 | |
12/02/2009, 15h24
|
#8 (Lien permanent)
| | Revival
Par ici depuis octobre 2005
3 543 contributions de haut vol
274 Big Up ! offerts
330 Big Up ! reçus dans 163 posts
| Mes parents ne m'ont jamais posées de limites en matière d'alcool, sur ça ils me font totalement confiance. D'ailleurs quand je vais en soirée et que mon père fait des courses, je lui demande de me rapporter deux/trois bouteilles, il n'y a aucun problème là dessus, même quand je sors "on va se la mettre sévère" ou "ah ouais le nouvel an, on était tous raides" (haha). Ils partent du principe qu'ils ont été jeunes, et surtout que s'ils m'interdisaient, ils savent très bien que je ne les écouterais pas.
Alors les limites, c'est moi qui m'en pose. Je n'ai jamais vomi, je n'ai jamais eu de trous de mémoire, je sais m'arrêter avant. Quand je sens que je commence à dire trop de bêtises ou à être trop câline avec les gens je m'arrête immédiatement et je vais me passer la tête sous l'eau froide pour retrouver un peu mes esprits. En fait en général, je bois juste assez pour être dans une bonne ambiance, sans complexes, lever un peu mes inhibitions mais pas au point de finir à poil.
__________________ But if you don't, dear, confess.
And please don't tell me
Perhaps, perhaps, perhaps. |
| |
12/02/2009, 15h50
|
#9 (Lien permanent)
| | Kill the DJ.
Par ici depuis janvier 2009
161 contributions de haut vol
0 Big Up ! offerts
20 Big Up ! reçus dans 3 posts
| J'ai commencé à boire de l'alcool vers l'âge de 16/17 ans, ce qui correspond à la période où j'ai commencé à sortir tous les week-end, à aller à des fêtes, dans des bars avec mes amis, etc. Je ne buvais pas pour imiter les autres mais par curiosité. J'ai des amis qui adorent faire la fête et qui ont commencé l'alcool très tôt, je pense notamment à ma meilleure amie qui se prenait déjà des cuites à 13/14 ans, tout le monde me parlait d'alcool, que c'était bon, que ça procurait tel ou tel effet, les gens me parlaient de leurs soirées et ça me donnait envie.
Alors la première fois que je suis allée dans un bar avec mes amis j'ai commandé de la vodka orange, et je ne tenais pas du tout l'alcool, je me souviens avoir beaucoup rigolé ce soir là et j'étais un peu euphorique. On a vite pris l'habitude de sortir tous les week-ends dans des bars, j'ai fonctionné pendant un moment à la vodka (orange, pomme, litchi et j'en passe) et j'ai eu l'envie de tester de nouvelles choses, je me suis mise à la bière, au whisky, à la téquila, à des trucs dont je ne saurais même pas écrire le nom. J'ai vite pris goût à l'alcool, et il faut dire ce qui est, aujourd'hui j'ai un peu une réputation de grosse consommatrice. Il y a eu de nombreuses soirées (pour ne pas dire à chaque fois) où j'étais "pompette", je m'éclatais beaucoup sauf pendant une période où j'avais l'alcool triste, au bout d'un verre j'étais déprimée, au bout de deux je fondais en larme et c'était impossible de me consoler. La plupart du temps le lendemain matin j'étais un peu déphasée et j'avais oublié certains moments de la soirée, mais rien de plus.
Sauf la fois où j'ai enchainé les verres très vite, j'ai passé une heure à vomir dans les toilettes (et pas que dans les toilettes, le pire c'est que je m'en rendais même pas compte), il y en avait partout, je "marchais" de travers, j'ai finis la soirée à comater sur une table et quand mon père est venu me chercher, bonjour l'engueulade.. J'ai aussi été malade toute la matinée du lendemain. Je crois que ça m'a un peu vacciné, maintenant que je sais ce que ça fait de se prendre une belle cuite.. Je bois toujours, seulement je me freine et j'espace les verres, et surtout avec l'habitude je tiens mieux l'alcool.
Pour ce qui est de mes parents, ils me faisaient confiance jusqu'à ma fameuse cuite, j'ai eu droit à tout un sermon (mais il faut dire que ma mère se croit un peu dans Zone Interdite), "une fille ça ne boit pas, mon frère et ma soeur eux ne buvaient pas (hem hem), elle ne les a jamais vu bourré, je ne sortirai plus s'ils ne peuvent plus me faire confiance".. C'était une fois en 2 ans mais ça leur a suffit. Ca m'a fait tout drôle, parce qu'ils ne m'avaient jamais interdit de boire, ils ne m'en avaient jamais parlé, et là ils ont eu une réaction un peu excessive (enfin il faut les voir en colère pour comprendre :3), alors que moi je trouve ça "normal" pour un jeune de se prendre une cuite et de voir ce que c'est, un peu comme la première clope, le premier joint, ce sont des choses que la plupart des jeunes testent et ce n'est pas pour autant qu'ils finissent alcooliques ou drogués. Mais mes parents aiment dramatiser. |
| |
12/02/2009, 16h26
|
#10 (Lien permanent)
| | Happy kitty, sleepy kitty AnimeuZ madmoiZelle
Par ici depuis août 2006
4 078 contributions de haut vol
730 Big Up ! offerts
997 Big Up ! reçus dans 377 posts
| Je ne sais plus trop à quel âge j'ai bu de l'alcool pour la première fois, sans doute aux alentours de 16 ans, et en famille  (tant qu'à faire...).
Mes parents ne m'ont jamais fait de sermon "l'alcool c'est mal, patatipatata", du coup, ça ne m'a pas non plus pousser à y toucher absolument pour les contredire. Mon père boit de l'alcool uniquement pour les occasions, ma mère aussi, mais en beaucoup plus petite quantité. Le message principal qu'ils m'ont transmis par rapport à ça, c'est surtout par rapport à la conduite. "Tu conduis, tu bois pas. Point barre." Et c'est quelque chose qui est plutôt bien resté, je ne me laisse même pas tenter par un seul verre quand je conduis, c'est comme ça.
Sinon, concernant ma "consommation" personnelle d'alcool, c'est par période. Des fois, c'est uniquement des jus de fruits et autres boissons sans alcool quand je sors, parce que je n'ai juste pas envie. Sinon, ça se limite à un verre de champagne pour les grandes occasions, du vin blanc moelleux quand j'en ai l'occasion (c'est le premier alcool que j'ai du boire d'ailleurs), un apéro, mais jamais tout ça en même temps. Disons que mon maximum c'est un voir deux verres dans la même soirée, jamais plus.
Je n'ai jamais d'ailleurs pris de cuite, ce qui fait marrer mon copain, mais j'ai tellement peur du côté "désinhibition totale" que ça ne me tente pas du tout, et pour beaucoup d'autres raisons également.
Ah et j'avais oublié, point très con qui me freine, il faut pas l'oublier : si je n'ai pas manger (par exemple à l'apéro un midi où je n'ai pas déjeuner le matin), je fais une réaction à l'alcool (plaques rouges, la grande classe ^^), donc ça calme.
Tout ça pour dire que j'apprécie certains alcools dans certaines conditions mais que j'arrive très bien à m'en passer.
__________________ "Avec le canon d’un flingue entre les dents on ne prononce que les voyelles ." * |
| |
12/02/2009, 17h50
|
#11 (Lien permanent)
| | Love machine.
Par ici depuis juin 2008
2 658 contributions de haut vol
837 Big Up ! offerts
506 Big Up ! reçus dans 271 posts
| J'ai commencé à l'âge de 16-17 ans, c'est-à-dire l'année dernière. C'était les grandes vacances, donc je sortais beaucoup, pendant des soirées, en boîtes, et je suis partie une semaine entre amies sans les parents : le rêve ! Pendant ces grandes vacances, j'ai bu avec excès jusqu'à vomir. Je n'avais aucune limite, je buvais de tout, je mélangeais pleins d'alcools. J'étais dans un état qui me permettait de me lâcher, de profiter, de faire tout ce dont j'avais envie mais que jamais je n'aurai fait sans alcool.
Mais j'ai commencé à faire des conneries, et l'a pire à été quand je suis partie avec mes amies en vacances sans nos parents : on sortait tous les soirs en boîte et un soir, on a rencontré des gars (Comme chaque soirs !), on avait beaucoup bu, et j'ai trompé mon copain, mais le problème c'est que j'ai un trou de mémoire de plus 2h voir de 2h30 où je ne rappelle plus rien. Ce soir-là m'a servi de leçon. Je me suis prise une dernière cuite, dû à ma rupture avec mon copain (Celui que j'avais trompé pendant les vacances), j'ai fini dans un bel-état, limite non-consciente. Et, c'est à ce moment-là que j'ai compris que je ne devais plus boire autant, et que je sais très bien m'amuser sans. Depuis, je bois raisonnablement lors des soirées et plus de grosses cuites comme avant. J'ai aussi tendance à être limite violente quand je bois, du coup, je fais gaffe. C'est bête à dire, mais tout ceci m'a fait "grandir" et m'a montré que l'alcool est très dangereux... Pour ce qui est de mes parents, ils n'aiment pas ce qu'est devenu une mode chez les jeunes de boire à chaque soirée... ils s'en doutent que je boive et m'ont mise en garde sauf que c'était déjà trop tard !
__________________ Ps : I love you. |
| |
12/02/2009, 18h54
|
#12 (Lien permanent)
| | ?
Par ici depuis septembre 2006
1 943 contributions de haut vol
16 Big Up ! offerts
29 Big Up ! reçus dans 21 posts
| Mes parents aiment beaucoup prendre un verre de vin ou de cidre avec leur repas. Dès 10 ans je crois, j'avais mon verre de cidre quand on mangeait des galettes, assez souvent donc. Ils nous faisaient aussi toujours goûter les bouteilles de vin qu'ils ouvraient, mais je n'en buvait pas, je n'aimais pas. Plus tard ils nous ont aussi fait participer aux apéritifs, mais seulement avec un fond de verre.
Jamais ils ne m'ont particulièrement mise en garde contre l'alcool, ils me font confiance, ils savent que je saurais me contrôler.
Au collège/lycée, je ne buvais pas, ou presque. Du champagne au Nouvel An, une bière parfois. Une de mes amies avait un père alcoolique et violent, donc l'alcool était d'un accord tacite prohibé de nos soirées.
Je n'ai commencé à boire qu'en entrant dans le supérieur, à 17 ans donc. Parce que j'aime la bonne bière, et étant d'un naturel timide, j'en ai besoin pour me désinhiber lorsque je passe une soirée avec des inconnus. Mais je peux encore passer de très bonnes soirées sans boire avec mes amis, et heureusement.
En deux ans, j'ai pris seulement deux cuites. Les deux fois, c'étaient des Paris idiots qui m'avaient forcé à boire. Je déteste ça, ça me gâche ma soirée, alors j'évite, je sais m'arrêter quand je sens que je commence à être trop imbibée.
__________________
All I need is somewhere I feel the grass beneath my feet A walk on sand A fire, I can warm my hands My joy will be complete. |
| |
12/02/2009, 19h43
|
#13 (Lien permanent)
| | Sur le fil du rasoir
Par ici depuis juillet 2007
1 136 contributions de haut vol
175 Big Up ! offerts
168 Big Up ! reçus dans 66 posts
| J'ai eu ma première cuite à 14 ans, en voyage linguistique à Malte. J'étais avec des gens qui - ça m'étonnait beaucoup et ça m'étonne encore, peut-être parce qu'à cet âge-là j'étais un peu asociale et que je ne sortais pas - au même âge que moi avaient l'habitude de boire et de fumer. J'ai bu de l'alcool pour la première fois et je me suis retrouvée dans un état pas possible, un truc vraiment flippant, j'ai vomi partout et j'ai oublié certains moments de la soirée, des filles m'ont même raconté que je m'étais évanouie. J'ai réalisé seulement plus tard que c'était assez horrible, mais sur le coup ça ne m'a pas choqué plus que ça et je ne le regrette pas vraiment, c'était un peu une étape initiatique.
C'est la seule fois où je me suis pris vraiment une cuite - c'était l'été avant ma seconde. En rentrant au lycée, je traînais avec des gens qui buvaient peu, de temps en temps on se faisait des cocktails et on avait l'impression d'être trop des fêtards. L'alcool est venu en vieillissant (je suis en terminale) mais c'est vraiment occasionnel et je suis toujours assez lucide, d'autant que la plupart du temps je suis avec une amie très sensible à l'alcool qui fait n'importe quoi alors je me sens un peu responsable d'elle. Une copine m'a dit récemment qu'elle ne m'avait jamais vu bourrée ; c'est faux : je sens bien quand je ne suis pas sobre, que ça tourne, que je suis un peu ailleurs ; mais ça ne se voit pas, parce que je ne fais pas de trucs bizarres.
Mes parents s'en fichent un peu, d'autant qu'à mon âge je ne conduis pas. Le seul truc c'est que ma mère ne veut pas être au courant à cause des autres parents, elle ne veut pas cautionner. |
| |
12/02/2009, 20h02
|
#14 (Lien permanent)
| | Guest
n/a contributions de haut vol
| J'ai commencé à boire quand j'avais 14 ans. Mon premier verre, je l'ai bu dans un bistro "trop mode" avec le garçon dont j'étais bleue. Donc, un premier verre les yeux dans les yeux du premier que j'ai aimé, et d'un ami à lui à qui je plaisais. Ca m'a plu, j'ai senti le feu empourper mes joues, et je n'étais plus si timide. J'ai ri toute la journée, et il a écrit je t'aime sur mon sac pendant que son pote essayait de m'embrasser. Je me sentais enfin interessante, je crois. Puis, après ma "rupture avec lui", (un an plus tard à peu près..) j'ai bu "beaucoup" (bon jamais plus de 5/6 verres, mais ça suffisait à faire de moi une inconsciente ^^) après avoir passé x soirées dans les bras de x garçons différents, à qui j'ai fait un tas de trucs que je regrette un peu (pas de les avoir fait, mais de l'avoir fait dans cet état, avec ces gars là..) Plus jamais je ne veux me retrouver avec un gars deux fois plus vieux que moi qui me filme pendant que j'suis à genoux à hauteur de sa braguette à lui faire des trucs dans les chiottes d'un café.. Après cet épisode, ça a été un peu une claque. Ca plus le fait que je suis tombée amoureuse de mon futur copain qui un jour m'a dit : "mais putain, t'as l'air de quoi là ?" (bon, lui se cuitait régulièrement allégrement, mais sans.. enfin il se ridiculisait p'tet, mais çe ne mettait pas en jeu sa confiance en lui.) J'ai cessé radicalement l'alcool.. Plus bu un verre (même au resto, même en famille) pendant bien deux ans. Je disais 'pas soif', 'pas envie' au début je n'assumais pas (mais qu'est que c'est con, une bande d'ados...) Ca m'agaçait prodigieusement qu'on pense que je m'emmerdais, parce que je n'étais pas ivre : au contraire, pas ivre, je profitais de ce que je faisais. J'ai eu des petites histoires en soirée, comme avant, mais en sachant ce que je voulais, et quand m'arrêter. Ca a changé pas mal de choses. Je m'amusais, tout en sachant que le lendemain, je n'aurais pas de regrets (je ne moralise aucunement, hein ! c'est juste que les trous noirs, je n'en veux plus, je ne suis pas assez détachée de ces choses là..). Ca fait deux ans à peu près que je rebois un peu. Pas de bières, je n'aime pas ça. Je ne cherche pas à me cuiter. J'ai une passion pour le Martini, et j'aime beaucoup quelques apéros, vins, ... Je bois aux apéros en famille, au resto avec mon homme, ou chez lui, ou en sorties. Je m'arrête à deux/trois verres, quand ma tête tourne. Et je m'arrête a un quand mon amoureux n'est pas là. Parce que même si j'ai honte de ce constat, avec plus d'alcool dans le sang, je sais que je pourrais le tromper. Et ça, je ne me le pardonnerais jamais. Je n'ai jamais compris pourquoi l'alcool et le sexe sont aussi mêlés chez moi. Si je bois, j'ai envie. Et ivre, n'importe qui fait l'affaire... Ce qui peut être assez marrant quand on est seule, mais beaucoup moins quand on est amoureux Je préfère mille fois mon rapport actuel à l'alcool que les deux précédents. Je m'y sens mieux. Même si je me rends bien compte que j'ai envie de boire quand mon moral baisse, ou quand j'ai besoin de rire/de me rassurer.. J'ai peur d'avoir une faiblesse de ce coté. L'alcool ne fait pas de moi une fille bien, donc je m'en méfie encore.. 
Modifié par _lilou_ 12/02/2009 à 20h33.
| |
| | | Outils de la discussion | | | | Modes d'affichage | Mode linéaire |
Règles de messages
| Tu ne peux pas ouvrir un nouveau sujet Tu ne peux pas poster de réponses Tu ne peux pas joindre de fichiers Tu ne peux pas éditer tes messages Impossible d'utiliser le code HTML : non | | | Fuseau horaire GMT +1. Il est actuellement 03h43. | |