Marc Lévy : la couverture de son prochain livre

Pondu par Sophie-Pierre Pernaut le 25 janvier 2013     

La couverture du prochain livre de Marc Lévy, Un sentiment plus fort que la peur, vient d’être dévoilée par lui-même sur Twitter. Ça a drôlement inspiré la rédac.

Màj le 25 janvier de la même année - Nous venons de recevoir le VRAI résumé de Un sentiment plus fort que la peur. Bon, on n’était pas forcément très loin mais un peu quand même. Le voilà, donc :

« Dans l’épave d’un avion emprisonné sous les glaces du mont Blanc, Suzie Baker retrouve le document qui pourrait rendre justice à sa famille accusée de haute trahison. Mais cette découverte compromettante réveille les réseaux parallèles des services secrets américains.

Entraîné par l’énigmatique et fascinante Suzie Baker, Andrew Stilman, grand reporter au New York Times, mène une enquête devenue indispensable à la survie de la jeune femme.

Traqués, manipulés, Suzie et Andrew devront déjouer pièges et illusions jusqu’à toucher du doigt l’un des secrets les mieux gardés de notre temps.

Des personnages qui vous collent à la peau, un suspense haletant…
Avec ce nouveau roman, Marc Levy cisèle une histoire d’une modernité surprenante. »

J’espère quand même qu’il y aura une scène de fesses dans la neige.

Le 16 janvier 2013 - Pas plus tard qu’il y a deux heures, Marc Lévy, l’auteur à la barbe de huit jours, le favori de P. Trollette, a publié sur Twitter la couverture de son prochain roman. Une oeuvre dont le titre nous promet monts et merveilles (HAHA, monts et merveilles parce qu’il y a des montagnes eh) (sauf à Alfrédette qui y voit une référence à l’affiche de Un sentiment plus fort que la France Forte) :

Marc Lévy : la couverture de son prochain livre marc levy plus fort que la peur

Le pitch imaginé par la rédac…

« Mais ce sentiment serait-ce… Serait-ce le froid ?, demanda-t-elle, les yeux rivés sur l’horizon.
- Non Jacqueline. Ce sentiment, c’est l’amour, répondit-il en la dévorant de ses yeux couleur acier. »

Un sentiment plus fort que la peur. Si ça envoie pas du bois de sapin, je m’appelle plus Sophie-Pierre Pernaut.

Forcément, nous, on nous montre des montagnes, de la neige, on nous balance un titre vendeur qui sonne comme une invitation au rêve, ça nous inspire.

De quoi pourrait parler Un sentiment plus fort que la peur ?

Alors direct, comme ça, du tac au tac, on a commencé à s’imaginer à la place de l’auteur qui fait frétiller des culottes. Pardon Marc, ne sois pas offensé : jamais nous ne pourrions prétendre pouvoir te remplacer (d’autant plus qu’à titre personnel, j’ai physiquement peu de succès avec les ménagères de moins de 50 ans qui fantasment sur tes yeux délicieux). Une membre de la rédaction anonyme dont le pseudo commence par Ann et finit par Lise en a d’ailleurs déjà imaginé le résumé :

« Ce roman, c’est l’histoire d’un homme. Alpiniste, brisé, il a tout perdu sur le Mont Blanc, laissant les cadavres de sa femme et de ses enfants sous une avalanche de neige. Depuis, il a peur du blanc. De la neige. De l’immensité du paysage. Puis il la voit, elle. Jeune guide de montagne, elle va lui faire redécouvrir un sentiment qu’il pensait perdu depuis ce terrible jour de janvier 95. Il va découvrir que par-delà la montagne, il y a l’amour. Ce sentiment plus fort que la peur. »

Conquise, mon regard s’est alors perdu sur l’immensité à travers la fenêtre de la rédaction et les contours des personnages se sont dessinés dans mon esprit : lui, Jean, 1m85, la carrure athlétique, la barbe fournie de l’homme un peu négligé depuis le drame qui l’a frappé. Elle, Françoise, le sein ferme et rebondi, la voix grave et mélodieuse, aussi joyeuse que son compagnon de route est taciturne. Un couple complémentaire malgré leurs différends. Un couple très vite fusionnel…

« Tandis qu’il déshabillait Françoise dans les cimes enneigés, Jean observait le ciel, si beau en cette matinée d’hiver. Le contact de la neige sur leurs corps brûlants n’avait aucun effet sur lui. Il touchait la peau douce de Françoise, et cela lui réchauffait le coeur comme un rayon de soleil passant à travers les volets par un doux matin d’été. »

Mais parce qu’on ne peut compter sur personne, parce que l’amour est un sentiment plus fort que la peur mais que l’amour fait peur, Flo, probablement effrayée à l’idée de se laisser aller au romantisme, a débarqué avec ses gros sabots, mettant fin à mes rêveries :

« Il déversa son jus d’amour sur son doux visage comme une avalanche sur la montagne. »

Et toi, es-tu enthousiasmée par le prochain roman de Marc qui devrait sortir au printemps ? (Non parce qu’on rigole on rigole, mais on juge pas hein).

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Sophie-Pierre Pernaut (dite SPP, dite Sophie) écrit pour madmoiZelle depuis l'an 2011. Elle s'est donnée pour mission de vous informer, de vous divertir et d'éventuellement vous faire rigoler avec son humour somme toute assez crétin. Elle aime la tartiflette et les chèques en blanc.

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  1. Sara MillerSara Miller

    Le 23 janvier 2013 à 19:16

    C'est marrant mais à chaque fois que je lis quelque chose sur Lévy, le débat revient toujours à ça: littérature ou pas, goûts des lecteurs autres, etc :rotate:

    Personnellement, je n'ai lu qu'un seul Lévy et j'ai ri et pleuré (je me sens toujours un peu gênée quand je le concède). Pleuré parce que ça parlait d'une maman et quand ça parle d'une maman je pleure très (trop) facilement et ri parce que je trouvais l'histoire, le style, les personnages et les dialogues complètement ridicules et donc dénués de crédibilité. Si je n'avais pas cette sensibilité exacerbée sur le sujet des mômans, je ne sais pas si j'aurai pu faire autre chose que soupirer pendant cette lecture.

    Je ne pense pas qu'on puisse parler de LA littérature quand on parle de Lévy et je suis assez d'accord avec @carnifex quand elle parlait d'abrutissement par le divertissement (c'est assez visible à la télé, notamment aux informations qui informent de moins en moins et font de plus en plus office de magazines croisant 100% mag etEnquête exclusive). On peut divertir et le faire avec style, en y amenant de la qualité ou au moins un peu de fond. Après, effectivement, ce genre de lecture repose l'esprit et parfois, ça fait du bien au moral. Ca permet de lâcher prise après une grosse journée et si ça fait un peu rêver certaines femmes en mal d'amour pourquoi pas. La seule chose que j'espère quand je vois un auteur comme Lévy vendre, c'est que ses lecteurs (je parle ici de ceux qui ne lisent que ce type de roman) s'intéresseront à autre chose et que les libraires pourront justement leur proposer d'autres ouvrages sans que cela ne leur paraisse ennuyeux ou inaccessible. Si ça permet aux librairies et aux bibliothèques de faire tourner leurs stocks, tant mieux, si ça permet que les gens lisent tant mieux.. ce qui me chagrine, c'est aussi qu'on cherche à faire lire des livres moins bons aux collégiens et lycéens, pour leur "donner" le goût de la lecture. Je trouve ça très réducteur et sans forcément mettre tout de suite la tête dans du Proust ou du Zola, il y a des auteurs de qualité qui sont accessibles et qui peuvent tout à fait parler. Je me souviens avoir vu ma classe emballée par Inconnu à cette adressede Kressmann Taylor, ou encore Lambeaux de Charles Juliet et avoir été transportée par L'écume des jours (qui m'a fait dévorer Boris Vian pendant un petit moment) et La perle de John Steinbeck.
    Et comme le dit très bien @Shatzy Shell ce type de lecture n'est pas nouveau. Cependant, l'offre permet aujourd'hui d'avoir facilement accès à autre chose au même prix comme de s'enfermer dans ce type de lecture.
    Tout ça pour dire que ce n'est pas qu'on lise Lévy qui me pose problème mais le manque de curiosité et le côté enfermant de ce type d'auteurs. L'idée aussi que les gens "vont aimer" me fait de la peine: c'est avoir peu de considération de la part de l'auteur et de l'éditeur de bâtir un livre pour faire du chiffre plutôt que pour proposer de la qualité.. mais ça traduit assez bien le fonctionnement de notre société.
  2. Mamzelle.SleepyMamzelle.Sleepy

    Le 25 janvier 2013 à 16:40

    A chaque fois que je vois un livre de Marc Levy j'ai l'impression que c'est LE MEME…
    Toujours la même "dynamique" dans ses couvertures, elles sont quasi identiques.
    Manque d'imagination ???
  3. AltheeaAltheea

    Le 25 janvier 2013 à 17:57

    Je n'aime pas Marc Lévy, je n'en lirais pas et je trouve ça mal écrit globalement, mais l'élitisme littéraire me gave sévère et je trouve carrément excessif de parler de dégénérescence de la société, en se basant là dessus et en comparant avec des auteurs classiques.

    D'une part comme  cela à déjà été dit la littérature dite de "gare" à toujours existé et c'est toujours ce qui a fait le plus de chiffre, tout le monde n'a pas envie de se focaliser en permanence sur de la grande littérature.

    Et d'autre part un classique devient un classique car c'est un livre exceptionnel qui marque son époque soit par sa qualité, soit parce qu'il a eu un fort impact. Par définition un classique est en principe une "réussite" emblématique de son époque et donc incomparable avec de la littérature de gare.

    En fait le seul problème que je vois avec Lévy ou pire Stéphanie Meyer c'est que de rares fans acharnés tentent de faire passer leurs oeuvres pour de la grande littérature. En dehors de ceux là j'ai envie de dire si quelqu'un à envie de lire un Lévy à la plage, fichons lui la paix, rien ne nous dit qu'il ne lis pas ce roman avec conscience des faiblesses  scénaristiques  et n'y prends pas le plaisir  simple de lire une histoire rodée, déjà vue mais rassurante…

    Après tout on a tous nos lectures "relaxante" non?
    Je ne crois pas que même les gens les plus littéraires emmène du Proust ou du Zola sur la plage couramment.

    L'élitisme littéraire risque justement d'empêcher des gens qui n'en lisent pas couramment de s'approcher des classiques car l'image qui leur en sera renvoyé sera "purée c'est trop dur pour moi qui aime juste lire comme ça".
  4. Karine1Karine1

    Le 25 janvier 2013 à 21:33

    Et bin moi, Marc Levy c'est mon auteur préféré! J'ai lu tous ces livres, et j'ai même acheté les derniers le jour de leurs sorties (comme une croupie ) et j'ai aussi une dédicace dans l'un d'eux (Les enfants de la liberté)
    Mes deux préféré sont Le Premier jour et La première nuit.

    J'ai donc super hâte de lire le prochain, mais je serai au Canada pour sa sortie… Je pourrai pas faire ma croupie cette fois ci!
  5. OeildelynxOeildelynx

    Le 26 janvier 2013 à 08:22

    Ben, moi, au final, tout ce fil de discussion ne m'inspire que ça :
    "L'excellence de la forme répond dans cette oeuvre à l'originalité du fond. Marc Lévy maîtrise parfaitement un passé simple d'une grande distinction, et se risque parfois, mais moins souvent, à des subjonctifs imparfaits avec lesquels on ne le sent pas complètement à son aise. Il fait bien attention aussi à employer de jolis synonymes pour ne pas répéter les mots, comme on l'explique en quatrième pour faire les rédactions.
    En mars 2053, Marc Lévy publie son oeuvre testament, L'Amour au-delà de l'amour. Il s'éteint quelques mois plus tard en murmurant : "Je me demande comment l'éternité sera-t-elle possible à vivre, mon amour, sans que je peux te serrer dans mes bras, mais crois-moi, nonobstant, un jour nous serons réunis pour toujours", sous les torrents de larmes de l'assistance."

    En bonus, un petit test pour vous :

    A/ Le personnage principal, Mike, est :
    1 : agriculteur
    2: Chef du contentieux à la Sécurité sociale
    3 : Designer
    B/ Il habite à :
    1 : Guéret
    2 : New York.
    3 : Knokke-le-Zoute.
    C/ Sa mère s'appelle :
    1 : Raymonde
    2 : Rachida
    3 : Eléanor
    D/ Sa voiture est :
    1 : Une Daimler V12
    2 : Une trabant
    3 : Une R8
    E/ Les derniers mots prononcés par Virginia, sa fiancé, au terme de son agonie, sont :
    1 : Tiens, tu voudrais bien me remonter l'oreiller, s'il te plaît ?
    2 : Mon amour, serre-moi fort, je veux que tu saches, avant que la mort nous sépare à jamais, que chaque instant avec toi fut comme une éternité de bonheur.
    3 : Ouille !

    (Tiré de ma bible Le jourde & Naulleau:cretin:)
  6. FateBiscuitFateBiscuit

    Le 26 janvier 2013 à 15:32

    Posté par fatebiscuit
    Posté par karine1
    Et bin moi, Marc Levy c'est mon auteur préféré! J'ai lu tous ces livres, et j'ai même acheté les derniers le jour de leurs sorties (comme une croupie ;) et j'ai aussi une dédicace dans l'un d'eux (Les enfants de la liberté)
    Mes deux préféré sont Le Premier jour et La première nuit.

    J'ai donc super hâte de lire le prochain, mais je serai au Canada pour sa sortie… Je pourrai pas faire ma croupie cette fois ci!


    Une…une croupie? Ne veux tu pas dire croupie? O_o (ou alors c'est une blague et je suis complètement passée à côté, mes plus plates excuses!)

    Je n'aime pas Marc Lévy,et je le soupçonne de ne faire aucun effort pour se renouveler… Je n'aime pas l'attitude qu'il a par rapport à l'écriture, et je n'aime pas non plus son style! Meh.
    Par contre je vais faire lui accorder une chose: grâce à ses bouquins, pas mal de mes petites cousines se sont mis à lire. Beaucoup,même. Et des tas de choses différentes, pas seulement Lévy ou Musso mais aussi Vian et Austen…Donc Marc Lévy: bien pour quelqu'un qui n'aime pas trop lire, comme initiation?

    @Oeildelynx : Mon prof de latin au lycée avait passé deux heure à nous lire des passages du Jourde et Naulleau…On en pleurait de rire! Ah le bon vieux temps. :)
  7. Karine1Karine1

    Le 26 janvier 2013 à 15:37

    Posté par fatebiscuit
    Posté par karine1
    Et bin moi, Marc Levy c'est mon auteur préféré! J'ai lu tous ces livres, et j'ai même acheté les derniers le jour de leurs sorties (comme une croupie ;) et j'ai aussi une dédicace dans l'un d'eux (Les enfants de la liberté)
    Mes deux préféré sont Le Premier jour et La première nuit.

    J'ai donc super hâte de lire le prochain, mais je serai au Canada pour sa sortie… Je pourrai pas faire ma croupie cette fois ci!


    Une…une croupie? Ne veux tu pas dire croupie? O_o (ou alors c'est une blague et je suis complètement passée à côté, mes plus plates excuses!)

    Je n'aime pas Marc Lévy,et je le soupçonne de ne faire aucun effort pour se renouveler… Je n'aime pas l'attitude qu'il a par rapport à l'écriture, et je n'aime pas non plus son style! Meh.
    Par contre je vais faire lui accorder une chose: grâce à ses bouquins, pas mal de mes petites cousines se sont mis à lire. Beaucoup,même. Et des tas de choses différentes, pas seulement Lévy ou Musso mais aussi Vian et Austen…Donc Marc Lévy: bien pour quelqu'un qui n'aime pas trop lire, comme initiation?
    Mince, je voulais dire : Groupie!!
  8. BeckBeck

    Le 26 janvier 2013 à 20:35

    J'ai toujours de la peine quand j'entends opposer "les classiques" aux "livres qu'on lit pour se faire plaisir". Lire les grands auteurs n'est pas synonyme de corvée ! Évidemment tous ne sont pas hyper abordables mais ce n'est pas non plus une masse informe… Pour reprendre l'exemple de la littérature de plage, perso cette été j'ai lu du Woolf et du Kafka sur ma serviette et je me suis mille fois plus éclatée qu'avec un Lévy…

    Le problème que je trouve à ces livres (Lévy, Musso & co) c'est qu'ils popularisent l'idée qu'un bon divertissement est celui qui ne te fait pas réfléchir. C'est un peu comme quand on dit du dernier blockbuster "Ouais c'est de la bonne action, faut pas trop en demander mais ça claque". Or pour moi -et c'est ce qui maintient ma foi dans mes études de lettres- le plaisir de la lecture vient justement du fait que je sens mon esprit accéder à des possibilités, des idées, des connections qui n'étaient pas là avant et qui rendent mon expérience de la vie, même après que j'aie refermé le livre, plus appréciable. Et ce n'est pas une corvée, c'est une joie ! Et peut-être que je me trompe mais la pauvreté du style, de l'histoire et des thèmes font que je ne pense pas qu'une telle expérience soit possible avec un livre de Lévy.

    Après, by all means, que chacun lise ce qu'il veut mais je trouve dommage de faire les grands auteurs plus inaccessibles qu'ils ne sont pour faire ressortir chez les autres l'argument du plaisir pris à la lecture.
  9. AltheeaAltheea

    Le 27 janvier 2013 à 18:17

    Posté par beck
    J'ai toujours de la peine quand j'entends opposer "les classiques" aux "livres qu'on lit pour se faire plaisir". Lire les grands auteurs n'est pas synonyme de corvée ! Évidemment tous ne sont pas hyper abordables mais ce n'est pas non plus une masse informe… Pour reprendre l'exemple de la littérature de plage, perso cette été j'ai lu du Woolf et du Kafka sur ma serviette et je me suis mille fois plus éclatée qu'avec un Lévy…

    Le problème que je trouve à ces livres (Lévy, Musso & co) c'est qu'ils popularisent l'idée qu'un bon divertissement est celui qui ne te fait pas réfléchir. C'est un peu comme quand on dit du dernier blockbuster "Ouais c'est de la bonne action, faut pas trop en demander mais ça claque". Or pour moi -et c'est ce qui maintient ma foi dans mes études de lettres- le plaisir de la lecture vient justement du fait que je sens mon esprit accéder à des possibilités, des idées, des connections qui n'étaient pas là avant et qui rendent mon expérience de la vie, même après que j'aie refermé le livre, plus appréciable. Et ce n'est pas une corvée, c'est une joie ! Et peut-être que je me trompe mais la pauvreté du style, de l'histoire et des thèmes font que je ne pense pas qu'une telle expérience soit possible avec un livre de Lévy.

    Après, by all means, que chacun lise ce qu'il veut mais je trouve dommage de faire les grands auteurs plus inaccessibles qu'ils ne sont pour faire ressortir chez les autres l'argument du plaisir pris à la lecture.

    Justement, personnellement je pense que le fait de dévaloriser le divertissement (même bas de gamme)  c'est ce qui crée la fracture et rend pour beaucoup l'image du classique inaccessible, je considère que lire du classique ou voir de grands films fait partie du divertissement, mais néanmoins ils nécessitent le plus souvent "plus de concentrations" qu'une oeuvre plus "légère" après ce qu'on considère comme léger dépends fortement des personnes et du moment.

    En bref que je crois franchement que le mieux est de faire le moins de distinctions possible entre les types de divertissement et donner aux gens la chances d'accéder à tout avec le moins de jugement possible.
  10. WednesdayAWednesdayA

    Le 28 janvier 2013 à 12:43

    Désolée, mais moi, lire "Marc Lévy" et "auteur" dans la même phrase, ça me fout de l' urticaire . Allez savoir pourquoi … ;)

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