27/10/2011, 10h46
|
#1 | | | La prostitution étudiante >réagir face à la précarité des étudiants Bonjour, je suis actuellement en 3ème année de formation assistante sociale et effectue mon mémoire sur la prostitution étudiante et plus particulièrement sur les facteurs qui conduisent à cette pratique.
Je suis à la recherche d'informations sur ce sujet, de témoignages et autres donnés par des professionnels mai aussi des étudiants.
Aujourd'hui il n'y a encore aucun chiffre avancé mais ce phénomène est de plus en plus fréquent et c'est aberrant que personne ne réagisse face à la détresse et la souffrance de ces étudiants ! |
| |
27/10/2011, 11h19
|
#2 | | Good Feeling | Je te renvoie directement à ce témoignage publié il y a quelques jours sur le site. |
| |
27/10/2011, 11h55
|
#3 | | | prostitution étudiante oui je l'ai vu c'est pour ca que je suis venue sur ce site à la recherche d'informations.
Merci a toi |
| |
28/12/2011, 19h54
|
#4 | | anti-statut | J' avais pas vu ce post avant aujourd'hui.
Les facteurs qui ammènent à la "prostitution étudiante" ( note => cette expression ne veut rien dire, qu' on soit ou non étudiant, la pross c' est de la pross. Et que tu sois ou non étudiante, ça ne va rien changer à la façon de faire. Quant aux chiffres, ils sont alarmistes. Et ce n' est certainement en se basant sur la vue d' ensemble des annonces des putes sur le net qu' il faut s' appuyer, puisque "étudiante" = argument marketing.) ne sont pas nombreux. En fait, il y en a un principal : Le besoin d' argent combiné au manque de temps.
Oui parceque bon, travailler + aller en cours, j' entend souvent des gens dire que c' est tout à fait possible, mais étrangement, ces gens là n' ont que rarement fait l' experience de la chose, ou bien ils ont pu se contenter de le faire quelques semaines avant d' arréter.
Bref.
Le fait est que tout augmente, que les prix des premières nécéssités sont INDECANTS, et que les dispositifs sociaux sont surchargés. Donc, une solution rapide et efficace, c' est la pross.
Par contre, c' est pas toutes les filles en détresse financière qui vont se lancer là dedans.
Beaucoup vont arréter leurs études, ou essayer de faire des prèts (= se tirer une balle dans le pied pour l' avenir), ce genre de trucs. Y' a aussi l' option vivoter en creuvant litteralement la dalle, etc. Mais ça n' a qu' un temps, en général, ça aboutit aussi à l' abandon des études, puisqu' il faut un minimum pour pouvoir reproduire sa force de travail qui n' est pas assuré.
Qu' elles soient ou non étudiantes, le dénominateur commun des putes, c' est l' agression/le traumatisme sexuel, qui se retrouve chez 90 pour 100 des pross selon une étude du Nid (à prendre donc avec recul, le chiffre tourne surement plus autour des 80).
Mais bon, c' est pas les putes elles même qui vont te dire ça, puisque dans les premiers mois d' activité en particulier, le discours qui ressort majoritairement, c' est "rien à foutre, j' me fais plein d' argent, et une fois que c' est fini j' y pense plus, blabla." /// Retournes demander aux filles qui tiennent ce discours là ce qu' elles en pensent un an plus tard, ce sera pas la même.
Enfin, j' attire ton attention sur le fait que les étudiantes qui veulent étudier la pross, ça pullule en ce moment, et c' est très mal reçu/vu. Souvent, elles entendent " si ça t' intrigue tellement, t' as cas essayer" comme toute réponse. Tu mets les pieds dans un truc ultra bloqué par la loi du silence, le désir d' anonymat, et n' oublies pas que les maqueraux, ça existe, sous diverses formes, et que ça n' aime pas du tout qu' on vienne mettre des idées saugrenues dans la tête des filles.
Bon courage quoi... :/ |
| |
31/12/2011, 11h10
|
#5 | | anti-statut | Citation:
Posté par Reda Orange Violine, je trouve que le discours que tu tiens est un peu trop généraliste. Tu dis que le dénominateur commun des femmes prostituées c'est d'avoir subi des traumatismes et abus sexuels donc ce seraient à 90% des femmes qui subissent la prostitution, d'après les chiffres du Nid, mais si tu regardes les revendications des prostituées qui s'organisent en syndicat, le discours n'est pas le même. A l''heure actuelle, la prostitution compte également beaucoup (plus que 10% je crois) de prostituées qui choisissent cet emploi (je sais que ça peut paraître scandaleux de dire ça vu l'idée qu'on se fait aujourd'hui de la prostitution mais c'est une réalité)... J'ai personnellement fait la connaissance de quelques prostituées qui font partie du Strass (syndicat du travail sexuel) et qui luttent pour faire reconnaître leurs droits (puisqu'elles n'en ont aucun), qui affirment avoir abandonner leur ancien emploi pour devenir prostituée parce que c'est leur choix.(parmi les personnes dont je vous parle il y a une ancienne informaticienne qui avait un emploi sûr, alors certes c'est peut-être une exception mais il ne faut pas la négliger non plus je pense.). Là je ne parle pas spécifiquement des étudiantes mais de celles qui n'ont que cette activité, et parmi ces dernières beaucoup essayent de remettre les choses à leur place en expliquant par exemple qu'il n'y a quasiment plus de "maques" en France et qu'en majorité les femmes se prostituent seules, sans un réseau derrière pour les exploiter et que c'est l’État qui s'enrichit bien comme il faut sur leur dos, que le milieu de la prostitution ne compte pas que des femmes venues des pays de l'Est à qui on a fait miroiter une nouvelle vie ect.. (encore une fois je parle vraiment de la France, c'est sans doute différent dans d'autres pays).
Bref tout ça pour dire que la prostitution est bien plus complexe que ce qui nous est montré dans les médias ou que le discours tenus par les politiques, bien sûr il y a des femmes totalement exploitées mais il y a aussi des femmes qui ont fait ce choix et nous devons le respecter.
Perso je préfère écouter le discours du syndicat (le Strass) parce qu'il est porté par des femmes concernées par la prostitution que par le discours du Nid qui compte à sa direction des personnes n'ayant jamais été prostituées. Pour moi seules les personnes concernées peuvent parler de ce qu'elles vivent, on doit les écouter et ne pas parler à leur place. | La vraie compléxité de la situation, c' est que justement, ces femmes qui ont choisit la pross, si tu parles avec elles en vrai pendant deux minutes, tu remarqueras que pour la casi majorité d' entre elles, d' une part, elles ont fait ce choix entre la peste et le choléra, et qu' ensuite, ce n' est pas un hasard si cette voie leur a semblé envisageable de façon sèrieuse à un moment donné. (=> traumatisme sexuel dans la plus grande partie des cas.)
Justement, les médias ne montrent en rien la compléxité de la pross. Ils veulent diviser les filles en deux catégories : La macquée éxploitée, et la libre-assumée-prostituée choisie-jevaistrèsbienmercibeaucoup.
Et donc en gros, ça va faire plusieurs dizaines d' années que des femmes décident de se prostituer un jour, et que, comme c' est leur choix, ça ne dérange personne.
Non, ça ne dérange personne qu' on en soit arrivé à vivre dans un monde où tout est tellement cher, et où trouver du taff est tellement compliqué, que des femmes décident de se faire payer pour soulager les pulsions sexuelles de ces chers messieurs.
Le STRASS, j' en ai une confiance très modérée. Je me suis moult fois faite draguer par eux pour les rejoindre, mais j' aime vraiment pas leurs méthodes, de A à Z. Rien que dans leurs mails pour "t' inviter" à venir les rejoindre, ils sont trop dans la démago. Et franchement, aller nier toutes les conséquences et tous les traumatismes liés à la pross en s' appuyant sur les discours de nanas qui bossent depuis 6 mois (=> aucun recul, et encore dans un système de penser totalement engluée dans divers mécanismes d' aveuglement, faut bien supporter...), je trouve pas ça correct.
Pas plus d' ailleurs que les méthodes du Nid hein, j' ai d' ailleurs bien précisé qu' il fallait prendre leur chiffre avec des pincettes.
Alors qu' on mette en avant les avocates et informaticiennes qui un jour ont décidé de devenir pute pour faire changer les mentalités et faire croire que oh, en fait, c' est cool la pross, ben tiens, y' a rien de génant là dedans, ben non merci, très peu pour moi. D' une part ces femmes là sont ultra minoritaires, d' une autre, il serait plutôt bon de s' intérroger sur les raisons d' un tel choix. En l' occurence, je connais deux femmes "mures" qui ont quitté leur job fixe pour se mettre dans la pross à temps plein, et on retrouve chez ces deux femmes un passé chaotique avec les hommes, et des problèmes d' agressions sexuelles.
Pour moi, il est absolument scandaleux qu' on essaye de glamouriser la prostituion. C' est une forme de violence, et à pas piquer des vers en plus.
Quant aux témoignages et aux rencontres avec des putes, j' ai envie de dire : Méfiez vous. Déjà, y' a pas plus aveugle vis à vis d' elles mêmes que les putes. Pour tenir le coup, on est bien obligé de se conditionner grave, et c' est d' autant plus fort quand on rencontre une fille au début de son activité. Ensuite, le milieu de la pross, c' est la grosse loi du silence. Admettre qu' on le vit mal, c' est du suicide marketing. Et ça ne fait pas les choux gras de pas mal de personne.
Ca tombe bien si seules les personnes concernées peuvent en parler, je le suis. Cela dit, je ne suis pas d' accord avec toi à cent pour cent. Etant donné le matraquage et le conditionnement qu' on se fait envers nous même pour supporter notre taff, m' est avis que ce ne sont pas les putes elles mêmes les mieux placées pour avoir du recul.
Faut pas oublier qu' une des caractéristiques qui se retrouvent souvent chez les agressées sexuelles, c' est la négation. D' ailleurs, si aujourd'hui je suis en accord avec l' idée que les putes sont pour la plupart des traumatisées sexuelles, c' est à force d' en fréquenter et de discuter avec elles longtemps, jusqu' à ce qu' un jour, comme ça, se glisse une phrase qui allait dans ce sens, sortie aussi vite qu' elle redeviendra tabou.
Donc à mon avis, les putes sont bien placées pour parler de leurs conditions de travail etc, mais je pense que sur les conséquences de la pross à long terme et sur l' analyse des tenants et des aboutissants de la prostitution, certaines le sont un peu moins, car cela demande une lucidité et un recul avec lequel ensuite, il devient insupportable de retourner bosser. (Là pour le coup, je sais vraiment de quoi je parle.) |
| |
31/12/2011, 11h44
|
#6 | | Bloublou, Blou Bliblou | j'ai pensé à ton sujet hier soir, je suis tombée sur la bande annonce d'un film qui parle de prostitution étudiante, ça s'appelle ELLES, réalisé par Malgorzata Szumowska et avec Juliette Binoche
__________________ Thank you stranger for your FREE
and therapeutic SMILE |
| |
31/12/2011, 13h39
|
#7 | | anti-statut | Citation:
Posté par Reda Je trouve tes propos extrêmement graves, il faudrait se méfier des témoignages des prostituées ?? C'est exactement le point de vu sarkozyste par excellence... Donc il vaudrait mieux écouter les personnes qui voient ça de loin parce qu'elles auraient plus de recul et aller expliquer leur situation aux prostituées parce qu'elles n'en auraient pas conscience ?
C'est juste le meilleur moyen de les stigmatiser encore plus et les empêcher de s'exprimer. |  
Ok, alors toi, t' as envie d' me faire dite ce que j' ai pas dit j' crois. T' as rencontré trois putes via le strass dans ta vie, et ça y est, tu te sens plus. Bref.
Donc je vais me rééxpliquer : Quand je dis méfiez vous des témoignages des putes, je parle de ceux servis par les médias en premier lieu. A la télé, les putes encore en activité ne peuvent pas parler. Enfin si, elles peuvent dire "tout va bien merci", ou alors, si il y a quelques timides mesures d' annonymat, elles peuvent tenir d' aussi timides propos sur les difficultés qu' elles rencontrent, par exemple, psychologiquement. La raison est simple : D' une part, ce serait du suicide marketing que de parler de ce que personne n' a envie d' entendre (surtout les clients), d' une autre, c' est hyper dangereux.
Et sinon, oui, je réitère, dans le cas de témoignages ou de rencontres avec des putes dans un cadre plus personnel, je dis méfiez vous, parcequ' avant d' avoir le vrai fond de la pensée d' une pute, faut y aller hein ! Puisque à la base, pour tenir le coup en tant que pute, y' a pas 36 solutions : faut se vérouiller le cerveau. D' ailleurs, la plupart des putes le disent toutes elles même : Une fois qu' elles ont fait leur client, elles le zappent instantanement. Et pendant, elles se déconnectent, elles n' y pensent pas. Et quand parfois, ça remonte, et que des images s' invitent dans leurs têtes sans prévenir, c' est le gros malaise, puis là encore, surtout, passer à autre chose, zapper, vite.
Bref, si on ne peut pas être honnète avec nous même, on ne le sera pas non plus en en parlant aux autres.
Ensuite, Le discours "je l' ai choisit, je suis libre, et blablabla", clairement, sur le long terme, il n' est pas viable ! C' est aussi pour ça que je dis qu' il faut s' en méfier. Les témoignages servis par les médias, ce serait interessant de voir ce qu' ils donnent un, deux, trois, dix années plus tard, selon que la nana bosse encore ou non, etc.
Et oui, les putes ne sont pas forcement les mieux placées pour décrypter leur état et leur comportement, oui, je le redis, oulala, la sarkozyste en puissance dis donc !
Pour les conditions de taff etc. Là clairement, oui, c' est à elles qu' on peut se fier le mieux.
Mais quant aux tenants et aux aboutissants de la pross et de ses conséquences, non. Parcequ' on a pas le recul, parceque nos valeurs et nos normes sont distordues, parcequ' on se ment à nous même. Parceque si on commence à regarder les choses en face, on ne peut plus bosser, tout simplement.
Donc effectivement, je ne pense pas qu' on soit les mieux placées. Pas "les mieux placées" ne signifiant pas qu' on ne soit pas placé du tout hein, mais j' estime qu' on est trop embourbées dans des mécanismes de protection pour être vraiment capable d' analyser les choses. Bien évidemment, il y a aussi des filles très lucides, mais beaucoup moins, parcequ' une fois qu' on est rongé par ce mal qu' est la lucidité, c' est trop dur.
Et ce ne sont certainement pas ceux qui voient ça "de loin" qui peuvent en parler le mieux. Je pense que les travailleurs sociaux qui fréquentent des filles régulièrement, les gens très proches des filles, leur medecin/psy etc. sont eux, vraiment bien placé pour parler des conséquences de la prostitution. |
| |
31/12/2011, 13h43
|
#8 | | anti-statut | Citation:
Posté par Reda Je trouve tes propos extrêmement graves, il faudrait se méfier des témoignages des prostituées ?? C'est exactement le point de vu sarkozyste par excellence... Donc il vaudrait mieux écouter les personnes qui voient ça de loin parce qu'elles auraient plus de recul et aller expliquer leur situation aux prostituées parce qu'elles n'en auraient pas conscience ?
C'est juste le meilleur moyen de les stigmatiser encore plus et les empêcher de s'exprimer. | PS : Je me rend compte que je viens de te rééxpliquer tous mes propos, alors que si tu avais juste pris la peine de les lire correctement dès le départ, c' était pas la peine : Etant donné le matraquage et le conditionnement qu' on se fait envers nous même pour supporter notre taff, m' est avis que ce ne sont pas les putes elles mêmes les mieux placées pour avoir du recul.
Donc à mon avis, les putes sont bien placées pour parler de leurs conditions de travail etc, mais je pense que sur les conséquences de la pross à long terme et sur l' analyse des tenants et des aboutissants de la prostitution, certaines le sont un peu moins, car cela demande une lucidité et un recul avec lequel ensuite, il devient insupportable de retourner bosser. (Là pour le coup, je sais vraiment de quoi je parle.)
Ahem.... |
| |
01/01/2012, 17h00
|
#9 | | anti-statut | Citation:
Posté par Reda Effectivement, tu as redis la même chose, et c'était pas la peine parce que je pense toujours la même chose de ton discours : il est basé sur les mêmes positions paternalistes du gouvernement actuel vis à vis des prostituées et je ne peux pas être d'accord avec ça.
Et contrairement à toi je ne prétends pas détenir la Vérité (avec un grand V) sur les conditions de travail et la vie des prostituées en général, j'affirmais simplement que personne ne devrait parler à leur place et ça n'a rien à voir avec le fait que j'aurai "rencontré trois prostituées via le strass et que je ne me sentes plus" (condescendance quand tu nous tiens) mais simplement parce que j'estime n'être pas légitime pour imposer un discours sur la prostitution alors que je ne suis pas une prostituée... | Si t' as toujours pas compris que j' en étais une, là j' avoue, je ne peux plus rien pour toi...
Alors bon, j' ai l' habitude d' entendre parler de "bien pensants" et de "positions paternalistes du gouvernement actuel" (ou comment s' attirer la sympathie du lecteur en trois leçons sans donner le moindre arguments... Ma foi pour démontrer que le gourvernement est paternaliste avec les putes, tu vas avoir bien du mal...) dès que j' ose dire que l' hyper légitimisation de la pross qu' on voit actuellement pose quand même pas mal question, et je trouve ça bien drôle.
Effectivement, je ne peux qu' être condescendante quand on déforme mes propos pour en plus, me faire la morale et m' accuser d' être une sarkozyste en puissance... Merci de ne pas réécrire l' histoire.
Au même titre que lorsqu' on vient m' expliquer que je veux mettre en danger, stygmatiser et baillonner les putes, je ne peux pas rester là à rien dire et ronronner, alors que c' est juste absolument faux et injustifié.
Modifié par orangevioline 01/01/2012 à 17h09.
|
| |
01/01/2012, 18h05
|
#10 | | anti-statut | Citation: |
Posté par Reda;2805010[B ]alors là, devant tant de contradictions et de mauvaise fois je préfère laisser tomber, je ne vois pas l'intérêt de continuer le débat.[/B] Tu ne fais que me reprocher exactement ce que tu fais : déformer mes propos... Bref, ta position me fait penser à celle de Françoise Giroud quand elle était ministre chargée de la condition féminine et qui ne faisait que tirer une balle dans le pied du féminisme en jouant le jeu du patriarcat... Mais en même temps, si comme tu le dis on doit se méfier des paroles des prostituées alors je ne devrais pas être étonnée, n'est ce pas ? | Bizarrement, je ne suis pas étonnée.
Juste, par contre, je ne sais pas comment tu peux parler de ma "position" alors que je ne l' ai pas exposée.
J' ai donné des faits empiriques, parler de ce que je vois et de ce que je vis (et oui, effectivement, il faut garder une certaine distance avec mes propos, dans la mesure où je suis sacrement ravagée du cerveau par une année et demi de prostitution, prostitution choisie jevaisbientoutvabien, évidemment...), mais en aucun cas je n' ai parlé de ce qu' était ma position vis à vis du statut légal de la pross et tutti quanti.
Mais bon d' façon, tu ne lis même pas ce que j' écris... Tout ce que tu cherches, ce sont des occasions de sortir des grands mots et des grands noms pour bien prouver que oui, tu es de gauche, et oui, tu es féministe. Bon bah... c' est bien. |
| | | Outils de la discussion | | | | Modes d'affichage | Mode linéaire |
Règles de messages
| Tu ne peux pas ouvrir un nouveau sujet Tu ne peux pas poster de réponses Tu ne peux pas joindre de fichiers Tu ne peux pas éditer tes messages Impossible d'utiliser le code HTML : non | | | Fuseau horaire GMT +2. Il est actuellement 06h14. | |