26/04/2009, 12h50
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#21 | | La vie c'est gavé bien. | Citation:
Posté par Russell Non mais c'est pas urgent, et vu que je déménage à Lyon en septembre...
(En plus je déteste l'infirmière, donc bon.). Merci quand même  | ha oui si tu l'aimes pas.... ^^
Bon courage alors ! 
__________________ Les seules choses qui sont impossibles à finir sont celles que l'on ne commence pas.**- Lynn Johnston |
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26/04/2009, 13h05
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#22 | | Guest | Citation:
La meilleur solution c'est un CMP ou un relais proche de chez toi, c'est anonyme et gratuit. Si tu veux envoi moi ta ville par MP et je te chercherai un endroit ou tu pourrait aller | Je déménage à Toulouse en septembre (en admettant que j'aurais mon bac xD) | |
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26/04/2009, 13h25
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#23 | | Guest | Ah mince, petit problème. Les CMP de Toulouse n'accueillent pas les plus de 18ans. Je viens de tilter, j'ai 19 ans l'an prochain xD
Un plan B? | |
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26/04/2009, 13h58
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#24 | | La vie c'est gavé bien. | Heu.... tu as bien regardé ? Il faut chercher d'autre structures alors... si je trouve je t'envoi un mp 
__________________ Les seules choses qui sont impossibles à finir sont celles que l'on ne commence pas.**- Lynn Johnston |
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26/04/2009, 14h39
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#25 | | Guest | Ok merci  | |
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07/05/2009, 22h12
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#26 | | Des étoiles au plafond | Citation:
Posté par Celumalu Ah mince, petit problème. Les CMP de Toulouse n'accueillent pas les plus de 18ans. Je viens de tilter, j'ai 19 ans l'an prochain xD
Un plan B? | Alors ça c'est bizarre, dans mon CMP il y a des patients de tout âge, que ce soit de mon âge ou 50 ou 70 ans! Qu'est ce que c'est que ce système à la con? Peut-être qu'il n'y a que des pédopsychiatres, mais ca m'etonnerait ça. Là je trouve ça bizarre et si c'est vraiment le cas c'est nimporte quoi
__________________ Que sont nos rêves devenus ?
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06/02/2010, 02h13
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#27 | | La chantilly c'est la vie | Et sinon vos avez les psy de la fac aussi je crois .
__________________ Promenons nous dans les bois, . vu qu'la vicieuse n'y est pas. |
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07/07/2010, 00h56
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#28 | | | Citation:
Posté par Kaliluna Je suis allée voir une psy pendant environ 3 mois. Un jour j'ai ratée un rendez-vous et je n'y suis jamais retournée: j'avais l'impression qu'elle ne me prenait pas sérieux, elle regardait l'heure pendant toute la séance...
En fait ce qui m'a fait du bien c'est de débaler tout ce que j'avais sur le coeur, je me suis debrouillé seule, bref j'aurais eu le même resultat en parlant avec mon chat!! |
Moi c'est un peu pareil, j'y suis allé pendant un petit moment, mais mes problèmes n'ont pas éclatés comme il fallait et ça m'a fait rompre alors que mes problèmes étaient tout autre ...
Je pense que ça peut aider mais il faut faire attention. Ça fait bientôt un an que je ne suis plus en couple et je pense toujours que l'on aurait pu continuer notre histoire, qu'il y avait ce lien que l'on appel "Grand amour" entre nous.
Je ne sais plus quoi faire maintenant, on essai chacun de notre coté de reconstruire quelque chose, elle m'en veut de lui avoir fait du mal. Je m'en veut.
J'ai encore du mal à gérer, est-ce qu'un psy pourrait m'aider ? En connaissez vous un de bien sur Paris ?! |
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22/08/2011, 20h50
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#29 | | i want to flying . . . | 1) Que te permet ta relation à ton psychologue ?
Pas grand chose
2) Que ne te permet pas ta relation à ton psychologue ?
Raconter toute ma vie et revenir sur les points important. J'ai du mal à lui parler. Pourtant il est calme, attentif et patient, mais je n'y arrive pas.
3) Depuis combien de temps le vois-tu ?
Le nouveau psy que j'ai, 4 mois je crois.
En tout j'en ai eue 3 ou 4. Je sais plus.
4) Est-ce que tu estimes que ton psychologue actuel est le mieux placé pour répondre à ta problématique originelle ?
Oui !
5) Cette-dernière a t-elle changé/évolué depuis le début ?
Non pas beaucoup.
6) As-tu la sensation que le travail que tu effectues avec ton psy te permet de "redémarrer la machine", de mettre en place une (nouvelle) dynamique ?
Non.
7) Qu'attends-tu d'un psychologue ? Selon toi, ton psychologue répond t-il à tes besoins ?
J'attends de lui qu'il me mette en confiance pour lui dire tout ce qui ne va pas. Et moi que je me mette à lui parler de ma propre volonté. Il pourrait répondre à mes besoins si j'arrivais à parler de ma vie.
Qu'est-ce qui manquerait à votre relation pour te permettre d'avancer un peu plus ?
Tout est dit plus haut.
9) Finalement, globalement, es-tu satisfaite de votre relation et de ses gains (ce qu'elle t'apporte) ? Te sens-tu bien dans votre relation ?
Je n'en suis pas très satisfaite, j'ai du mal a parler de mes problèmes, de ma vie. Oui je me sens à peut près bien dans notre relation.
10) Évolue t-elle, toujours selon toi, dans la bonne direction ?
Oui et non. |
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03/09/2011, 13h47
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#30 | | Dresseuse de lamas | Je remonte un peu ce topic..
Voila, j'ai envie/besoin d'aller voir un psy. Le père d'une amie à moi m'a conseillé une de ses collègues, mon copain est à fond derrière moi, seul mes parents ne le savent pas encore. Et je ne sais pas du tout comment leur annoncer. Ma mère a tellement d'emmerdes au boulot depuis 2/3 ans que j'ai pas envie de lui ajouter ça, je n'ai pas envie qu'elle rentre le soir en se disant "ma fille va mal".. Des idées pour leur amener le sujet sans qu'ils se mettent à flipper à mort ?
__________________ " Quand l'amour, ce rat mort. " |
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03/09/2011, 16h18
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#31 | | Des étoiles au plafond | Boudu, ce que je disais sur mon pauvre psy 
C'était à l'époque où j'avais un tel transfert négatif avec lui que j'en avais même arrêté la thérapie. Ca me fait bizarre de relire tout ça hihi, mais c'est tout à fait ce que je ressentais en effet: l'impression d'avoir affaire à une statue en face de moi, à quelqu'un qui n'ouvrait la bouche que pour me juger ou pour m'envoyer une reflexion avec agressivité et qui le reste du temps, me fixait avec une espèce d' attitude hautaine en position de force (que je percevais ainsi mais qui n'en était pas, pourtant). Comme je le détestais! Oh que oui. C'était physique, épidermique. Je l'ai réellement éprouvé et vécu, tout ce que j'ai dit, oui.
Mais je pense que je n'étais pas prête, tout simplement. Prête à entreprendre véritablement une psychothérapie, prête à m'allier à un thérapeute, prête à l'accepter et à m'accepter, ensemble, dans la thérapie, et à accepter les fondements-même du travail que cela demande, de la remise en question et de l'adaptabilité de soi. Je crois qu'aussi je n'étais pas prête à entendre certaines choses, à voir en face certains faits, certains points prégnants et mon psy me les avaient peut-être mis devant le nez trop fort, trop vite. Et puis je voyais l'analyse différemment: aujourd'hui, je sais que le travail, c'est à moi de le faire. Ce n'est pas à lui. Il m'assiste, me seconde, mais c'est moi qui mène et qui est au devant de la scène; lui demeure en second plan, en retrait voire même disparaît et aujourd'hui je suis satisfaite de ses silences, de sa position discrète, voire effacée, parfois même je ne l'intègre plus dans mon univers en lui parlant alors qu'il est face à moi, je me parle à moi-même en ayant la possibilité de l'effacer, de m'en donner le droit. Auparavant, je crois que je n'aurais pu aimer cela et encore moins le pratiquer.
Et surtout, aujourd'hui, je m'exprime, je lui dis les choses, toujours, lui dire ce que je ressens, ce qui me blesse en lui ou dans ses mots - même si c'est difficile, même si cela prend des séances, je sais que j'y arrive de mieux en mieux et avec son aide. Je me laisse le temps. Et lui me le laisse, toujours. Ne surtout pas rester sur la rancoeur, sur ma susceptibilité (qui est hyper-élevée). Si je lui avais dit tout ça, dès le début, si j'avais pu, et s'il avait entendu, mais aussi vu (lui aussi a sa part de responsabilité héhé), lui aussi, de son côté, je pense que nous serions mieux partis.
Finalement, plusieurs mois après ces messages, il s'est avéré que j'ai repris la thérapie avec lui, et nous nous sommes laissés une deuxième chance, et le tout grâce à mon ancien infirmier, que j'aimais tant, qui nous a accompagnés et reliés de nouveau: Mon psy a pu réaliser mes difficultés dans mes rapports avec lui, au niveau de ma perception, au niveau de ma fragilité, les blessures que pouvaient représenter ses mots, ses attitudes, les maladresses qu'il pouvait commettre (choses qu'il m'a avoué avoir fait l'erreur de ne pas voir à l'époque); il s'est adapté en conséquence à moi et à mes réactions et aujourd'hui je le vois tout à fait différemment: au debut de la reprise je réalisais vraiment qu'il faisait très attention avec moi, je le sentais, dans sa façon de dire, dans ses mots, dans ses gestes et pourtant maintenant cela me semble naturel, je le perçois naturellement ainsi, comme si en fait, je n'avais pas vu qui il était réellement, parce que mon filtre le déformait, mais qu'il avait toujours été ainsi.
De mon côté j'ai appris à l'accepter, à l'estimer, à lui donner et à recevoir de lui, avec beaucoup de respect et de pudeur. Je ne regrette pour rien au monde d'avoir repris avec lui. A la dernière séance, il m'a d'ailleurs re-dit qu'il faut vraiment que je dise les choses, les ressentis que j'éprouve envers lui et l'équipe qui me suit, et que si je ne peux le dire à la personne concernée, je le dis à l'autre, que c'est hyper important pour moi, dans mon fonctionnement-même (du moins, si je le peux, si j'y arrive); que j'en ai le droit, qu'au CMP, on peut tout dire, on peut tout exprimer, revenir sur leurs attitudes, revenir sur leurs mots, dire ce qui m'a déplu, ce qui m'a blessé et jamais je ne serai jugée, jamais on ne m'en voudra; d'ailleurs il m'a dit une expression qui m'a fait sourire: C'est très bien que vous nous ayez à l'Oeil, moi et les autres 
__________________ Que sont nos rêves devenus ?
Modifié par Tristana 03/09/2011 à 16h28.
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