|
Affichage des résultats du sondage: N. Sarkozy est-il responsable de la perte du triple A ? | |
Evidemment !
|    | 7 | 13,21% | |
Oui, mais pas plus que ses prédecesseurs
|    | 32 | 60,38% | |
Non, il a tout fait pour le sauver !
|    | 3 | 5,66% | |
Je m'en fous...
|    | 11 | 20,75% |
13/01/2012, 21h07
|
#1 | | L'Ancêtre | Adieu triple A ! "Si on perd le triple A, je suis mort", aurait déclaré Nicolas Sarkozy à des proches début décembre.
Mauvais karma ce soir pour notre président car l'agence américaine Standard and Poor's a dégradé la note de la France d'un cran, de AAA à AA+.
Mais pourquoi ces bégaiements de l'alphabet font à ce point trembler nos gouvernants ?
Explications dans ce papier du NouvelObs : Les 10 conséquences de la perte du triple A et cet article de L'Expansion : La France perd son triple A, et après?.
Extrait : " Les conséquences sur l'économie réelle
La première conséquence sera l'inévitable durcissement des conditions d'accès au crédit pour les entreprises et les particuliers. La dégradation de la dette de la France va en effet faire monter tous les taux d'intérêts qui sont indexés sur les taux d'intérêt obligataires du pays. Concrètement, les banques vont être contraintes d'emprunter plus cher. Donc elles prêteront plus cher, ou moins. "Le véritable risque qui pèse sur l'économie française après la perte du triple A est celui du credit crunch", estime Jean-Christophe Caffet. Privées du crédit bancaire, dont elles sont très dépendantes, les entreprises françaises vont réduire leurs investissements. Elles seront aussi tentées de restaurer leurs marges en rognant sur les salaires et sur l'emploi. Ce qui pèsera sur le pouvoir d'achat des ménages, donc sur la consommation. Privée de ses deux principaux moteurs, l'activité pourrait se contracter plus fortement que prévu. Une récession sévère de type de celle de 2008-2009 n'est donc pas à exclure."
Bref, on va ramasser lourd !
Affront majeur pour l'actuel locataire de l'Elysée : l'Allemagne conserve, elle, son triple A. Il n'est donc plus possible désormais de cultiver l'illusion du tandem Merkel-Sarkozy oeuvrant d'égal à égal au sauvetage de la zone Euro, donc de la construction européenne.
A compter de ce soir, la France joue bel et bien en seconde division économique et devra composer avec l'incontestable leadership allemand.
Ce que Libération souligne non sans cruauté : AAA : Nicolas Sarkozy le dégradé
Notre président survivra-t-il politiquement à cet événement ? Réponse dans les urnes dans cent jours exactement... |
| |
— Ont offert un Big up ! à ce post
: Louis (16/01/2012)
testbigup
13/01/2012, 21h34
|
#2 | | L'Ancêtre |
Bayrou en profite pour rappeler qu'il avait alerté les Français dès 2007 sur les dangers du surendettement... |
| |
13/01/2012, 21h42
|
#3 | | You're not the kind of a boy, for a girl like me. I'm just a song in a dance, you're a symphony. | Adieu ? ???
Pourquoi pas un doux "au revoir", genre on se donne rendez-vous dans 3 à 5 ans...
Wait a second. Les Etats-Unis l'ont perdu, eux aussi. Et ils ont eu de bons chiffres, il me semble. D'accord pas de comparaisons hâtives mais on peut s'en sortir.
Par contre, ca veut dire qu'on va encore en bouffer des cures d'austérité. Dîtes moi que je me trompe, et que les coupes budgétaires peuvent aussi provoquer de la croissance... |
| |
14/01/2012, 10h49
|
#4 | | L'Ancêtre | Citation:
Posté par Apprentie-Diva Adieu ? ???
Pourquoi pas un doux "au revoir", genre on se donne rendez-vous dans 3 à 5 ans... | C'est joliment dit ! Malheureusement, le retour au triple A prendra plus de temps que cela...
Car Standard & Poor's, dans son communiqué, associe une "perspective négative" à la perte du triple A :
"La perspective de la note à long terme de la France est négative, ce qui indique qu'il y a une chance sur trois que nous puissions l'abaisser encore en 2012 ou 2013 si:
- ses finances publiques devaient dévier du chemin tracé en matière de consolidation budgétaire. Les mesures budgétaires annoncées à ce jour par le gouvernement français pourraient être insuffisantes pour respecter les objectifs de déficit en 2012 et 2013 au cas où la croissance tomberait sous les actuelles prévisions de 1% et 2%, respectivement. Si le déficit public de la France devait rester proche de ses niveaux actuels, conduisant à une augmentation graduelle de la dette publique nette au delà de 100% du PIB (contre juste au dessus de 80% actuellement) ou si la croissance économique devait rester faible pour une période prolongée, cela pourrait conduire à un abaissement (de la note) d'un cran.
- si une intensification des risques financiers et économiques dans la zone euro devait conduire à une augmentation significative de ses engagements ou à une aggravation de ses conditions de financement extérieur.
Inversement, ses notes pourraient se stabiliser à leur niveau actuel si les pouvoirs publics réussissent à réduire encore le déficit public de manière à stabiliser le ratio de la dette publique (vis à vis du PIB) dans les deux à trois prochaines années et à mettre en oeuvre des réformes favorisant la croissance économique."
Modifié par Denis 14/01/2012 à 11h37.
|
| |
14/01/2012, 11h06
|
#5 | | L'Ancêtre |
Comme Dominique de Villepin, François Hollande met en cause l'actuel gouvernement "C'est une politique qui a été dégradée, pas la France" a-t-il dit.
"Nicolas Sarkozy avait fait de la conservation du triple A un objectif de sa politique, et même une obligation pour son gouvernement. C'est ainsi qu'avaient été justifiés pas moins de deux plans de rigueur en quatre mois. Cette bataille, et je le regrette, a été perdue", a-t-il ajouté.
"C'est la crédibilité de la stratégie conduite depuis 2007 qui est mise en cause. Elle a manqué de cohérence, elle a manqué de constance et elle a manqué de clairvoyance, et surtout de résultats", a-t-il regretté.
Modifié par Denis 14/01/2012 à 11h12.
|
| |
14/01/2012, 16h30
|
#6 | | Lorrite | C'est une question très naïve (ça ne fait que peu de temps que je m'intéresse à la situation économique) mais je me demandait tout simplement pourquoi les agences de notation ont dégradé la note. Pourquoi faire quelque chose qui ne va avoir que des conséquences négatives, non seulement pour la France mais pour toute l'Europe ? On entend partout que ça va empirer la dette française, que l'euro va encore plus s'affaiblir, que certains pays pourraient suivre par un effet domino... C'est comme maintenir quelqu'un en train de se noyer la tête sous l'eau, non ?
__________________ You're so very picturesque, you're so very cold. |
| |
14/01/2012, 17h03
|
#7 | | Roule une pelle a la vie | Citation:
Posté par Beck C'est une question très naïve (ça ne fait que peu de temps que je m'intéresse à la situation économique) mais je me demandait tout simplement pourquoi les agences de notation ont dégradé la note. Pourquoi faire quelque chose qui ne va avoir que des conséquences négatives, non seulement pour la France mais pour toute l'Europe ? On entend partout que ça va empirer la dette française, que l'euro va encore plus s'affaiblir, que certains pays pourraient suivre par un effet domino... C'est comme maintenir quelqu'un en train de se noyer la tête sous l'eau, non ? | J'ai l'impression aussi que les agences de notation ne font qu'accentuer les effets de la crise en dégradant à tout va les notes des pays.
Si un pays commence à rencontrer des difficultés, en abaissant sa note, la situation de ce pays devient catastrophique et irrécupérable alors qu'il aura pu avoir un peu d'espoir avant. C'est vraiment donner le coup de grâce oui. |
| |
14/01/2012, 17h40
|
#8 | | L'Ancêtre | Citation:
Posté par Beck C'est une question très naïve (ça ne fait que peu de temps que je m'intéresse à la situation économique) mais je me demandait tout simplement pourquoi les agences de notation ont dégradé la note. Pourquoi faire quelque chose qui ne va avoir que des conséquences négatives, non seulement pour la France mais pour toute l'Europe ? On entend partout que ça va empirer la dette française, que l'euro va encore plus s'affaiblir, que certains pays pourraient suivre par un effet domino... C'est comme maintenir quelqu'un en train de se noyer la tête sous l'eau, non ? | Les agences de notation travaillent pour le compte des investisseurs potentiels en estimant le risque que ceux-ci prennent lorsqu'ils prêtent de l'argent à tel ou tel pays qui s'endette.
La note qualifie ce risque. L'Allemagne, avec son AAA, est un pays dont les agences considèrent qu'il présente le niveau de risque minimal pour les institutions ou les particuliers qui lui prêtent de l'argent en achetant des parts de sa dette.
Désormais, la France, avec son AA+, est officiellement considéré comme un pays plus risqué que l'Allemagne, car Standard et Poor's estime que nos finances publiques sont moins bien gérées que celles de nos voisins d'Outre-Rhin.
Pour les agences, peu importe les conséquences négatives de leur notation sur les populations des pays dégradés. Ce sont des entreprises privées qui gagnent leur vie en délivrant aux prêteurs les informations qui leur sont nécessaires pour choisir où investir leur argent. |
| |
14/01/2012, 18h33
|
#9 | | L'Ancêtre | |
| |
16/01/2012, 02h50
|
#10 | | Mélange instable | Citation:
Posté par Denis
Bayrou en profite pour rappeler qu'il avait alerté les Français dès 2007 sur les dangers du surendettement... | Le problème de l'endettement de la France est bien plus ancien que ça, il decoule directement de la loi dite Rotschild, datée de 1973, qui a ouvert le marché de la dette, qui désormais nous étrangle pour le plus grand profit de nos créanciers.
Le club oui oui des médias (Sarko, Hollande, Bayrou), désavoué en 2005 par le peuple (mais qui s'en préoccupe du peuple de toute façon?) n'envisage pas une seconde la remise en cause de la légitimité de cette dette, et tenter de ne pas en rembourser une partie, afin d’alléger le citoyen indépendant.. |
| |
16/01/2012, 09h57
|
#11 | | L'Ancêtre | Citation:
Posté par PolipoKi Le club oui oui des médias (Sarko, Hollande, Bayrou), désavoué en 2005 par le peuple (mais qui s'en préoccupe du peuple de toute façon?) n'envisage pas une seconde la remise en cause de la légitimité de cette dette, et tenter de ne pas en rembourser une partie, afin d’alléger le citoyen indépendant.. | Pas facile d'expliquer aux prêteurs qu'on ne remboursera pas tout ou partie de notre dette alors que l'état devra emprunter 180 milliards d'euros cette année pour boucler son budget.
Modifié par Denis 16/01/2012 à 10h03.
|
| |
16/01/2012, 11h23
|
#12 | | 42 | Citation:
Posté par Denis Inversement, ses notes pourraient se stabiliser à leur niveau actuel si les pouvoirs publics réussissent à réduire encore le déficit public de manière à stabiliser le ratio de la dette publique (vis à vis du PIB) dans les deux à trois prochaines années et à mettre en oeuvre des réformes favorisant la croissance économique." | Hahaha, c'est mignon ce que dit S&P's... Pour avoir la chance de se maintenir en AA+, il faut à la fois réduire le déficit, et relancer la croissance. Sauf que si on suppose, comme de nombreux économistes, que la croissance à long terme réside avant tout dans la capacité de notre pays à développer des B&S innovants, alors il faudra :
- mettre en oeuvre une véritable politique industrielle, passant par des investissements ciblés dans des entreprises (PME en priorité) situées sur des secteurs-clés
- investir dans la formation, tant initiale que "tout au long de la vie" (essentielle pour notre compétitivité, mais également indispensable dans une optique de flexisécurité pour tous ceux qui envisageraient un "assouplissement" des règles d'entrée et de sortie dans l'emploi)
Alors bon, certes, on peut jouer sur les recettesfiscales pour financer (du moins en partie) ces investissements (suppression tant attendue des niches fiscales et renforcement des contrôles, c'est à vous que je pense), mais il me semble tout de même très compliqué, à court terme, d'envisager une réduction des déficits...
Pour faire plaisir à S&P's, une seule solution alors : des coupes sèches dans les dépenses de l'Etat, type réduction drastique des effectifs des fonctions publiques, baisse des prestations sociales, investissements publics réduits à leur strict minimum... Soit un arrêt programmé de la croissance, et pour un bon moment, sans rien qui puisse garantir qu'elle finira par repartir (puisque aucun investissement de compétitivité n'aura pu être effectué). Sans parler, bien évidemment, des conséquences désastreuses pour les tranches déjà les plus défavorisées de la population.
Honnêtement, d'habitude j'essaie d'être un peu optimiste, mais là... Les recommandations économiques de S&P's sont à mon sens aberrantes : la France est en récession, ce dont elle a besoin c'est de politiques de relance (non pas par la demande, de façon keynésienne, ces politiques étant fort peu efficaces en économie ouverte) en jouant sur la compétitivité et l'innovation (avec, en objectif prioritaire, la création d'emplois). Ce n'est que si la croissance repart qu'on pourra s'attaquer efficacement au déficit et à la dette (parce qu'alors, certaines dépenses seront moins nécessaires, les recettes seront plus nombreuses, etc.).
M'enfin pour ça, faudrait qu'on nous laisse un peu de temps...
EDIT : B&S = biens et services (vieux réflexe de cours, pardon)
__________________ Hippies.They're everywhere. They wanna save the earth, but all they do is smoke pot and smell bad. Eric C.
Modifié par Malaussène 16/01/2012 à 15h05.
|
| |
2 Filles ont envoyé un Big up ! à Malaussène :
: Apprentie-Diva (19/01/2012), Denis (16/01/2012)
16/01/2012, 14h02
|
#13 | | Mélange instable | Citation:
Posté par Denis Pas facile d'expliquer aux prêteurs qu'on ne remboursera pas tout ou partie de notre dette alors que l'état devra emprunter 180 milliards d'euros cette année pour boucler son budget. | Quels sont les préteurs, les banque françaises! Pourquoi cet ex banquier de Pompidou a-t-il fait passer cette loi sous silence?
L’état français fut obligé d’emprunter aux banques privés à des taux souvent très supérieurs à ce que la banque de France proposait. Le contribuable français paye donc ces intérêts aux banques via les impôts. Qu'est ce qui empêchais un nouveau gouvernement d'autoriser la banque de France a frapper e la nouvelle monnaie..
Outre la perte du AAA, cette loi a son équivalent dans la constitution Européenne : C’est l’article 123 du Traité de Lisbonne ou l’article 104 du traité de Maastricht qui sont exactement les mêmes lois mais pour tous les états membres cette fois, ce qui me permet de douter des origines de la crise européenne qui n'efait que commencer selon moi.. |
| |
16/01/2012, 15h08
|
#14 | | L'Ancêtre | Citation:
Posté par PolipoKi Quels sont les préteurs, les banque françaises! Pourquoi cet ex banquier de Pompidou a-t-il fait passer cette loi sous silence? | Les banques françaises détiennent une part mineure de notre dette
Nos créanciers sont majoritairement étrangers.
A noter les millions de petits épargnants français qui ont acheté et achètent encore de la dette hexagonale à travers leurs contrats d'assurance-vie.
Quelques chiffres :
En 2005, la part de la dette publique française détenue par des non-résidents était de 54,3 %. Elle s’est élevée à 71,4 % en 2010, elle est redescendue à 65,2 % en mars 2011.
Les résidents allemands, par exemple, détiennent 87,8 milliards d’euros de la dette française.
Le solde est détenu par des entreprises ou des ménages français à travers des contrats d'assurance ou par le biais d’OPCVM (Organismes de Placement Collectif de Valeurs Mobilières). |
| |
— Ont offert un Big up ! à ce post
: Malaussène (16/01/2012)
19/01/2012, 16h50
|
#15 | | Mélange instable | @ Denis, ma question pourquoi servir l’intérêt des banques privées a lieu de se servir de la banque françaises?
D’ailleurs, Mr S. suite a ses voeux économiques, a affirmé n’être pas content des banques françaises, il souhaite donc créer une «banque de l'industrie», «sous forme de prêts participatifs». Il désire également créer une TVA sociale.
Nouvelle façon de faire payer le peuple, ou réelles mesures? |
| |
19/01/2012, 20h10
|
#16 | | You're not the kind of a boy, for a girl like me. I'm just a song in a dance, you're a symphony. | Citation:
Posté par Malaussène Hahaha, c'est mignon ce que dit S&P's... Pour avoir la chance de se maintenir en AA+, il faut à la fois réduire le déficit, et relancer la croissance. Sauf que si on suppose, comme de nombreux économistes, que la croissance à long terme réside avant tout dans la capacité de notre pays à développer des B&S innovants, alors il faudra :
- mettre en oeuvre une véritable politique industrielle, passant par des investissements ciblés dans des entreprises (PME en priorité) situées sur des secteurs-clés
- investir dans la formation, tant initiale que "tout au long de la vie" (essentielle pour notre compétitivité, mais également indispensable dans une optique de flexisécurité pour tous ceux qui envisageraient un "assouplissement" des règles d'entrée et de sortie dans l'emploi)
Alors bon, certes, on peut jouer sur les recettesfiscales pour financer (du moins en partie) ces investissements (suppression tant attendue des niches fiscales et renforcement des contrôles, c'est à vous que je pense), mais il me semble tout de même très compliqué, à court terme, d'envisager une réduction des déficits...
Pour faire plaisir à S&P's, une seule solution alors : des coupes sèches dans les dépenses de l'Etat, type réduction drastique des effectifs des fonctions publiques, baisse des prestations sociales, investissements publics réduits à leur strict minimum... Soit un arrêt programmé de la croissance, et pour un bon moment, sans rien qui puisse garantir qu'elle finira par repartir (puisque aucun investissement de compétitivité n'aura pu être effectué). Sans parler, bien évidemment, des conséquences désastreuses pour les tranches déjà les plus défavorisées de la population.
Honnêtement, d'habitude j'essaie d'être un peu optimiste, mais là... Les recommandations économiques de S&P's sont à mon sens aberrantes : la France est en récession, ce dont elle a besoin c'est de politiques de relance (non pas par la demande, de façon keynésienne, ces politiques étant fort peu efficaces en économie ouverte) en jouant sur la compétitivité et l'innovation (avec, en objectif prioritaire, la création d'emplois). Ce n'est que si la croissance repart qu'on pourra s'attaquer efficacement au déficit et à la dette (parce qu'alors, certaines dépenses seront moins nécessaires, les recettes seront plus nombreuses, etc.).
M'enfin pour ça, faudrait qu'on nous laisse un peu de temps...
EDIT : B&S = biens et services (vieux réflexe de cours, pardon) |  |
| | | Outils de la discussion | | | | Modes d'affichage | Mode linéaire |
Règles de messages
| Tu ne peux pas ouvrir un nouveau sujet Tu ne peux pas poster de réponses Tu ne peux pas joindre de fichiers Tu ne peux pas éditer tes messages Impossible d'utiliser le code HTML : non | | | Fuseau horaire GMT +2. Il est actuellement 06h15. | |