Par  |  | 32 Commentaires

Cette semaine, on discute d'un sujet pas vraiment joyeux mais qui touche tout le monde : la mort.

Revoyez les sept premiers épisodes, en attendant le prochain, dimanche 8 novembre 2015 à 18h !

À lire aussi : Génération Mad n°1 : comment te positionnes-tu dans notre société ?

Chaque dimanche à 18h, vous pourrez retrouver une nouvelle vidéo, avec les réponses des madmoiZelles à une question donnée. Rendez-vous dimanche prochain !

Venez répondre à la question
dans les commentaires !

On souhaite que Génération Mad soit participatif ! N’hésitez pas à participer et à répondre à la question de votre point de vue dans les commentaires de cette vidéo !

Notez bien qu’en fonction des réponses, toutes n’apparaîtront pas forcément : logiquement, il y en a parmi elles qui seront moins inspirées, ou des redites qui n’apporteront rien de plus aux témoignages. Il nous a fallu trier, mais vous découvrirez leurs visages au fur et à mesure. Merci donc à — dans le désordre — Florence, Morgane, Frédérique, Julie, Jennifer (qui nous a également écrit ce témoignage sur le syndrome de Little), Chloé, Lara, Léa/Erwan, Claire, Marine F, Margaux L, Olivia, Eugénie, Marine B, Cassandra, Marion G, Alexa, Wissale, Marjorie et Sylvie.

Big up à toutes les membres de l’équipe qui ont bossé d’arrache-pied sur le projet — les deux Léa Bordier et Bucci, Mélissa, Louise et mention spéciale à Sophie Angel, qui a dérushé l’intégralité des plus de 20 heures d’interviews. Merci aussi à Tom, Tomdapi et à Max pour leur coup de main précieux, sans oublier Kyan Khojandi, Navie et Baptiste, Alison Wheeler et Marion Seclin <3

8 surprises choisies par la rédac
18.90€ + 4€ de livraison

Fab

Fab est le créateur et le patron de madmoiZelle.com, lancé le 1er octobre 2005 dans son grenier. Il aime mener de très longues interviews et aider des jeunes-qui-n’en-veulent à percer.


Tous ses articles

Commentaires
Forum (32) Facebook ()
  • Mariouchkaa
    Mariouchkaa, Le 6 novembre 2015 à 16h08

    J'ai connu plusieurs décès dans ma vie. Le premier fut celui de mon grand père, d'un cancer, en 2006 j'avais 14ans, il m'a beaucoup attristé et je pense encore souvent à lui avec le sourire, c'était un papi vraiment drôle et extrêmement gentil.
    En octobre 2014, il y a un an environ, mon beau père est décédé d'une crise cardiaque, il avait 46ans (cela faisait 18ans que je vivais avec lui). Le plus dur dans cet évènement c'est que j'ai tout vécu. C'est arrivé dans la nuit, j'ai entendu ma mère crier de terreur, mon sang s'est glacé et pendant 1minutes je suis restée paralysé dans mon lit. Je me suis levée, et j'ai rejoins ma mère dans sa chambre, j'ai vu le corps, et j'ai montré à ma mère comment faire un massage cardiaque avant l'arrivé des secours (qui m'a paru une éternité). J'ai mis du temps à réaliser et à vraiment pleurer, j'intériorise beaucoup alors mon corps s'est mit à réagir de lui même. Une semaine après, je suis retournée au travail (je travaillais dans la même entreprise que mon beau père en alternance), et j'ai commencé à faire des crises d'angoisses et à ressentir les même symptômes que l'on peut ressentir avant un arrêt. J'étais tout simplement sous le choc, le choc d'avoir vu la mort et de ne plus savoir où aller, avoir peur de l'avenir. Un mois plus tard nous avons appris le décès de son frère (mon oncle par alliance donc) qui est parti de la même manière que mon beau père. Toutes les images, les cris sont revenus me hanter. Durant cette année je suis allée chez le médecin tous les mois, à chaque fois à cause d'un symptôme lié au stress. J'étais très fatigué physiquement et mentalement. J'ai pleurer un nombre incalculable de fois, et fais plusieurs insomnies. J'ai vu ma mère s'écrouler, sans que je ne puisse rien faire. Mon petit frère (le fils de mon beau père) bien heureusement est resté fort et a pu épauler ma mère au quotidien. Tout le monde réagit différemment lors d'un décès. Il m'arrive d'avoir encore des crises d'angoisses, des sauts d'humeur ou autres symptômes encore aujourd'hui, j'essaye de mieux les gérer parce que je sais d'où ils proviennent, mais je pense que désormais je vais devoir vivre avec toute ma vie. Beaucoup de proche m'ont trouvé très courageuse, car j'ai su plus ou moins encaisser tous les chocs et parce que j'ai réussi à ne pas sombrer. Le plus important c'est de continuer à vivre et ne pas rester là à se morfondre, c'est ce que toute ma famille a fait. J'ai appris beaucoup de chose sur moi et sur la vie en général, cette année, je pense que c'est ce qu'il faut retenir, la vie peut être mauvaise parfois, mais tu en tire toujours un enseignement qui t'aide à avancer. Dernière chose, il faut se forcer à parler quand vous n'allez pas bien, même si comme moi vous intériorisé tout. C'est pas facile quand on n'a pas l'habitude de le faire, j'ai encore beaucoup de mal aujourd'hui, mais c'est très important, ça soigne.

Cet article t'a plu ? Tu aimes madmoiZelle.com ?
Désactive ton bloqueur de pub ou soutiens-nous financièrement!