Nicolas Sarkoy était hier devant les lecteurs du Parisien pour une longue séance de questions-réponses (cf leparisien.fr). Cette interview était prévue de longue date, sans aucune coincidence avec l’affaire du « Casse toi, pauvre con » (3 millions de vidéos vues depuis samedi soir !)
On y lit en gros titre « J’aurais mieux fait de ne pas lui répondre » et dans le corps de l’article : « Il est difficile même quand on est président de ne pas répondre à une insulte, j’ai sans doute les défauts de mes qualités. Ce n’est pas parce qu’on est le président qu’on devient quelqu’un sur lequel on peut s’essuyer les pieds. Cela étant, j’aurais mieux fait de ne pas lui répondre. »
Et pourtant, la version officielle n’est pas tout à fait celle-ci.
Invité de la Matinale de Canal+, Dominique de Montvalon, directeur-adjoint de la rédaction du Parisien, expliquait ce matin qu’en réalité, lors du dialogue, Nicolas Sarkozy « n’a émis aucun regret sur cet épisode ».
En effet, le journal a un « contrat » avec l’invité lors de ces séances : ils proposent la relecture du papier par l’intéressé. La séance est longue, il se dit beaucoup de choses et le journal aime savoir que le résumé des propos est fidèle à ce qui s’est dit.
Selon Dominique de Montvalon, cette déclaration a donc été rajoutée par l’Elysée et envoyée très tardivement au journal, à 23h30, juste avant le bouclage… un coup bien connu des communiquants pour « piéger » les journalistes, contraints d’envoyer leur journal à l’impression en temps et en heure.
Nouvelle polémique dans cette affaire ? Peut-être bien, puisqu’échaudé, Mr de Montvalon a annoncé qu’il publierait demain un papier sur les coulisses de l’interview.








Le 27/02/2008 à 11h12
euh.. moi je crois que je pourrais dire 100 fois pire à mon pire ennemi...
Ok, faut pas exagérer la réac. du président (quoique, c'est tellement tentant
Et pour ce qui est d'être humain, je repars sur ce qui a déjà été dit (dans l'autre sujet) : je ne pense pas "qu'être un homme" ce soit céder aussi facilement aux insultes et à l'énervement..
Ou alors dans ce cas, on pourrait pardonner beaucoup de choses à beaucoup de personnes...
Par contre pour ton dernier paragraphe je suis entièrement d'accord...
(roh je vais pas pouvoir me retenir longtemps à propos d'un truc que j'ai vu sur le ministère de la santé...)
Le 27/02/2008 à 11h29
lol mossiye je vois ce que tu veux dire mais moi franchement moi on me parle comme ça je le prendrais mal hein..Et comme je disais ça dépend des tempéraments de chacun..toujours est il que on est tous d'accord sur le fait qu il avait pas besoin de répondre et surtout de cette façon laaa....mais surtt quand tu vois les socialistes s'ériger en donneur de leçon voilà quoi....Le 27/02/2008 à 11h30
t as vu quoi sur le ministere de la santé allez vas y raconte suis curieuseLe 27/02/2008 à 12h46
BAh en gros, la dernière campagne sur le VIH est assez crue, assez dure on va dire.Au niveau graphisme, on retrouve quelque chose de... suisse ?
Bref, on joue un peu la même carte que l'ambiance des campagnes pour la sécurité routière : un peu choc.
On prend rien à la rigolade, rien à la légère. C'est lourd, c'est dur, c'est grave, c'est sérieux.
En revanche.. Pour les Haïtiens de Guyane...
On propose un merveilleux roman photo nommé Chagren Lanmou (chagrin d'amour)
Franchement je ne sais même plus quoi penser là...
Le 27/02/2008 à 13h34
HeuLe 27/02/2008 à 17h18
Pour en revenir à l'article du Parisien au sujet des modifs dans l'interview de Nicolas Sarkozy.Le 27/02/2008 à 17h50
Je le trouve de plus en plus pathétique
Le 01/03/2008 à 21h31
Voilà le pire c'est qu'il est pathétiqueLe 01/03/2008 à 23h52
Pour ce qui est de sa réaction, je crois qu'il n'y a rien à dire tellement elle est pitoyable.