Aux éditions Plon
« Ce matin-là, Mathieu se réveille seul, Hélène est déjà partie. C'est évident, elle ne l'aime pas. C'est toujours le risque avec une fille qu'on a rencontrée la veille dans le métro ! Ainsi commence le journal de Mat… Il a presque trente-six ans, et sa vie sentimentale est un désastre. Ses amis ne sont pas mieux. Des trentenaires qui attendent l'amour comme un train en retard. En fait de célibattants, ils sont plutôt célibattus ! Mais Mat a décidé de ne pas lâcher l'affaire : la femme de sa vie est forcément quelque part…
La quatrième le couverture est prometteuse « Mat est bel et bien un Bridget Jones au masculin ! »
Et c'est exact. Mat, c'est Bridget Jones, en mec. Et ça fait un bien fou, pour changer, de lire les mésaventures amoureuses d'un homme, un vrai. J'en ai plein mes bibliothèques, des histoires de célibattantes chroniques. J'adore ça, mais il était temps qu'un homme s'y colle. Un mec comme on les aime, qui a envie d'aimer, qui a peur d'aimer, qui croit aimer jusqu'à ce qu'il réalise que, non, ce n'est pas encore pour cette fois.
Mat décide alors d'écrire un blog pour faire le bilan de sa vie. Un bilan mitigé… Un job soporifique dans le monde de l'édition, des ex toutes plus déjantées les unes que les autres, quelques copains par ci par là, une meilleure amie aux neurones de blonde, un père qui s'autoproclame écrivain et une nouvelle réceptionniste qui le fait craquer.
Un livre qui détend, un livre qui fait énormément rire. Mais également un livre tendre et quelquefois émouvant. Un livre qui, bien que « Bridget Jonesien » (à savoir catalogué par d'aucuns comme superficiel), a le mérite de faire réfléchir, car on fait tous un jour ou l'autre le bilan de sa (courte) existence. Un livre à offrir aux phobiques de l'engagement et à tout homme qui un tantinet a le sens de l'humour.
PS : J'allais ajouter que, qualité supplémentaire, le livre ne contient pas de fautes d'orthographe (celui que je lis en ce moment m'en a déjà offert quatre en dix pages, ça commence mal), ce qui est un avantage non négligeable. Malheureusement, en vous recopiant la quatrième de couverture, y'en a une grosse qui m'a sauté aux yeux… Tant pis, rien n'est parfait. Surtout pas moi. Et surtout pas Mat. C'est pour ça qu'on s'y attache tant au fil de la lecture.
Message subliminal pour les éditions Plon : besoin d'une correctrice ?
Message subliminal pour l'auteur (dont le blog ne permet nullement une prise de contact) : envie de connaître une petite belge ?