13/01/2008, 10h23
|
#1 | | 123456789 EcriveuZ madmoiZelle | Eventuelle suppression du CAPES et de l'agrégation en 2009 Bonjour,
Ce ne sont que des rumeurs, mais voici : inutile de faire un long topo sur les baisses croissantes du nombre de postes à pourvoir des concours de l'enseignement car, dès l'année prochaine, à la rentrée 2009, il est possible que les deux principaux soient supprimés.
Le meilleur lien (mais ce n'est pas le seul) que j'aie trouvé est celui-ci : http://stepan.blogs.nouvelobs.com/tag/CAPES
En gros, les IUFM recruteraient des candidats pour les former en un master pro, mais les conditions de ce recrutement (concours, dossiers ?) sont encore floues. On parle surtout de bivalence nécessaire pour s'y présenter : à mes yeux, c'est sacrifier toute la génération actuellement en fac et se destinant au professorat qui n'étudie qu'une matière, faute d'informations suffisantes.
Après bien sûr, on murmure sur la perte du statut de fonctionnaire des enseignants, sur le fait qu'il faudrait aller démarcher les lycées pour obtenir un poste, etc. etc.
Encore une fois, ce ne sont que des bruits de couloir. Il est très possible qu'une fois l'annonce officielle faite, les facs réagissent très mal. Je ne suis sûrement pas la seule à me destiner à l'enseignement sur le site, et même que ce soit votre cas ou non, qu'en pensez-vous ?
__________________ . . The light that never goes out. |
| |
13/01/2008, 10h33
|
#2 | | Guest |  Oh mon Dieu. Si c'est vraiment un projet qu'ils comptent faire passer, je connais mon avenir alors. Chômage et précarité.
Putain mais ils pensent faire quoi de la France là avec toutes leurs nouvelles lois et leurs projets à la con?! Plus ça va et plus je hais mon pays ma parole. Je ne vois même pas comment ils peuvent ne serait-ce que penser à supprimer le Capes et l'Agreg quoi.
Aaah je suis énervé. Encore une raison de plus pour me faire hérisser le poil quand ici on me parle de la politique française. [ Edit : j'en ai carrément les larmes aux yeux quoi... 3 années de licence, à me spécialiser dans quelque chose, pour qu'ils nous sortent cette histoire de bivalence. Déjà que l'Education Nationale c'était pas la joie, mais alors là...]
Modifié par Ketamine 13/01/2008 à 10h38.
| |
| |
13/01/2008, 20h39
|
#4 | | Moral dans les tongs |   
C'est une nouvelle affolante ! Citation: |
Posté par Alecto Je me dis qu'ils reculeront peut-être, peut-être. | Ah oui, certainement, comme pour les retraites ou l'autonomie des universités. Mais ... aurions-nous élu un président de droite ? Non  ?!
Enfin, j'arrête là mon sarcasme, c'est bien triste. Tout va à vau l'eau, en ce moment, ça fait flipper. Au bout du mandat de sarko, on reconnaîtra même plus la France.
Les autres Mad ont déjà tout dit, ça craint.
Je vous plains, les filles, même si je n'aurai pas forcément dans ma branche un avenir plus enviable.
__________________ J'aime le soleil tout autant que la pluie, Quand je me réveille et que je suis en vie C'est tout ce qui m'importe bien plus que le bonheur, Qui est affaire de médiocres et qui use le coeur |
| |
14/01/2008, 12h13
|
#5 | | Guest | je prepare le CAPES cette année et je n'en ai pas entendu parlée. si j'ai bien compris le message d'ici un an le capes est annulé. donc je ne comprends pas ce que les gens comme moi deviendront (désolé la phrase fait un peu egoiste) si j'ai le capes je deviens quoi? si je l'echou je deviens quoi?  :rolleyes: | |
| |
14/01/2008, 12h55
|
#6 | | Cassoulet! | je suis...choquée.
Si ya moins de postes de prof, c'est pas de la faute des étudiants, non? Plutot de la faute du gouvernement qui en supprime.
Jvois pas trop l'intéret d'une telle réforme, si ce n'est fouttre les étudiants dans la merde. (pardonnez ma vulgarité, mais bon, là ça s'impose).
De toute façon, quand ça va être évoquer, ça va commencer à être le bordel dans les facs, manifs et blocages risquent d'être de retour.
Modifié par lisa-loup 14/01/2008 à 13h19.
|
| |
14/01/2008, 13h14
|
#7 | | 42 | Citation: |
Posté par Artefact. Bah non. Je vois pas en quoi c'est plus normal et plus légitime de bloquer une fac quand il est question de servir son intérêt personnel. C'était tout aussi "normal" de bloquer la fac pendant la LRU.
C'est pas méchant hein, mais après avoir entendu tellement de non-bloqueurs venir me dire que j'orchestrais la pire dictature au monde j'ai du mal à comprendre que soudainement il y ait un degré de légitimité dans le blocage (ou le non-blocage) de la fac. | +1
__________________ Hippies.They're everywhere. They wanna save the earth, but all they do is smoke pot and smell bad. Eric C. |
| |
14/01/2008, 13h18
|
#8 | | Cassoulet! | je pense mettre mal exprimée. Je disais "normal" dans le sens où souvent, dans les facs, on parle de grêve ou de blocage à la moindre raison.
(je vais supprimer, le "ça serait normal", ça évitera le HS). |
| |
14/06/2008, 11h36
|
#9 | | Avaleuse de livres | Et ca concerne aussi les prof des écoles (PE) ...
pour le moment il faut avoir soit une licence, soit 3enfants. Et une licence de n'importe quoi bien sur....
Et donc pour "nous" il est question de supprimer purement et simplement les iufm, et d'ouvrir en fac des master professionalisant pour etre PE.
Du coup que faire de ses batiments d'iufm souvent chargés d'histoire?, comment se passera la formation continue ?
Egoïstement j'espère ne pas être concernée, vu que je suis déjà ne PE1, et en pleine passation d'oraux, et avec un peu de chance je serais prof stagiaire l'année prochaine ...
Mais quand je vois comment ca se passe pour les instits (qui doivent repasser un examen pour être payé autant que les prof des écoles), comment ca sera pour les PE de maintenant si le recrutement se fait à la fac niveau licence ? auront-ils aussi des exam a repasser, seront-ils moins bien vu par le parents qui restent toujours sur la dernière idée ?
bref ! c tout naze ... je suis aps conter allonger la durée de ma formation, pasque mine de rien, 3ans de fac (socio pr moi) qui n'ont rien a voir avec l'école, une année de préparation de concours (l'impression de repasser mon bac) et une année entre stage et cours ca parait léger pour être capable de gérer une classe tout seul ... |
| |
14/06/2008, 12h36
|
#10 | | Si tu savais... | Cette réforme se fait dans le cadre d'une harmonisation européenne. C'est vrai, les concours sont une exception française, mais ils vont être apparemment maintenus (voire modifiés ?), c'est le niveau d'études pour y accéder qui va être élevé. Quant à la prétendue "revalorisation du métier de professeur", je pense qu'on va plutôt aller vers une précarisation (au professeur de postuler dans les établissements, comme ça se fait dans les autres pays européens, comme chez nos amis belges)/
Tout hélas est encore trop flou. Il faut plutôt tabler sur la rentrée 2010 pour que tout soit défini et entre en vigueur.
J'ai bien fait de m'inscrire à l'IUFM pour la rentrée.  |
| |
25/07/2008, 13h24
|
#11 | | Si tu savais... | Remonte petit topic...
Un peu de lecture pour les intéressées. Voici ce qui se dit en ce moment, rien n'est encore décidé bien sur. Citation:
Compte rendu de la rencontre de la Coordination Concours Lettres de la SMLLOO
avec Mme Bénédicte Durand, conseillère de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
21 juillet 2008, 10-12h
1° Les épreuves du nouveau CAPES
Sur les épreuves des nouveaux concours, les informations données par Mme Durand confirment, en les précisant quelque peu, celles qu’avait données M. Sherringham le 15 juin.
- L’agrégation ne connaîtrait « pas de grand changement » ; à terme, les agrégés seraient nommés exclusivement en lycée, en classes préparatoires et dans « le L des Universités ».
- Pour le nouveau Capes, « trois types d’épreuves » (voir communiqué du conseil des ministres du 2 juillet 200 sont envisagés ; notre interlocutrice nous redit que le souhait du ministère est de réduire le nombre des épreuves selon une configuration qui serait la suivante:
•1 ou éventuellement plusieurs épreuves disciplinaires (nos arguments en faveur d’épreuves multiples ne paraissent guère entendus : dans le nouveau système, c’est dans le cadre du master plutôt que par le concours que s’évaluera la maîtrise des compétences disciplinaires. Le master sert à former, le concours ne fait que recruter)
•1 épreuve de « connaissance du système éducatif » (réclamant notamment des connaissances en droit et sociologie)
•1 épreuve « pédagogique » (« organisation et planification de l’enseignement »).
L’idée majeure qui sous-tend la réforme est qu’un concours disciplinaire ferait double emploi avec le contrôle des connaissances en master. Pour devenir enseignant, il faudra à la fois réussir un M2 et réussir le concours : c’est plutôt la réussite du M2 qui sanctionnera les compétences disciplinaires du futur enseignant : « Ce n’est pas le concours qui décide de la qualité de la formation », dit Mme Durand, ce qui signifie pour elle que le concours n’a pas vocation à évaluer la formation disciplinaire des candidats (charge réservée au master), mais plutôt leur capacité à enseigner efficacement. D’où cette autre maxime à méditer : désormais, « vous n’existez plus par le concours, vous existez par les masters ».
2° Le calendrier
Le projet en cours d’élaboration devrait être terminé dans six mois, pour entrer en vigueur en septembre 2009. En septembre, Mme Pécresse et M. Darcos annonceront une série de mesures ; notamment l’ensemble des universités devront revoir leurs maquettes de masters en vue d’habilitations à l’été 2009.
3° Nouveaux masters : « Les Universités ont la main »
Aussi étrange que cela puisse paraître, les Universités vont donc être invitées dès la rentrée à repenser complètement les maquettes des masters en fonction de la préparation aux concours, sans toutefois connaître d’emblée la maquette exacte de ces nouveaux concours. Cette dernière précision nous a été répétée : il s’agit là d’une volonté politique affichée comme telle.
Pour notre interlocutrice, les masters en sciences humaines et sociales - et également en lettres - sont trop légers par rapport à ceux des autres secteurs disciplinaires. D’où l’idée d'augmenter significativement la charge horaire avec un tronc commun de M1, renforcé en volume horaire. Quant au M2, le premier semestre serait exclusivement consacré à la préparation du concours, de sorte que le M2 sera beaucoup plus faible en terme de préparation à la recherche qu'aujourd'hui. Rien n’est dit en revanche sur le semestre 4 du master qui reste dans le flou. Il est signalé que l’écrit des concours devrait se passer dans la même période, vraisemblablement en février. La préparation de concours devrait, elle, commencer début septembre et durer six mois.
D’une façon générale, notre interlocutrice n’indique pas dans quelle mesure et selon quelles modalités pratiques les nouveaux masters pourraient concilier la formation à la recherche (nécessairement spécialisée) et la préparation des concours (nécessairement généraliste) ; pour elle, c’est aux universités qu’il reviendra d’inventer des solutions originales. La CPU, l'inspection générale et la CDIUFM sont considérées comme essentielles dans cette élaboration.
Quant aux contenus des nouveaux masters destinés aux futurs enseignants (PLC et professeurs d’école), les universités devront aussi faire preuve d’initiative et innover ; c’est surtout aux universités elles-mêmes que reviendra la responsabilité de définir les contenus des nouveaux masters. Pour préciser quels devront être les enseignements délivrés en master à destination des futurs enseignants et en vue de la préparation des concours, le ministère définira un cahier des charges, mais sans entrer dans le détail des enseignements discipline par discipline.
Il conviendra, laisse entendre notre interlocutrice, de ne pas limiter l’enseignement à nos disciplines spécifiques : on pourra par exemple proposer aux futurs enseignants (PLC et professeurs d’école) des enseignements de psychologie, ou de pathologie du langage. La difficulté essentielle tient à la polyvalence des professeurs d’école et à l’articulation avec les masters.
Mme Durand indique qu'on peut concevoir un master enseignement, un master recherche, un master métiers du livre. A terme toutefois, il est envisagé d’abandonner la distinction actuelle entre master de recherche et master professionnel, puisque d’excellents professionnels peuvent aussi être d’excellents chercheurs.
Pour les étudiants en lettres qui continueront à préparer les concours de recrutement avant de s'inscrire en thèse, et qui suivront donc un M2 professionnel, on peut imaginer une troisième année axée sur la recherche : c'est, nous indique notre interlocutrice, ce à quoi songerait l'École normale supérieure. Elle souligne la difficulté économique que représenterait cette année supplémentaire pour les étudiants de l'université.
La conseillère insiste aussi sur l’accroissement important des effectifs qu’entraînera la réforme : finis les cours de master à 15 étudiants ; tous les futurs enseignants devant obtenir un M2, les étudiants seront beaucoup plus nombreux… si bien que certaines universités seront amenées à refuser des étudiants en master faute de place. D’où l’idée qu’une sélection à l’entrée en M1 pourrait devenir nécessaire.
Enfin, il est indiqué que tous les concours de recrutement auront désormais comme niveau exigé master : outre l’agrégation, le CAPES et le concours de professeur des écoles, les concours de PLP et de CPE auront les mêmes conditions.
| SLLMOO = Société de langue et littérature. médiévales d'Oc et d'Oïl.
(Leur site : http://www.eulalie.net/index.php3 où l'on peut trouver d'autres entretiens au sujet de la réforme.) |
| |
25/07/2008, 13h56
|
#12 | | Avaleuse de livres | Ce que je trouve assez grave avec la pseudo-suppression des concours, c'est que l'année de PLC2 (l'année de fromation en iufm +stage ) sera supprimée !
Alors OK avec ce master les étudiants auront un plus lourd bagage théorique sur la pédagogie (et encore c'est pas sur) mais n'auront plus le stage de la PLC2, donc une fois le master 2 validé et si j'ai bien compris le concours toujours présent en poche, le futur enseignant pourra postuler dans les écoles et enseigner.
Comme je l'ai dis dans l'autre topic sur les concours, cette réforme tend à réduire les effectifs des fonctionnaires, les nouveaux enseignants recrutés avec ce master n'auront à priori pas les "privilèges" des enseignants actuels et ça risque également de poser des problèmes au niveau des recrutements!
Tout ça reste très confus, les formateurs en iufm eux même n'en savaient pas beaucoup plus il y'a un mois . |
| |
25/07/2008, 14h37
|
#13 | | Si tu savais... | Exactement, l'année de stage ne sera plus rémunérée, ça en fait de grosses économies. |
| |
25/07/2008, 14h40
|
#14 | | Si tu savais... | Citation: |
Posté par Alecto Du très intéressant lien de Nevermind, c'est l'augmentation du niveau qui ressort. Mais c'est tellement en opposition avec la diminuation du nombre de postes et le recours aux vacataires ! | Il faudra voir les nouvelles modalités d'accès en master à présent. Décrocher un Master va devenir aussi banal que posséder l'actuelle Licence bradée s'il n'y a pas de sélection à l'entrée ou de profs qui ne songent qu'à attirer des étudiants pour que leur poste ne saute pas. |
| |
25/07/2008, 18h48
|
#15 | | Avaleuse de livres | Citation:
Posté par Alecto Il me semble que la sélection en M1 est inscrite noir sur blanc dans la loi LRU ?
Je ne comprends pas non plus ce qui est écrit sur le contenu de chaque master et le rôle de chaque université. Quelqu'un de motivée pour m'expliquer ce qu'elle comprend ? |
Je n'ai pas encore eu le temps de lire le lien, mais en ce qui concerne la séléction en M1 elle a toujours plus ou moins existé, selon les sections. Par contre (et je dis ça sans avoir lu le lien bouhc'estrèsmal) je trouverais ça complètement injuste de ne pas pouvoir donner une place en master à chaque étudiant qui souhaite tenter sa chance au concours, par exemple en Anglais cette année nous étions environ 5 000 , je doute qu'il y ait assez de moyen pour financer un master à 5000 candidats et ce ne serait- ce que pour une matière ... donc il y aura forcément une sélection à l'entrée en master 1 puis en master 2 . |
| |
27/07/2008, 21h34
|
#16 | | Si tu savais... | Citation: |
par exemple en Anglais cette année nous étions environ 5 000 , je doute qu'il y ait assez de moyen pour financer un master à 5000 candidats et ce ne serait- ce que pour une matière ...
| C'est exactement ce que je me tue à expliquer aux insouciants qui pensent que tous les admissibles aux concours de cette année seront automatiquement admis en Master 2 (validation d'un Master 1 jamais préparé par l'action du Saint-Esprit).
La sélection doit se faire en Master 1 et 2, ça évitera à certains de se contenter uniquement de la moyenne pour valider leur année. J'espère qu'elle sera renforcée. Je vois mal ce genre de personne, qui n'a jamais mis un seul pied en BU (sauf pour aller discuter avec les copines bien au chaud...), se lancer dans la recherche et pondre un mémoire. Et même en Master pro, la charge de boulots (lectures, dossiers à rendre) est très importante.
Modifié par Nevermind 27/07/2008 à 21h36.
|
| |
27/07/2008, 22h46
|
#17 | | Avaleuse de livres | Citation:
Posté par Nevermind C'est exactement ce que je me tue à expliquer aux insouciants qui pensent que tous les admissibles aux concours de cette année seront automatiquement admis en Master 2 (validation d'un Master 1 jamais préparé par l'action du Saint-Esprit).
La sélection doit se faire en Master 1 et 2, ça évitera à certains de se contenter uniquement de la moyenne pour valider leur année. J'espère qu'elle sera renforcée. Je vois mal ce genre de personne, qui n'a jamais mis un seul pied en BU (sauf pour aller discuter avec les copines bien au chaud...), se lancer dans la recherche et pondre un mémoire. Et même en Master pro, la charge de boulots (lectures, dossiers à rendre) est très importante. | J'suis à la fois d'accord avec toi c'est injuste pour les étudiants qui sont passé par le M& et qui ont bossé dur pour l'avoir et à la fois pas du tout, je trouve assez injuste que les étudiants qui sont admissibles et qui n'ont pas fait de M1 se retrouvent à recommencer un master parce qu'ils se retrouvent dans la "mauvaise année" des réformes. Alors soit on ne peut pas leur donner un M1 comme ça, mais j'espère que dans leurs réformes ils prévoiront quelques choses pour ces étudiants qui se retrouvent "le cul entre deux chaises" |
| |
27/07/2008, 23h11
|
#18 | | Si tu savais... | En même temps, en temps normal, quand tu passes le CAPES et que tu n'es qu'admissible... tu recommences à la case départ : tu repasses le concours comme tout le monde.. Donc je ne vois pas où est l'injustice quand on y réfléchit bien... |
| |
27/07/2008, 23h17
|
#19 | | Avaleuse de livres | Citation:
Posté par Nevermind En même temps, en temps normal, quand tu passes le CAPES et que tu n'es qu'admissible... tu recommences à la case départ : tu repasses le concours comme tout le monde.. Donc je ne vois pas où est l'injustice quand on y réfléchit bien... | ça ajoute une année supplémentaire, que tout le monde ne peut pas se permettre de faire le master étant sur deux ans.
Y'a une question que je me pose, puisqu'il y'aura toujours "une sorte de concours" à la fin du master, si les étudiants echouent à ce pseudo concours, auront-ils le droit de doubler le M2? |
| |
28/07/2008, 20h00
|
#20 | | Miss Chatouille | Et moi je me demande: mon DESS est-il valide pour passer le CRPE? Il faut dire qu'il n'a rien à voir avec l'enseignement. Mais bon, a priori, un concours de l'administration est ouvert avec juste les diplôme requis (je m'autopersuade là...).
Quand, je vois tout le bazar qu'il y a avec cette réforme et le nombre de personnes qui ont arrêté à la licence en me disant que j'étais "bête" de continuer à bac + 5, finalement, j'ai plutôt fait le bon choix. Je n'ai pas à me soucier pour mon niveau de diplôme.
__________________ The stars, the moon, they have all been blown out You left me in the dark |
| | | Outils de la discussion | | | | Modes d'affichage | Mode linéaire |
Règles de messages
| Tu ne peux pas ouvrir un nouveau sujet Tu ne peux pas poster de réponses Tu ne peux pas joindre de fichiers Tu ne peux pas éditer tes messages Impossible d'utiliser le code HTML : non | | | Fuseau horaire GMT +2. Il est actuellement 05h47. | |