Organiser des gang bangs, c’est un métier, vous savez !

Comment organiser un bon gang bang ? Anouk Perry a interviewé un homme qui en a fait son métier, et se livre sur ce job pas tout à fait référencé chez Pôle Emploi !

Organiser des gang bangs, c’est un métier, vous savez !
Mise à jour du 9 avril 2018

Le deuxième épisode de La délicatesse des gang bangs est sorti. Je ne saurais mieux le résumer :

Retrouvez-le en fin d’article !

Le 1er avril 2018

Il y a des jours, comme ça, où on se retrouve à prendre le métro à 8h32 en écoutant un mec parler de gang bang. Et où on ne regrette rien.

Anouk Perry, ancienne rédac sexo sur madmoiZelle, fait des podcasts vachement cool et elle a interviewé un homme dont le métier est d’organiser des gang bangs. Je ne pouvais pas ne pas vous conseiller cet épisode !

Un gang bang, c'est quoi ?
Petit point de définition, pour commencer.

En fait, j’étais persuadée qu’un gang bang, c’était une femme ayant une relation sexuelle avec plein d’hommes en même temps. Peut-être parce que c’est le schéma le plus courant dans le porno.

Mais non, écoutez, le gang bang n’a pas de genre !

Il s’agit juste de coucher avec plus de deux personnes à la fois. En termes de parties génitales et d’emboîtement, vous faites votre tambouille comme vous le voulez.

Un organisateur de gang bang explique son métier

Anouk tend son micro à un certain Z., de Gang Bangs Hards, qui a monté la Factory, un lieu dédié au sexe en groupe situé à Bagnolet, en Île-de-France.

Les femmes et couples peuvent y demander un évènement personnalisé. Les hommes qui souhaitent participer seuls à une partie de jambes en l’air contactent directement Z. par texto.

Dans le podcast, il guide Anouk à travers la Factory, lui explique l’utilisation de certains décors, et parle de son drôle de métier !

Je tiens à noter que la profession de Z. n’a rien à voir avec le milieu de la prostitution. Hommes comme femmes paient pour participer, ce ne sont pas des travailleurs ou travailleuses du sexe.

De grandes soirées avec beaucoup de mise en scène lui permettent de financer des évènements plus restreints, intimistes, qui ne sont pas toujours rentables.

Des capotes protègent les participants et participantes des MST et IST, Z. ne déconne pas là-dessus. Et il n’y a pas de profil-type ! Sa clientèle est très variée.

Z. est purement businessman : il ne participe pas aux évènements qu’il organise. D’ailleurs, le gang bang, c’est pas son truc. Ni celui de sa femme !

J’ai trouvé ce podcast passionnant car il remet de la normalité dans un métier atypique. J’espère qu’il vous plaira autant qu’à moi !

Il ne s’agit que de la première partie, la suite est ici :

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Mymy

Mymy, entre deux bouquins qu'elle chronique parfois en vidéos, est la rédac-chef adjointe/correctrice/community manager de madmoiZelle. Elle aime rester chez elle, les chatons mignons, la raclette du dimanche et les séries télé avec des retournements de situation dedans.

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Commentaires
  • EleanorRigby
    EleanorRigby, Le 10 avril 2018 à 18h03

    @Barbe Bleue En fait ça m'a fait réaliser que j'étais vraiment, mais alors VRAIMENT pas portée sur le sexe en groupe, surtout quand il s'agit d'inconnus et de façon aussi orchestrée. Et pourtant, dieu sait que j'adore baiser, avec des mecs, avec des meufs, j'aime la domination, j'aime la sodomie, j'aime le porno, j'aime tout un tas de pratiques. Mais alors l'idée d'être entourée de gens que je connais pas dans l'unique but de niquer, ça m'horrifie. Je pensais même pas être à ce point sensible à ça.

    Et quand la nana s'est enfuit ça m'a glacé le sang, puis la façon dont elle est revenue en mode "hahaha non tranquille c'est rien" j'ai trouvé ça ultra glauque. Non vraiment, c'était pas supportable. Et pourtant c'est même pas comme si ça faisait écho à un mauvais souvenir où quoi que ce soit. C'était juste au delà de mon seuil de tolérance.

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