Aux éditions Glénat (21 tomes doubles)
A moins d’avoir vécu les vingt-cinq dernières années au fin fond d’un volcan (et encore), Dragon Ball, c’est le genre de nom qui parle à tout le monde. Généralement, on le cite entre Les Chevaliers du Zodiaque, Ulysse 31, Olive et Tom et autres programmes télévisuels du défunt Club Dorothée.
L'univers, dans Dragon Ball, c'est un merdier immense. Du côté de la Terre, l'Armée du Ruban Rouge terrorise les populations ; de façon plus large, les planètes se colonisent entre elles, se vendent, se détruisent et les populations s'exterminent les unes les autres. Question méchants, on est servi : le choix est vaste et le lecteur verra passer à peu près toutes les formes humanoïdes possibles, plus menaçants les uns que les autres. Et question gentils ?
Côté héros, l’humanité hérite d’un môme affamé, un peu con et doté d’une queue de singe. Waouh, ça va être galère. Heureusement, Sangoku manifeste quelques… dons pour les arts martiaux. Le hasard le fait croiser Bulma, jeune fille exubérante qui le lance à la recherche des Dragon Ball, quête récurrente tout au long de la série. Il débute ensuite son entraînement aux côtés de Tortue Géniale, vieillard pervers, et de Krilin, gnome chauve.
On connaît la suite : le gamin découvre qu’il est un Saïen, peuple réputé pour ses qualités de combattant, et prouve qu’il est peut-être bien le meilleur d’entre eux. Les combats apocalyptiques et les championnats d’arts martiaux s’enchaînent tandis que la puissance de Sangoku semble être illimitée…
Dragon Ball, c’est donc bien le souvenir qu’on en avait : des affrontements sanglants en veux-tu en voilà rythmés par des Kaméhaméha et autres techniques aux noms improbables. Et finalement, c’est rigolo.