Le jean slim, c’est comme les épaulettes. Je pensais que c’était une erreur de la nature, une monstrueuse faute de goût commise par beaucoup et enterrée honteusement, à la hâte, par une nuit sans lune.
J’avais tort. Il a fait un come-back terrible, ça a duré deux ans, il était partout, les plus belles stars se l’arrachaient. Et puis on a annoncé à grand renfort de trompettes le retour des pantalons larges. J’ai pensé : ça y est, il a vécu, il va enfin pouvoir crever pour de bon. Reposer en paix, quoi.
Enfin, j’oubliais que j’habite à Londres.
C’était hier. Le métro assourdissant hurlait autour de moi. J’étais debout, coincée entre un Viking et une cocotte, et je regardais bêtement dans le vide en essayant d’écouter ma musique. Quand soudain, un beau ténébreux au visage doux, une perfection brune gansée de soleil, assis, qui lit. Les épaules larges, le menton volontaire – l’archétype du mâle, là , devant moi. Alors je le regarde bêtement, en essayant d’écouter ma musique.
Bond Street.
Il se lève. Je meurs.
Un skinny (on l’appelle comme ça ici) serrissime qui lui fait des pattes de lutin efflanqué, deux tigettes ridicules sous un torse massif, enpantalonnées dans un tube qui censure tout sur son passage. Mesdames et Messieurs, je vous présente l’homme qui n’avait pas de fesse. The Bumless Wonder. Son jean lui tombe bien bas sur un postérieur inexistant et colle à ses grêles gamberges jusqu’à … des converses roses fluo.
Il se lève, donc. Il gazouille en espagnol suivi par un autre miracle de la nature, tout juste échappé du Royaume des farfadets.
Alors le slim sur les filles, c’est déjà difficile – ça se divise en deux camps : le saucisson de Paris et l’allumette en détresse. Mais les hommes ! Espagnols, de sucroît !
Cette expérience désenchantée m’a presque rendue aimable vis-à -vis des mâles anglais qui ont arboré, arborent et arboreront le slim : ils survivront au grotesque de leur jean moulant.
Après tout, ils ont pratiquement inventé le rock, eux.
Et toi, qu’en penses-tu ? Le débat fait déjà rage sur ce sujet : la nouvelle mode « rock » pour garçons (slim, grosse mèche & compagnie)












Le 16/01/2008 Ã 22h25
Le slim enlève tout le côté masculin chez un homme.Plus rien d'attirant, plus rien de rassurant...juste un gragalet touché par ce que j'appelle le fléaut. Non déjà chez les filles j'ai du mal mais la, s'il vous plait messieur essayez de retrouver ce qui fesait de vous des VRAIS HOMMESLe 28/02/2008 à 18h44
Le look garçon méchu-slimmé-Lucky Strikes-American Apparel-Springcourt mon lycée en est rempli.. J'aime assez sur certain mais comment dire, certain osent carrément slim blanc-polo blanc-shoes marron HEURK! Il y a 2ans le slim était réservé à l"'élite"(HAHA) du lycée, genre ceux qui avaient des groupes de rock à Bordeaux, maintenant vive la décadence, mais ça me fait rire =D surtout les bouboules slimmés avec leur ptite meche qu'ils remettent d'un grand coup de tête sur le côté MUHAHA.Le 28/02/2008 à 19h07
Le 28/02/2008 Ã 19h50
Je fais pas de jaloux, je n'aime pas particulièrement les slim que se soit sur un homme ou sur une femme.Le 29/02/2008 à 00h26
Héhé, qui ne vous dit pas que les mecs trouvent le slim horrible sur la plupart des filles.Le 07/05/2008 à 17h48
Je n'aime pas du tout, ni sur les garçons, ni sur les filles.Le 20/06/2008 à 23h21
Personnellement, je trouve que ça dépend du style. Si c'est avec une veste en cuir ou autre chose un peu rock (à la Adrien, chanteur du groupe BB Brunes :coeur2Le 07/02/2012 à 21h46
Ce qu'il y a c'est que :LES MECS EN SLIM C'EST PAS MON GENRE.
Je ne suis pas attiré par un garçon en slim, parce que bien souvent il y a le style un peu "punk" qui va avec et ça me repousse un peu.
Qui n'est pas attirée par un mec qui a pratiquement le même "staïle" que son ex ou son amoureux actuel ?
Du coup, c'est plutôt la vision que nous les filles avont du mec et nos gouts qui font qu'on aime ou on aime pas. non ?
Le 08/02/2012 Ã 09h31
Tant que ce qu'il y a sous le pantalon est sexy et en état de fonctionnement...
(on ressort un vieux dossier lÃ
Aahah
no comment....
On est quand même pas toutes les mêmes les filles. Qu'on se le dise