes = denim. Heureusement que c’était pas à Saint-Yrieix-la-Perche, ça sonnerait vachement moins bien.

2. Le premier défilé de Christian Dior a aidé la relance du système économique français d’après-guerre

Au lendemain de la guerre, c’était pas jojo en terme d’économie, ni en terme de moral non plus d’ailleurs. Mais c’était sans compter sur l’ami Christian qui a littéralement fait exploser le marché avec ses créations avant-gardistes. Lors de son premier défilé en 1947, il présente sa collection New Look qui a remis du baume au coeur à ces dames encore dévastées par cette sombre période : robes cintrées, jupes amples, poitrine haute, mollets à l’air et chapeaux XXL… le succès est tel que tout le monde s’arrache les créations de Dior. Mais alors vraiment tout le monde puisque ce défilé a suffi à relancer l’économie du pays. Beau gosse Christian.

3. La robe la plus chère du monde vaut la douce somme de 17,7 millions de $

La styliste britannique Debbie Wingham a créé cette année la robe la plus chère de la planète à la suite d’un voyage à Dubaï : une robe aux allures d’abaya (robe arabe) en diamants d’une valeur de 17,7 millions de $. La robe est ornée d’un diamant rouge tellement rare que les joailliers feraient un infarctus à sa seule vue : un diamant sur 100 millions seulement possède cette fameuse teinte rouge naturelle. Forcément, le prix suit la rareté. Ce diamant rouge est entouré de 50 diamants noirs, 1 899 diamants blancs et noirs et 1 000 rubis, sans oublier de l’or 14 carats. La créatrice n’a pas prévu de vendre cette robe indécente de richesse : cette dernière sera seulement exposée à de très hauts risques de cambriolage.

4. Défier la gravité et porter son baggy sous les fesses n’a pas toujours été une tendance urbaine

Si porter son pantalon XXL en plein milieu du cucul est une tendance en vogue chez les cultures street comme le hip hop ou le skateboard, ce n’a pas toujours été le cas. La pratique du « sagging » (l’art de montrer la quasi totalité de son popotin) est née dans les prisons de Los Angeles à la fin des années 70 : les membres des gangs et notamment des fameux Crips et des Bloods (les bleus et les rouges) se faisaient retirer leurs ceintures et leurs lacets dès leur entrée en prison. Résultat ?  Le jean qui tombe sur le fessier et les genoux écartés pour essayer de maintenir tout le bazar en place. Aujourd’hui, la référence aux prisonniers noirs américains est passée à la trappe mais vous pourrez toujours en boucher un coin à tous ces jeunes déculottés.

5. Pendant la seconde guerre mondiale, les femmes se peignaient les gambettes pour donner l’illusion de porter des bas

Le nylon est connu pour être un matériau extrêmement résistant. Il était d’ailleurs tellement résistant que les soldats de la seconde guerre mondiale l’ont réquisitionné par manque de munitions : clous, pierres, vis, bris de verre… les bas de ces dames se sont transformés en projectiles meurtriers. Seulement les usines de nylon ont été obligé d’arrêter de produire des bas par souci d’économie. Résultat : pénurie totale. Pour donner l’effet d’en porter, les femmes utilisaient un produit appelé « Leg tan » (l’ancêtre de l’auto-bronzant) et de la poudre marron qu’elles mélangeaient à du liant pour se brunir les gambettes. Les plus créatives dessinaient même une ligne noire à l’encre derrière la cuisse jusqu’à la cheville pour une illusion parfaite. Bonjour la corvée de douche le soir.

6. Dans les publicités, les montres sont toujours réglées sur 10h10

Si vous n’aviez jamais remarqué, c’est le moment d’aller jeter un oeil aux publicités de montres : les bougresses affichent toujours la même heure. Mais pourquoi 10h10 ? Une conspiration des horlogers ? L’heure du goûter ? En réalité, ce choix est une pure stratégie publicitaire :

  • quand on regarde la montre, les aiguilles sont harmonieuses et donnent l’impression que celle-ci sourit (une montre qui sourit, oui oui)
  • la petite et la grande aiguille forment le V de « Victoire » : l’ouverture vers le haut renvoie un message positif alors que l’inverse provoquerait un sentiment plus triste et bancal. De plus, le V permet de dévoiler le nom de la marque qui est souvent inscrite en haut du cadran
  • la légende suprême voudrait que, quand Abraham Lincoln est mort, sa montre affichait 10h10 pile. Mais ça c’est une légende.

7. L’ancêtre de Barbie servait à promouvoir la mode française à l’étranger

Au XVIème siècle, il ne fallait pas compter sur Twitter ou Vogue.com pour se tenir au courant des nouvelles tendances. Pour promouvoir la mode française à l’étranger, les stylistes ont eu l’idée de créer des poupées de mode aussi appelées poupées mannequins qu’ils habillaient des tenues et accessoires qui cartonnaient le plus auprès de l’aristocratie. L’ancêtre de Barbie n’était donc pas seulement destinée à divertir les petites filles mais servait également à tenir informées les gentes dames de ce qui se faisait de mieux en Europe.

8. Adidas est l’acronyme de son créateur

Tout le monde connaît la marque allemande célèbre pour ses légendaires trois bandes. Mais ce qu’on sait moins, c’est d’où vient son nom. Au delà d’un simple label qui sonne bien, Adidas est la contraction du nom et prénom du fondateur : Adi Dassler. Et pour l’anecdote, en 1997 le groupe Korn a sorti un titre A.D.I.D.A.S (All Day I Dream About Sex) qui a été détourné par la marque en All Day I Dream About Sports. Maling.

9. Si tu vivais à la Renaissance, tes sourcils seraient un lointain souvenir

Vous avez déjà remarqué ? La Joconde… elle n’a pas de sourcils. Rien, que dalle, pas un petit poil qui traîne. Et si son arcade est aussi chauve que le crâne de Fab, ce n’est pas parce que Leonard était bourré et s’est endormi sur la toile, mais parce que c’était ça la mode : le sourcil rasé. Et si les filles de la Renaissance étaient aussi friandes d’épilation intégrales c’est parce que le poil était associé à la prolifération de vermine et de saleté. Faites le test sur Photoshop, ce serait quand même vachement perturbant.

10.  Le crocodile de Lacoste est le premier logo de marque à apparaître sur un vêtement

Avant lui, personne n’avait jamais pensé ou osé afficher le logo de la marque sur un vêtement. C’est René Lacoste lui-même, ancien joueur de tennis pro, qui a eu l’idée de broder son crocodile vert en 1933 pour se différencier des autres marques de polos. Et pour l’histoire, le croco serait né à la suite d’un pari entre René Lacoste et le capitaine de l’équipe de France de tennis lors de la Coupe Davis en 1927 : si René emportait le match, le capitaine lui offrait une valise en crocodile. Le surnom est resté à René qui ne lâchait jamais sa proie sur le court.

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Coco<3Corse
    Coco<3Corse, Le 27 juin 2013 à 15h30

    J'ai une question vraiment bête mais est-ce que l'une d'entre vous sait comment fait Debbie Wingham pour financer ses robes si elle ne les vend pas ? Est-ce qu'on lui offre les diamants ? Est-ce une commande ? Ou peut-être est-elle elle-même milliardaire ? Parce que son nom ne me semble pas si familier et pourtant c'est la deuxième robe de ce type qu'elle crée ! (en même temps je ne suis pas une pro de mode comme Perrine  ;))
    Sinon j'ai appris plein de choses, merci Perrine!

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