Il est foutu comme un fromage et son but dans le vie est simple : manger toutes les pac-gommes d'un labyrinthe glauque où se promène une bande de fantômes féroces qui portent des costumes plus colorés que ceux de Nagui et Jean-Luc Reichmann réunis. Un stress permanent donc, que Pac-Man tente de calmer en se gavant des fruits (au moins 5 par jours, oui).
S'il se fait rattraper, il se fait bouffer, mais public jeune oblige, on matérialise son horrible bastonnade (il part à 1 contre 4 tout de même) par une très soft télétransportation.
D'ici là, ça paraît moins sympa que Simple Life mais ce jeu, comme Tetris ou Space Invaders détient certainement dans sa simplicité, un billet pour l'immortalité.
Trente ans après sa création et malgré ce style très "arcade", on y joue et on l'affiche sans honte. Quelque chose qu'on ne ferait pas avec les petits chevaux, Téléphone Secret ou Ma Bimbo. Pac Man survivant d'une époque est l'emblème du style geek, et il inspire depuis quelques temps déjà, les marques de streetwear comme les créateurs très branchés.