Grandes écoles : quand les filles prennent le pouvoir par le savoir (rue89)

Cet article de David Severnay sur rue89.com aborde un sujet matière à débat : les filles s’imposent dans de nombreux concours de Grandes Ecoles. Va donc le lire et reviens-en en causer sur notre sujet de réaction, si tu veux bien :)

Grandes écoles : quand les filles prennent le pouvoir par le savoir (rue89)

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  • Linka
    Linka, Le 21 janvier 2009 à 2h43

    Il y a aussi beaucoup plus d'auto-censure chez les filles. Elles ont des meilleurs résultats au bac et osent moins tenter les fillières prestigieuses et grandes écoles (enfin c'est moins vrai pour les sciences humaines et les lettres). J'en fais partie, mention TB haut la main, parcours scolaire sans faute alors que d'autres garçons dans mon lycée avaient des résultats aussi bons ou moins bons et ont tenté les prépas et grandes écoles. Et j'ai l'impression qu'en général les parents poussent plus leur garçon dans ces voies et ont des attentes moins hautes pour leurs filles.
    Pour ce qui est de l'article il est plutôt centré sur les écoles littéraires ou de sciences humaines et ça n'efface pas le fait que les filles sont encore nettement minoritaires dans le scientifique.

    Ces citations trouvées dans cet article illustrent assez cet état de fait:

    Les enquêtes sociologiques menées auprès des collégiens et des lycéens ont en revanche démontré que, majoritairement, l?éducation donnée aux filles (intériorisation des règles établies, attention portée aux autres) les prépare mieux à l?apprentissage scolaire que celle dispensée aux garçons davantage tournée vers la compétition et la confrontation avec autrui. Pour illustrer ce propos, dans le domaine du sport, on pourrait dire : aux filles l?entraînement individuel (gymnastique, danse?), aux garçons les compétitions de foot. Il s?agit de tendances majoritaires évidemment qui peuvent être aisément contredites par des exemples individuels !

    Dans l?enseignement général, le clivage s?effectue en seconde au moment des choix de filière, les filles anticipant les futures charges familiales hésitent à s?engager dans une carrière scientifique dont elles surestiment certainement les exigences. A ce moment précis du choix de filière, les garçons sont, en revanche mieux armés que les filles, entraînés qu?ils sont à la compétition et à l?affrontement avec autrui. Pour eux aussi, l?anticipation des responsabilités futures (assurer la charge financière d?une famille) semble déterminante puisque 63 % des lycéens (contre 49 % des lycéennes), se déclarent, en premier lieu, préoccupés par l?argent que rapportera leur futur métier.

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