Les extensions capillaires

Parcourant les pages mode et people des mag’ féminins, une question me turlupine. Mais comment font Paris et ses copines pour avoir une super crinière longue et épaisse ? La réponse quelques pages plus loin : un article spécialement consacré aux extensions. C’est décidé, moi HelloMiki, je veux et j’aurai une méga touffe de cheveux à […]

Les extensions capillaires

Parcourant les pages mode et people des mag’ féminins, une question me turlupine. Mais comment font Paris et ses copines pour avoir une super crinière longue et épaisse ? La réponse quelques pages plus loin : un article spécialement consacré aux extensions.

C’est décidé, moi HelloMiki, je veux et j’aurai une méga touffe de cheveux à faire pâlir d’envie Tina Turner. Reste un problème : le prix. Cinq euros la mèche, et pour une tête entière (bon la mienne est petite mais remplie hein !) il faut compter 100 à 150 mèches. Je te laisse faire le calcul. Perso, j’ai frôlé l’arrêt cardiaque. J’ai plus qu’à faire une croix sur la super combishort que j’ai vue chez Maje. Snif snif.

Après moult recherches, les tarifs Jean-Louis David me paraissent être les plus avantageux puisque c’est un peu comme au Club Med, tout est compris (les mèches, la pose, la dépose et les visites d’entretien). A moi la chevelure de sirène ! Le rendez-vous est pris, ce sera un samedi, tôt, très tôt le matin, une nouvelle tignasse, forcément ça prend du temps, 3 à 4 heures de pose…


Extensions capillaires avant/après – Jean Louis David

Je me rends donc au salon le samedi qui suit, les yeux encore collés. Une fois assise, la métamorphose peut commencer. Je vais même y participer activement puisque la coiffeuse me tend quelques mèches que je dois tenir et lui tendre au fur et à mesure. J’ai l’impression d’avoir un rat mort entre les mains. L’animal en question fera bientôt partie de moi. Chouette, j’ai hâte.

Le principe d’attache des extensions est simple et inoffensif pour les cheveux. Ou presque. La coiffeuse préfère m’avertir, il me faudra revenir tous les mois, si je ne veux pas arborer un crâne parsemé de dreadlocks chelous d’ici quelques semaines. Génial.

Elle commence la pose en partant de la nuque vers le haut de la tête en prenant soin de laisser quelques mèches en dessous et sur les côtés de manière à pouvoir s’attacher les cheveux. Les mèches (100% naturelles) sont fixées à l’aide de petits connecteurs en métal presque invisibles. C’est long, j’ai des crampes au cul.

Il est 13h04 quand enfin c’est terminé. Je suis aux anges, le résultat est bluffant, trop beau et ultra naturel. Ah comment je vais me la péter cet été !!! Crevée, je rentre chez moi avec le petit guide des extensions que la coiffeuse m’a filé. Y a plein de recommandations sur la façon de laver, brushinguer la nouvelle moumoute. On verra plus tard.

Dimanche matin, je devrais plutôt dire début d’aprem’, il est temps de filer sous la douche… pression ! Sur le machin, ils disent de tenir la tête bien droite et d’éviter de tirer avec la brosse sur les extensions en les séchant. C’est dans mes cordes. Opération réussie avec brio sans trop de prise de tête (ou de cheveux). Fastoche d’avoir une tignasse de star. Le hic ? La nana m’a dit que quelques mèches pouvaient  tomber, mais plutôt sous la douche ou au resto en tête à tête avec mon mec… ? Euhhh de toutes façons j’en ai pas. Ouf.  

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