L’Auberge espagnole, le classique étudiant de la semaine pour briller en société

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L'Auberge espagnole est sorti en 2002 et a immédiatement conquis le public. Seize ans plus tard, il occupe toujours une place dans le cœur de Kalindi, notamment parce qu'il a signé sa rencontre avec Kelly Reilly et Romain Duris.

L’Auberge espagnole, le classique étudiant de la semaine pour briller en société

Salut Jeannette, salut Jacquimeau,

Cette semaine, je sais pas si tu as remarqué, mais c’est : le bac. Un petit événement avec lequel on te casse pas du tout les ovaires depuis que tu sais écrire ton nom, quoi.

Alors bon, je t’ai déjà pondu il y a quelques jours un article te présentant trois films pour dédramatiser cet évènement, qui finalement s’avale vite, comme un Smecta.

Dedans, je te parlais du Péril jeune, de Cédric Klapisch, que j’ai vu une bonne douzaine de fois. J’ai donc décidé de rester dans la même vibe, et de te présenté l’un des films phares de ce réalisateur : L’Auberge espagnole !

Tu l’as probablement déjà vu… mais connais-tu tous ses petits secrets ?

L’Auberge espagnole, de quoi ça parle ?

Xavier a 25 ans, des boucles brunes, un regard rieur et un sourire tendre. Pour terminer ses études d’économie et apprendre l’espagnol, il décide de s’installer à Barcelone.

Une fois sur place, il lui faut trouver un logement, et il emménage alors dans un appart du centre de Barcelone qu’il partage avec sept colocataires de nationalités différentes.

Romain Duris, l’acteur phare de Cédric Klapisch

Ce film signe la quatrième collaboration de Romain Duris avec Klapisch. D’ailleurs c’est ce même réalisateur qui a offert son tout premier rôle au jeune homme ténébreux !

Après Chacun cherche son chat, Peut-être, et L’Auberge espagnole, ils ont de nouveau collaboré sur deux suites : Les poupées russes et Casse-tête chinois.

Le casting all-over Europe de L’Auberge espagnole

Pour trouver ses comédiens, Cédric Klaspisch a envoyé un directeur de casting en Angleterre, un au Danemark, un en Espagne, et un en Allemagne pour faire une première sélection, puis les a rejoint avec Romain Duris pour dégoter des perles rares.

Un travail de dénichage minutieux qui a permis au film d’être porté par un casting de grande qualité.

L’Auberge espagnole, un film initiatique d’après son créateur

Le cinéaste a révélé :

« C’est vraiment un film d’apprentissage comme on pouvait parler de roman d’apprentissage ou d’initiation. […]

Dans le film il y a souvent un téléphone portable qui sonne, une conversation en coupe une autre, on passe d’une langue à une autre. On switche, on zappe constamment d’une culture à une autre. Passionnant et didactique. »

En effet, j’ai eu aussi l’impression de grandir aux côtés des personnages, de me découvrir en même temps qu’eux.

Dès lors, ce film est non seulement initiatique pour les protagonistes mais également pour les téléspectateurs.

L’Auberge espagnole, un beau succès commercial

Le cinéma de Klapisch est souvent, voire toujours auréolé de succès.

Bien sûr, L’Auberge espagnole n’a pas dérogé à la règle en s’offrant un triomphe auprès du public mais surtout un beau succès commercial, en enregistrant quelques 4 852 366 d’entrées au box-office européen.

Aujourd’hui, il s’agit d’un film culte !

L’Auberge espagnole entre dans le langage courant

Tellement culte que son titre a même repopularisé l’expression. Aujourd’hui, on dit « auberge espagnole » pour désigner « une solution de logement, hétéroclite et/ou cosmopolite », d’après Wikipédia. Avant, ce terme signifiait simplement : « Auberge où l’on ne sert pas à manger, où l’on ne mange que ce que l’on a apporté ».

Personnellement, j’en ai rêvé pendant longtemps, de cette auberge espagnole où se mêlent les nationalités, les cultures, et les rires !

D’ailleurs c’est en partie grâce à ce film que j’ai pris une année sabbatique après le bac pour partir à l’étranger et que je suis plus tard partie en Erasmus prolongé.

Un kif au moins à la hauteur de ce que m’avait vendu Klaspisch dans son film.

Voilà Jeannette, voilà Jacquimeau, ici s’achève ce « classique de la semaine ».

J’espère que tu auras pu compléter tes connaissances en la matière et je te souhaite le meilleur des dimanches possibles, peuplés de citrates de Bétaïne et tout ce qui aide à contrer la gueule de bois.

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Commentaires
  • Kalindi
    Kalindi, Le 25 juin 2018 à 10h30

    @LadyOscar oui d'après tout ce que j'ai lu, c'est le film qui a non seulement assis cette expression, mais l'a fait rentrer dans le vocabulaire courant.

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