Si j'etais miss supa powa...
- Je voyagerais dans le temps. A l'instar d'Hilguegue, l'alien des Musclés, une zapette magique crécherait dans ma poche. Je n'aurais qu'à y entrer une date pour revivre des instants passés (28 décembre 1953 : naissance de Bernard Minet à Hénin-Beaumont) ou pour découvrir à l'avance le futur (24 août 2015 : épilation, en place publique, des sourcils de Lourdes Ciccone).
Si j'etais miss supa powa...
- Une cape d'invisibilité trônerait dans mon placard. Une gaine téléportatrice aussi. Ces deux fanfreluches, utilisées ensemble, me permettraient : 1# de prendre un bain avec Jake Gyllenhaal en toute décontraction. 2# de vérifier, dans la chambre présidentielle, si Carla Bruni, à la nuit tombée, cache son dentier et ses prothèses faciales sous le lit. 3# de donner des slaps à mes ennemi(e)s.
Si j'etais miss supa powa...
- J'aurais cette faculté inouïe de ne pas grossir. Même après une tartiflette au réveil, un cassoulet de Castelnaudary à midi, 200 Fluffernutters au goûter et une paëlla à 20 heures. Non seulement mon corps resterait svelte... mais en plus de ça, il ne produirait que des matières fécales à l'odeur délicieuse. Parfaitement ! Mes étrons sentiraient la rosée du matin sur un cul de bébé.
Si j'etais miss supa powa...
- Je transformerais en Tampax tous les gens qui me « font chier la bite » (expression déposée par l'Abbé Pierre en 1949). Sont compris dans cette catégorie : les individus qui puent et/ou crachent leurs glaires dans le métro, les fans de Mylène Farmer, les rapiats, les filles à gencives ostentatoires et les vendeuses relous qui t'obligent à acheter des nippes alors que « Bordel ! Dieu que c'est vilain ! » Liste non exhaustive.
Si j'etais miss supa powa...
- Mary Poppins serait ma principale source d'inspiration. En effet, quelle souillonne n'a jamais souhaité pouvoir ranger son barda en un claquement de doigts ? Quelle jouvencelle n'a jamais fantasmé sur un sac pouvant contenir à la fois une chèvre, un temple balinais, du make-up et un lot de serviettes hygiéniques ? Que celle qui ne se sent pas concernée me trempe dans un bain d'huile de foie de morue !