Les petits tracas de Josée l’Obsédée

Comme nous l'avions déjà fait naguère, voici des petits morceaux de Josée l'Obsédée, qui ne valent pas à eux seuls d'y consacrer un article, mais réunis, ça passe crème.

Les petits tracas de Josée l’Obsédée

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Les cuisses qui grattent

Je sortais depuis plusieurs mois avec un jeune chef d’entreprise fort plaisant. Sauf que comme tout chef d’entreprise, il avait des horaires peu propices au sexe. Le soir, on faisait cricrac, le week-end aussi, mais par-dessus tout ce qu’on aimait, c’était le matin.

Et dans sa superbe douche à l’italienne, je vous le donne en mille. Trois mètres carrés de mosaïque, un pommeau grand comme la Belgique, et surtout, la joie de sortir propre de ses ébats.

En général il se réveillait vers 6h, prenait son café en regardant les infos, et vers 7h il entrait dans sa douche. Heure à laquelle je me faufilais hors du lit pour le rejoindre sous la pluie.

Ce jour-là, il me place sans vergogne face aux carrelages tièdes et finit par jouir sur mes fesses. Il sort de la douche, je me lave, et je vais m’habiller.

Plus tard dans la matinée, je sens que mon jean me gratte. Comme si je portais un jean en toile de jute. Je vais aux toilettes vérifier si j’ai pas un hérisson dans le pantalon. Que nenni. J’avais mal rincé sa semence, qui en séchant, avait formé une croûte fine très désagréable. Et avec l’eau, ça n’avait pas aidé. J’ai donc passé une journée entière avec des plaques de foutre à l’arrière des cuisses.

Le reste

J’avais un rencart avec un type qui me plaisait beaucoup. On dîne, on parle, on rigole bien. De fil en aiguille, je le ramène chez moi et on commence à se prendre la bouche sauvagement.

On se retrouve comme c’est souvent la coutume nus, et je lui enfile un magnifique préservatif. On s’entrechoque dans tous les sens et à la fin de l’acte quand Monsieur se retire, je sens une substance chaude et visqueuse me glisser entre les cuisses. Flûte, la capote avait craqué.

Il retire ce qu’il en reste et va la jeter. C’est fou quand même d’aimer autant le sexe et de produire si peu de cyprine, me dis-je, parce que d’abord je suis un as en pose de préservatif, et ensuite, c’était de la qualité supérieure, du grand luxe. Mais, trop sèche avant l’orgasme, la capote n’avait pas tenue.

Le lendemain, je vis ma vie, puis vers l’heure du déjeuner, je vais aux toilettes. Et là, que ne trouve-je point au fond de ma culotte ? Le réservoir du préservatif, qui n’avait pas juste craqué, mais qui s’était littéralement déchiré dedans moi. Et ça faisait la modique somme de douze heures que j’avais les restes de l’épave de capote dans mon vagin.

L’épisiotomie maison

Quand je faisais l’amour avec lui c’était toujours fougueux. Très passionné. Il n’avait pas un membre « Godzillesque » , il était même plutôt dans la moyenne.

Sauf qu’au début de notre relation, on faisait tellement souvent l’amour qu’il m’arrivait de marcher en cow-boy quelques heures après. Cette semaine-là, on s’était vu cinq fois, et on avait enchaîné les orgasmes sans états d’âme. Mais ce dimanche, en rentrant chez moi, j’avais vraiment beaucoup de gêne à l’abricot.

Une fois chez moi, je prends mon miroir de poche et je regarde entre mes cuisses. D’abord, je vois un bouledogue anglais, ensuite je reconnais mon vagin. Bon, me dis-je, ça arrive, trop de frottement, et là encore je me demande ce que fait mon robinet à cyprine.

Le lendemain je vais aux commodités pour uriner, comme ça arrive si souvent. Et en m’asseyant sur le trône, je sens un picotement brusque et intense au niveau de ma fouf. En m’essuyant, je vois des traces de sang. Pas du sang des ragnagna, du sang d’une plaie.

Je ressors mon ami le miroir magique, et je vois une petite déchirure en-dessous de mon vagin. Pas énorme, mais quand même qui saigne et tout.

À force de faire joujou avec mon intimité, je me l’étais déchirée. Et comme ce genre d’endroit toujours plus ou moins humides mettent du temps à cicatriser, et que je voyais souvent mon tendre amant, et surtout, que malgré la douleur je n’arrivais pas à résister à une bonne partie de boules, je me suis traîné et empiré cette mini-épisiotomie maison, pendant au moins un mois.

Le trop-désiré-raté

J’avais rencontré un garçon très plaisant dans le cadre du travail. Mais à l’époque il était en couple et ne répondait pas à mes avances. Deux ans après, je le retrouve sur Facebook et on se tourne autour.

Puis sans vergogne, je l’invite chez moi à jouer à « Pourquoi c’est mouillé dans ma culotte ». Il arrive rapidement. Le désir qui m’avait consumé pendant ces quelques années où je ne pouvais pas l’avoir, additionné à son désir d’enfin pouvoir tremper son biscuit avec une collègue de boulot, ça a fait qu’on s’est pas même dit « Bonsoââr » et que bim, on était l’un sur l’autre.

Il était doté d’un sexe de taille plutôt dans la moyenne basse, pour ne pas dire en dessous de la moyenne basse. Mais on le sait, c’est pas la taille qui compte.

Sauf que lui ne savait pas s’en servir. Mais alors pas du tout. Il devait s’imaginer possédé le membre d’un taureau, parce qu’il me donnait des coup de bassins tellement puissants qu’il me cognait douloureusement les cuisses avec ses hanches.

Et puis là, l’acteur porno enfoui tout au fond de son être a fait surface. Son Gollum à lui plutôt. Il m’a regardé dans le blanc des yeux et m’a lancé un « Ah, t’aimes ça, hein, t’en veux encore, tu vas en prendre pour ton grade, ma fille ».

Je retiens mes larmes de rire bien entendu, parce que bien évidemment l’image de mon père s’est automatiquement figé dans ma tête, et surtout, que si y’avait bien une chose dont je ne voulais pas, c’était « encore » de ce qu’il faisait.

Il me retourne et me crache dans la raie des fesses. Un bon crachat bien pâteux, presque un molard. Et ni une ni deux, il me pénètre violement. Quand je dis « violement » entendons-nous. Je ne sens pas très bien son chibre mais je me prends encore des coup d’os.

Et il a enchaîné les « Ah sale chienne » et les « Mm tu prends cher » jusqu’à ce qu’il jouisse, pendant que je prenais mon pied pas parce que c’était bon, mais parce que c’était la scène la plus drôle que j’avais vu depuis la scène de Space Jam oùles Looney Tunes boivent de l’eau en croyant que c’est une boisson magique.

Et comme un héros rentrant victorieux de la guerre, il s’est allongé et m’a dit « On a une connexion non ? » . Non. Vraiment pas en fait.

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Mezanine
    Mezanine, Le 26 mai 2015 à 0h42

    Ahah le coup du chibre de la taille de ton petit doigt. Je l'ai vécu. Déjà tu t'emmerdes. Et là le gars te sors: "tu la sens hein?".Là tu te retiens de rire.Et t'attends qu'il finisse son petit jeu...Avec un "c'était le meilleur coup de ta vie hein?"...Euh...
    T'en parle à tes supers copains pendant un week end au parc astérix. Il m'appelle encore "chanpatonpenix" <3

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