5 petits gestes qui me remontent le moral en deux-deux

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Du fond de son syndrome pré-menstruel, Sophie essaie de combattre sa mauvaise humeur par le biais de cinq petits gestes qui la reboostent un grand coup !

5 petits gestes qui me remontent le moral en deux-deux

N’importe quoi cette journée.

Il pleut, je suis un peu malade, en syndrome pré-menstruel, et je viens de me « réveiller » de ma quatrième nuit d’insomnie. Y a une barre tellement grosse dans ma tête que des pigeons se sont installés dessus. Tu parles d’un bordel.

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La journée commence plutôt mal, donc, mais je vais pas me laisser abattre. Je vais pas me morfondre, je vais essayer d’avoir une démarche POSITIVE, de parler que de trucs que J’AIME BIEN.

Et qu’est-ce qui est plus positif que ces petits gestes qui me procurent une grande joie ? Je vois pas. Alors au boulot.

(Ensuite je ferai une sieste énorme parce que je la mérite.)

Enfiler mon gros pull de cocooning

Surtout quand il pleut. Et aujourd’hui, il pleut. Il pleut sans discontinuer, le ciel est gris comme une souris qu’aurait fait la fête dans un pot d’échappement, et il fait tout frais. C’est novembre en avance, quoi.

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Et moi, novembre, j’aime pas trop, sauf quand j’en tire un maximum de profit.

La radio en fond, une bougie qui brûle, du thé fumant dans mon mug préféré, un bouillon aux vermicelles qui m’attend sur la table basse et mon gros pull mille fois trop grand qui sent l’assouplissant…

J’ai jamais eu de doudou, dans ma vie, même petite. Je crois que je me rattrape maintenant avec ce truc tout fluffy.

Ça me requinque direct.

D’ailleurs, si toi aussi tu aimes le cocooning, la bouffe réconfortante et te faire du bien quand il pleut dehors, je ne peux que te conseiller la box madmoiZelle d’octobre, À la saveur de l’automne !

Allumer ma guirlande lumineuse

C’est pas juste parce que c’est joli (même si quand même, c’est vrai que c’est joli) que le moment où j’allume ma guirlande extérieure est mon moment préféré de la journée.

Si j’aime à ce point l’allumer, c’est pour la soirée que ça implique, parce que je la mets en route que quand j’ai du monde à l’apéro ou pour le dîner. Toute seule, ce serait juste un fil avec des guirlandes en plastiques multicolores.

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Cette guirlande lumineuse, c’est deux choses pour moi :

  1. La promesse de se fendre la poire et de bien manger avec des copains
  2. Ça me rappelle toutes les fois où je levais le nez vers des balcons illuminés en enviant tellement ces gens qui avaient la chance d’avoir un espace en extérieur rien qu’à eux en pleine ville.

Maintenant c’est mon tour. Parfois je crie « ENVIEZ-MOI » aux passants en faisant clignoter ma guirlande, mais ils comprennent pas et arrêtent pas d’appeler les flics.

REGARDE ! C’EST MA GUIRLANDE ! POURQUOI J’CRIE ?

En plus, y en a plein pas trop chères qui fonctionnent à l’énergie solaire. Du coup, c’est joli et écologique, ça a tout bon (après, moi je vis à Lille et que c’est pas réputé pour être la ville la plus ensoleillée de France, mais c’est toujours bon à savoir).

Si tu veux aussi une guirlande lumineuse, en voici une multicolore en papier (6,50€) et une plus moderne en métal géométrique (13,99€) !

Balancer mes affaires de sport pleines de sueur n’importe où

Ok, je fais du sport pour l’effort, pour me défouler, pour en chier, par envie de me dépasser blablabla. Mais on va pas se mentir : même si j’enfile toujours mes pompes de sport avec enthousiasme, c’est rien, RIEN comparé au moment où je les retire.

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Déjà parce que je suis pleine d’endorphines, donc droguée de façon saine, et que je pourrais enlacer le monde entier en lui disant que je l’aime s’il me laissait faire (ce qu’il ne fait pas, probablement parce que j’ai la sudation qui sent la peau de saucisson sec).

Mais aussi parce qu’au moment de me préparer à faire mon sport, je suis dans l’incertitude quant à ma forme physique (« si ça se trouve, je vais courir de manière nulle, ou pas tenir mon gainage »). C’est une sorte de joie mâtinée d’anxiété.

Alors que, quand j’ai fini, que j’ai sué toutes mes angoisses et mes doutes et que je suis tellement en mode balek que j’envoie mon débardeur dans un coin de mon salon, ma brassière sur ma télé et mes pompes sur une table basse, je suis tout bonnement la personne la plus heureuse de l’univers.

Ouais, genre, pareil.

Mettre une chanson sur repeat

Ça, c’est vraiment un geste tout con, mais je l’aime d’un amour infini. Quand je décide d’écouter en boucle une chanson, oui, je suis zinzin et musicalement légèrement obsessionnelle, mais c’est pas le propos.

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Quand je décide d’écouter en boucle une chanson, c’est que j’en suis tombée carrément amoureuse, et c’est un sentiment vachement agréable.

J’ajoute que c’est quand même moins douloureux de tomber amoureuse d’une chanson parce qu’à la fin, c’est nous qui nous en lassons, pas l’inverse*. Y a donc peu de chance qu’elle nous brise le coeur d’une façon ou d’une autre. Pratique.

Quand j’aime suffisamment une chanson que je sais que je vais l’écouter en boucle pendant plusieurs jours (en ce moment, j’alterne Palladium de Brigitte et Bette Davis Eyes de Kim Carnes), je sais que je vais jamais m’ennuyer.

Zéro inspiration pour bosser et rien d’autre à faire ? M’en fous. Je colle mes écouteurs dans le fond de mes oreilles et quoique je fasse, j’aurais le coeur qui palpite et le cerveau qui s’inspire.

*Ceci dit, j’en sais rien, je leur ai jamais demandé.

Quand c’est l’heure du fromage fondu

Évidemment, et je garde le meilleur pour la fin.

Le petit geste qui me procure la plus grande joie, incontestablement, c’est quand j’allume mon appareil à raclette.

Là, bon, vaut mieux pas me regarder à ce moment parce que la jouissance dans mon regard met tout le monde mal à l’aise.

Voilà mes astuces pour me remonter le moral quand il se planque dans mes chaussettes ! C’est quoi les tiennes ? Dis-moi tout !

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Sophie Riche

Sophie Riche est membre de la rédac depuis 2011, époque à laquelle elle officiait sous le pseudonyme Sophie-Pierre Pernaut. Elle aime manger du fromage et l’humour un peu gras.


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Commentaires
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  • Wéro
    Wéro, Le 13 septembre 2017 à 23h12

    Chaussons fourrés, plaid, mer de coussins fluffy, mini bouillottes à la lavande et aux noyaux de cerises, chocolat chaud, le bruit de la pluie (ou du feu de cheminée made in Netflix) et une enquête d'Hercule Poirot :jv:. J'ai l'impression d'être une vraie mamie parfois haha.
    Ou alors le visionnage du film Le Roi et Moi (la comédie musicale avec Deborah Kerr et Yul Brynner de 1956), pour la millionième fois <3. (au moins)

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