| Il me semble que discuter de ce genre de drame permet de remettre en causes beaucoup de choses, de s'interroger sur les maladies mentales, sur le fonctionnement des individus, etc. Après, c'est évident que ce ne sont pas des jeunes filles non spécialistes qui en seront capables, mais tout de même.
Je suis assez d'accord qu'il ne faut pas que cela soit trop divulgué dans les médias. Un drame de ce type vient de se dérouler au sein de mon lycée, et je n'ai pu que constater que pour les proches des victimes, c'est extrêmement dur de gérer la pression qu'exercent les journalistes.
Ce qui serait réellement morbide, ça serait de fouiner, de rechercher activement telle ou telle information, mais s'effarer simplement de l'horreur des actes, je ne pense pas que cela soit si gênant que cela. |