Les pires robes de mariée

Vive la mariée et au secours la robe ! Linda dresse la liste non exhaustive des pires robes pour dire

Les pires robes de mariée

Aux grands jours les grandes tenues. La robe de mariée c’est pour la majorité d’entre nous la robe la plus belle et la plus chère qu’on ne portera jamais. Un écrin de soie sauvage, tulle et dentelle qu’on cherche souvent pendant des mois… Et puis 38 catalogues et 9 essayages plus tard, elle est enfin là. Ze robe. Celle qui va décrocher la mâchoire de l’assemblée et qui finira tachée de vin, dans un placard ou sur Ebay. Triste sort mais il faut dire que parfois, elle l’a bien mérité. Passage en revue des pires modèles de robes de mariée.

Le syndrome : La mariée veut une « robe de princesse », le genre qui la faisait rêver quand elle avait 8 ans.

Le problème : A cette époque, c’était les années 80 et de surcroît elle ne possédait pas une once d’objectivité esthétique puisqu’elle trouvait Patrick Bruel séduisant et qu’elle rêvait d’avoir la couleur de cheveux d’Heather Locklear.

Le diagnostic : Confondre pâtisserie et couture n’est pas un mauvais concept en soi mais concrètement il ne peut que mal finir. Citons en priorité l’effet grossissant (mention spéciale pour les manches bouffantes), mais aussi la dégaine alourdie, l’incapacité à se déplacer, rentrer dans une voiture, faire pipi, etc.

La prescription : Miser sur un modèle plus épuré et se venger sur le gâteau en achetant la plus extravagante et calorique des pièces montées. Et bon appétit bien sûr !

Le syndrome : La mariée veut être la plus belle le jour J et pour ça elle mise sur la carte séduction.

Le problème : Montrer ses jambes (fente d’1m25 de long ou micro jupe) pour rentabiliser l’achat de la jarretière, porter un corset en dentelle transparente et/ou exhiber un décolleté exigeant le port de nippies n’est compatible ni avec la mairie (arrestation pour racolage sur la voie publique), ni avec l’Eglise (excommunication voire exorcisme). La bonne nouvelle c’est qu’il reste Las Vegas, la mauvaise c’est qu’il y fait trop chaud pour porter des cuissardes.

Le diagnostic : On peut être belle sans montrer ses nénés mais ça, la mariée, par manque de confiance en elle et aussi parce qu’elle est peut-être d’origine texano-brazilienne, a du mal à l’intégrer.

La prescription : Opter pour une robe plus chaste au moins pour la journée et se venger sur la nuit de noces où même les cagoules en cuir sont acceptées.

Le syndrome : La mariée veut faire de son mariage un « véritable conte de fée ».

Le problème : Elle a l’air tout droit sortie d’un épisode des Tudors et sans un orchestre de nains qui jouent de la musique celtique ou un druide pour célébrer la messe, c’est l’anachronisme.

Une robe médiévale, ça fait rêver la chatelaine romantique qui sommeille en nous mais ici se pose la question du mariage à thème. Si les invités ne jouent pas le jeu, les photos seront bonnes à jeter (Dame Guenièvre + Jean-Louis de la compta + dans le fond, une Citroën Xantia).

La prescription : Faire son voyage de noces au Puy du Fou.

Le syndrome : la mariée par souci d’honnêteté (2 divorces et 48 dates sur Meetic au compteur) refuse d’être en blanc.

Le problème : elle casse les codes en misant sur une couleur vive (allant même jusqu’à porter du noir) mais se rattrape malheureusement sur les plumes, le chapeau et la crinoline. Au secours…

Au final elle a l’air d’être au mieux dans une robe de bal façon Grand Siècle, au pire dans un tenue de french cancan de location et bizarrement, avec en toile de fond la mairie de Boulogne Billancourt, c’est grotesque.

La prescription : s’inscrire à un cours de valse viennoise, louer une calèche, s’offrir le coffret DVD de Sisi l’impératrice et écouter les conseils de sa mère en se mariant en beige.

Le syndrome : La mariée veut se la péter avec une création exclusive.

Le problème : En voulant se démarquer elle prend le risque de se tromper ou d’aller trop loin. Elle fait appel à un jeune créateur norvégien qui parle aux serpents et parce qu’il est trop cher se rabat sur sa cousine qui est en BEP stylisme et prépare un mémoire sur Christian Audigier. La lose.

Une robe qui ne ressemble à aucune autre ça n’est pas forcément une mauvaise idée mais si personne n’a pensé à l’inventer avant c’est peut-être aussi pour une bonne raison : elle est moche.

La prescription : Changer de cousine.

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Limonade
    Limonade, Le 19 mai 2011 à 15h21

    L'apathique, géniale ton lien XD j'adore particulièrement les calèches Barbie.....
    Avec des poneys tout ça...omg... XD

    Sinon bel article, un peu terrifiant.... choisir une robe de mariée ça doit pas être de la tarte quand même ...

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