Elisabeth Badinter, maternité et repli du droit des femmes

Elisabeth Badinter vient de signer son dernier livre, intitulé « Le conflit – La femme et la mère » (Flammarion Lettres). Elle y explique que, selon elle, la crise économique actuelle favorise le retour des parents à se réinvestir dans l’éducation de leurs enfants. L’un des critères les plus flagrants, selon elle : l’allaitement maternel, qui revient […]

Elisabeth Badinter, maternité et repli du droit des femmes

Elisabeth Badinter vient de signer son dernier livre, intitulé « Le conflit – La femme et la mère » (Flammarion Lettres). Elle y explique que, selon elle, la crise économique actuelle favorise le retour des parents à se réinvestir dans l’éducation de leurs enfants. L’un des critères les plus flagrants, selon elle : l’allaitement maternel, qui revient en force depuis trente ans, avec force culpabilisation des mères qui décident de coller des biberons (avec bisphénol A, bien sûr) à leur môme plutôt que de donner le sein.

Voici son intervention complète sur France Inter :

Alors… je sais que pour beaucoup d’entre vous, avoir des enfants n’est pas une priorité, mais si j’en crois Moundir « toute femme deviendra mère un jour » (v’là la référence fantastique), j’aimerais avoir votre avis sur ce débat, vous, les mères d’aujourd’hui et les potentielles futures mères de demain. Ca vous évoque quoi, cette interview ?

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Lady Von Duck
    Lady Von Duck, Le 25 août 2011 à 18h53

    feministslut;2494272
    Les hormones de la maternité n'existent pas.

    et celle qui bloque le sens critique des parents envers leur enfant pour les empêcher de le jeter par la fenêtre au premier cris ?

    attention je ne dis pas que toutes les femmes doivent faire des enfants parce que c'est dans notre code génétique, j'ai de nombreuses amies qui n'en veulent pas et elles ne sont pas moins femmes que celles qui en veulent. J'irais même plus loin en disant que je plains les femmes qui font des enfants non pas parce qu'elles le désirent mais pour faire plaisir à leur conjoint, leurs parents, ou juste pour répondre à un schéma pré établit

    Mais pour moi il parait logique de dire qu'une grossesse induit une certaine production d'hormones, comme la puberté d'ailleurs. Le terme hormone de maternité est peut être maladroit ( dans le sens il n'y pas d'hormones qui font devenir mère au sens sociale du mot) mais je pense sincèrement que le groupe humain, même si il a délaissé en grande partie son instinct au profit de l’acculturation, reste tout de même à un certain niveau, même infime, "contraint" par des lois "biologiques" comme la reproduction pour la survie de l'espèce. Pour moi nous restons des animaux, des animaux animés de vie et le but de la vie est de se reproduire et de s'étendre. Résumer un individu à cela est impossible, et même on trouvera toujours des contres exemples même dans la nature. Mais le "but" d'un groupe reste tout de même de se nourrir, de se protéger du danger, de se reproduire et de faire en sorte que la génération suivante arrive à maturité pour se reproduire à son tour.
    La progéniture est d'ailleurs souvent "protégée" par le groupe dans son ensemble, sans souci de parentalité.

    Bref tout ça pour dire que sans forcément être parents, ou sans forcément vouloir l'être, on est conditionné pour vouloir "protéger" les enfants du groupe, même à un faible niveau.

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