La neutralisation du menteur se fait en deux temps. Déjà , il faut admettre que tu t’es fait rouler dans la farine de sarrasin. Dans le détail, ça veut dire digérer que celui censé être ton mec à toi seule s’est fait tourner avec des tiers personnes, que tu as peut-être dans ton répertoire en ce moment. Ca veut dire aussi que tous ses amis savent qui tu es, alors qu’ils te servent leurs bridges dès qu’ils te voient arriver. Mais ça ne fait rien, Florent Pagny a dit « ce qui ne tue pas rend plus fort », alors on va se mijoter une remise sur pieds aux petits oignons, pour que tu ne pleures pas trop longtemps.
Le second temps commence par une confrontation. Il faut t’y être préparée, parce qu’à son habitude, ton mytho va essayer de te fumer. Mais tututu, pas cette fois. Tu seras armée, si tu agis comme suit lors de la confrontation :
1- Se munir a-bso-lu-ment d’un regard afro-américain anti éclaboussures. Je saiiiis, je me répète, mais c’est une Ex-calibur moderne dont on aurait tort de se passer. Ne pas lâcher le regard, et par pitié, ne pas pleurer. C’est lui qui devrait se répandre en larmes de honte !
Démonstration parfaite du regard afro-américain à partir de 1’25.
2- Ecourter la conversation avant qu’il n’essaie de t’inventer une nouvelle pneumonie exotique le forçant à annuler votre week-end en amoureux. Prétexte un rendez-vous, idéalement avec un homme beau comme un Trianon, ou a défaut demande à ton cousin jean-Louis de te bipper à 16h30. (on fait ce qu’on peut)
3- J’ai gardé la crème pour la fin : il s’agit d’une mise en scène maison, testée des dizaines de fois (oui des dizaines, comment crois-tu que j’ai pu faire un article entier sur les menteurs ?!) et approuvée par Sensodyne. Poste-toi de quart profil, prête à partir, et juste avant de te casser pour l’éternité, retourne-toi vers lui et balance ceci :
« Ah, encore une chose, pour ton avenir : les prochaines fois que tu mens, mens BIEN ».
Tu peux appuyer sur le « mens bien » en parlant avec les mains, mais pas trop sinon ça fait Enrico Macias « le mendiant de l’amour ».
Ton pedzouille sera figé sur place, et avec un peu de chance, il pleurera. Et toi tu iras sainement goûter la convalescence post-menteur, une vie qui te paraîtra bien fade au début, mais tellement plus confortable !











Le 18/08/2008 Ã 19h47
Démonstration du regard afro-américain "en vrai" - Whitney Houston & Serge Gainsbourg, à partir de 1'50Le 18/08/2008 à 21h59
Le regard afro-américain. xDLe 19/08/2008 à 14h19
Quel phénomène ! Ces vieux mensonges quoi :blaugh:Le regard afro-américain me fait trop rire, j'aimerais vraiment savoir faire !
Le 19/08/2008 Ã 14h50
Le regard afro-américain... Tout un art !!Super article.
Le 19/08/2008 Ã 22h50
On dirai qu'il a été écris pour moi cet article ! c'est frustrantLe 19/08/2008 à 23h43
Ma meilleure amie a l'art de nous dénicher les pires mythomanes de la région. De beaux spécimens. Des grands malades.... mais crédibles, au moins la première demi-heure. Le genre à arnaquer toute la galerie en une soirée.L'an dernier, c'était le dénomé Globule, allergique au chocolat, aux chips, aux cacahuètes, aux chats, aux chiens, à la poussière. Il était infidèle, il voyait des esprits, faisait léviter des bouteilles (vidéo à l'appui), était artiste peintre, tatoueur, musicien. Et glauque au possible, et lourdingue.
Cette année, un rugbyman kitschissime, espoir au Satde Français, joueur au Castres Olympique, Dieu de Stade 2006 (mais trouvé nulle part, ni sur les photos, ni sur wiki, ni sur google). Ayant réchappé du milieu pourri de la cocaïne et de l'héroïne. Ayant passé un weekend avec Micky Green et Christophe Mae. Faisant des propositions plus qu'indécentes à ma cousine, alors que sortant avec ma meilleure amie. Mytho, et le pire des muffles.
Le 27/08/2008 Ã 13h00
Un peu pincé.On sent qu'elle a de la technique !
Je suis sûre que le Professeur lui a TOUT appris !
Le 27/08/2008 Ã 17h08
Je parle en connaissance de cause, les garçons de ce type sont incurables...Il y aura toujours des menteurs, à nous de ne plus nous laisser prendre
Le 31/08/2008 Ã 14h20
Regard afro é-no-rme