Les Journées Particulières LVMH, c’est ce week-end !

Pendant les Journées Particulières LVMH, venez découvrir les coulisses des grands noms de la mode, de la parfumerie, du cuir ou encore de l'oenologie !

Les « Journées Particulières », ce sont deux jours pendant lesquels les maisons du groupe LVMH ouvrent gratuitement leurs portes au public (dans l’Hexagone, ça se passe essentiellement en Île-de-France et en Champagne). Au programme : visites d’ateliers, explications sur les techniques de fabrication et découvertes des métiers du luxe.

Si vous avez toujours voulu être en coulisses afin d’en savoir plus sur les professionnel-le-s qui travaillent dans la mode, la maroquinerie, la parfumerie mais également l’horlogerie ou l’œnologie c’est le moment.

Vous pouvez retrouver le programme complet et toutes les maisons participant à l’événement ici !

Des exemples de visites sympa ce week-end

En Île-de-France :

  • Berlutti : visite de l’atelier de fabrication à Paris. Présentation des étapes de fabrication d’un soulier sur-mesure.
  • Guerlain : visite du site de production d’Orphin. Exposition et présentation des étapes de fabrication et de conditionnement d’un parfum.
  • Vuitton : visite des ateliers d’Asnières. Exposition et présentation de la fabrication de bagages.

En Champagne :

  • Krug : visite du Clos du Ménil, des vignes, du pressoir. Découverte des gestes et du savoir-faire.
  • Moët & Chandon : visite des plus grandes caves de Champagne à Epernay.
  • Veuve Clicquot : visite de l’Hôtel du Marc à Reims. Présentation des gestes du service à la française et démonstration des chefs de cuisine.
  • Dom Pérignon : visite de l’abbaye d’Hautvilliers et des vignes environnantes.

Mises en garde

Attention, un petit nombre de visites n’étaient ouvertes que sur réservations et sont déjà complètes. Tout est bien indiqué sur le site.

La plupart des visites sont ouvertes au public « dans la limite des places disponibles ». Pour les maisons les plus connues (par exemple la visite des salons Dior), les files d’attente sont parfois très longues. À moins d’être une passionnée prête à camper dès 6h du matin sur l’avenue Montaigne, mieux vaut privilégier les maisons un peu moins renommées, on y apprend des choses très intéressantes quand même !

Plus d’infos sur leur site, leur Facebook et leur chaîne YouTube (avec des vidéos d’artisans qui témoignent).

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  • Vagabonde25
    Vagabonde25, Le mercredi 12 juin 2013 à 21h09

    Pour celles et ceux qui veulent les VRAIS coulisses, je vous propose un petit aperçu dans la "petite maroquinerie" d'une grande marque citée dans l'article. Je ne donne pas la marque, pas pour ne pas lui faire de tords, j'allais même faire le contraire mais je préfère être prudente avec ce que je poste sur internet, surtout sachant les détails que je donne après. :sweatdrop:
    Ma mère travaille en tant qu'ouvrière dans une usine de sous-traitance de cette marque et la réalité est tout autre que ce qu'on vous montre dans les jolies portes ouvertes qui veulent donner une jolie image (que des apparences!) mais pas la réalité. C'est pas vendeur! Puis ce n'est pas ce que le public veut voir, il veut du rêve!

    La réalité est:
    -la totale insécurité de l'emploi même avec un CDI;
    -l'interdiction officieuse d'être malade. Les "bonus" (ancienneté & co) donnés à la fin de l'année sont supprimés (1 journée d'absence = - 50%, 2 jours = - 100%);
    -la syndicalisation est officieusement interdite. Il y a tellement de demande pour travailler dans l'usine (merci le chômage) qu'il est très facile de remplacer quelqu'un qui devient dérangeant en se syndicalisant. Et même quand c'est devenu possible, c'est la maîtresse du patron qui s'en occupait. :top:
    -Les conditions de travail. Tout ce qu'on a voulu m'apprendre sur le travail à la chaine en cours d'économie lors de mon Bac ES était déjà totalement intégré grâce aux récits de ma mère sur ses conditions de travail. :fouet: Il faut être productif, toujours plus de productivité mais il faut faire de la grande qualité en faisant le moins de perte possible. Il faut montrer au patron qu'il a bien fait de ne pas délocaliser en Chine où la main d’œuvre est moins chère.
    -La cadence qui doit suivre les sorties de collection. 35h par semaine? :yawn: Peu avant la sortie d'une collection et surtout quand toutes les commandes arrivent, l'idée des 35h est totalement dépassée! La technique est de compter les heures à l'année avec un joli calendrier distribué par la boite. Les périodes pleines, tu ne comptes pas tes heures et les périodes creuses tu as des jours de congé surprises pour que le nombre d'heures travaillées dans l'année revienne dans la limite légale.
    -La pression hiérarchique et sa folie. Ma mère a deux chefs d'atelier et pour se faire bien voir par le patron, elles jouent à "celle qui criera le plus fort", quitte à donner des ordres contraires. :ko:
    -Le flicage en permanence (toute pièce détériorée dans la fabrication ou chute de cuir, vouées à la destruction, sont méticuleusement comptées pour éviter que quelqu'un en prend un petit bout).
    -Le flicage quand tu as un accident de travail. Tu te brules? Il faut remplir la paperasse puis après tu as 2min top-chrono. pour te passer ta brulure sous l'eau et revenir travailler au pas de course! Autant ne rien dire! :facepalm:
    -Le manque total d'épanouissement professionnel.
    -Un salaire au SMIC (après 20-25ans d'ancienneté, il y a un tout de même le bonus d'ancienneté d'environ 200€ à la fin de l'année... si tu n'as pas été absent! ;)).
    -Aucune reconnaissance dans le travail (à part une à 2 médailles du mérite pour l'ancienneté après je ne sais plus combien de dizaine d'années d'ancienneté )
    -Aucune possibilité de monter en grade, tu commences ouvrière tu finis ta vie ouvrière!
    -Je ne parle pas des problèmes physiques apparaissant au bout d'un certain nombre d'année à travailler dans ces conditions.
    -Ni des produits toxiques qu'elle a vu défiler puis disparaitre à cause d'une interdit tardive de mise en vente. Ni de certains cas de bébés mort-nés à cause de leurs nombreuses malformations qui les rendaient non-viables. Ni à quel point ma mère est personnellement concernée.
    -Puis il y a les cambriolages de l'usine, il y a les problèmes de chauffage en hivers (7°C pour bosser :froid:) et les problèmes de climatisation en été :hot: alors que l'usine est faite de murs en verre et exposée au froid et au soleil toute l'année. Etc. Etc.

    Voilà un peu les coulisses du monde de la fabrication de la petite maroquinerie pour une marque qui fait rêver tant de monde (je l'ai bien vu dans les yeux des autres qui entendaient pour qui ma mère faisait de la "petite maroquinerie").

    Petit rappel du "made in France":
    une marque peut mettre "made in France" du moment que le produit est fini en France. Le nombre de fois que ma mère devait juste faire la finition de produits fabriqués ailleurs qui recevait ensuite l'étiquette "made in France". Ce n'est pas la majorité de la production mais dès que c'est possible pourquoi ils s'en priveraient?
    Les prix exorbitants sont pas un gage de qualité, loin de là! ;) Mais ça c'est une autre histoire... :d

    P.S.: Dsl d'avance pour les fautes, elles sont toujours proportionnelles à la quantité que j'écris! :XD:

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