Je trouve que Sherlock et John ensemble dans la série, ça marche pas. Qu'ils aient une relation amouritié, ça, c'est indéniable, ça crève les yeux même si j'ose dire.
Donc je suppose qu'effectivement, au moment des retrouvailles, John-le-lapinou-albinos (Pardon ) va craquer et coller un pain à Sherlock (d'ailleurs je m'attends à exploser de rire nerveusement). A moins qu'il ne se mette à hurler d'avoir été amener à subir pareille épreuve ...
Spoiler !
John-le lapinou-albinos ? Tu sors ça d'où ?
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A pour super Marraine Kvet
Je regarde BEAUCOUP trop de séries. Et après, je les note sur senscritique.
C'est un surnom que j'ai trouvé pour John dès les premiers épisodes en fait. Il me fait trop penser à un p'tit lapinou albinos où on craque dessus parce qu'il fait plus fragile que le reste de la portée
__________________ "C'est de la force des convictions que dépend la réussite, pas du nombre de partisans"R. Lupin
Marraine de ludi*,Nepsie et Althéash.
C'est un surnom que j'ai trouvé pour John dès les premiers épisodes en fait. Il me fait trop penser à un p'tit lapinou albinos où on craque dessus parce qu'il fait plus fragile que le reste de la portée
Spoiler !
Ah c'est marrant, j'ai pas cette image. Faut dire que je vois tellement le côté "Rage" de Martin Freeman dans le perso !
Vous croyez qu'ils vont nous mettre le personnage de la femme de Watson d'ailleurs dans la prochaine saison ?
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A pour super Marraine Kvet
Je regarde BEAUCOUP trop de séries. Et après, je les note sur senscritique.
Attention, plein d'images et pseudo-spoiler du 02x03
Spoiler !
Et le meilleur pour la fin :
C'était un reportage de Haze, rue des Boulangers
Loin de moi l'idée de me vanter mais le "Rich (Brook)" le "IOU" et le "Mr Sex" à la craie sont mon oeuvre.
Bon okay je me vante carrément.
Ce déluge a été créé par une armée de Frenchlockians déchaînés samedi dernier, j'en faisais partie. C'était de la pure folie.
Anecdote amusante : il paraît (je tiens ça de source très sure) que certaines de nos affiches (pas rue des boulangers, juste un peu plus loin) ont disparues, ayant été recouvertes par des affiches du groupe... MORIARTY !
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"Le monde sera-t-il donc envahit par les huîtres ? Non, non ! Ce serait horrible !" [Sherlock Holmes - L'aventure du détective agonisant]
3 Filles ont envoyé un Big up ! à Patsy Voldedust :
: Bluebell. (09/02/2012), Haze (09/02/2012), Musca (07/03/2012)
C'est moooiiiii.
En fait, Sherlock me fait penser à un mélange de Sheldon, de Docteur House et d'un petit peu de Shawn Spencer (le dernier est moins connu, je l'admet).
Sauf que Sherlock a la classe ultime.
Pour House c'est normal vu que House est directement inspiré de Sherlock Holmes (le numéro de chez lui est d'ailleurs également le 221B, ils ont LA MEME méthode de déduction, ils ont un seul unique et meilleur ami absolument adorable et qui mériterait une médaille, etc...).
Quand à la ressemblance avec Sheldon, oui, parce qu'ils ont tous les deux le syndrome d'Asperger (pas tout à fait au même niveau mais bon).
En revanche je ne sais pas du tout qui est ce Shawn Spencer ^^
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"Le monde sera-t-il donc envahit par les huîtres ? Non, non ! Ce serait horrible !" [Sherlock Holmes - L'aventure du détective agonisant]
— Ont offert un Big up ! à ce post
: Moriar-tea (09/02/2012)
Pour House c'est normal vu que House est directement inspiré de Sherlock Holmes (le numéro de chez lui est d'ailleurs également le 221B, ils ont LA MEME méthode de déduction, ils ont un seul unique et meilleur ami absolument adorable et qui mériterait une médaille, etc...).
Quand à la ressemblance avec Sheldon, oui, parce qu'ils ont tous les deux le syndrome d'Asperger (pas tout à fait au même niveau mais bon).
En revanche je ne sais pas du tout qui est ce Shawn Spencer ^^
Pas d'accord pour l'Asperger. Ok, il y a des ressemblances pour certains traits, mais je reste persuadée que Sherlock n'a pas de pathologie de ce type.
Et pour House, je savais qu'il était inspiré de Sherlock Holmes, en même temps, il y a pleins d'indices !
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A pour super Marraine Kvet
Je regarde BEAUCOUP trop de séries. Et après, je les note sur senscritique.
Pas d'accord pour l'Asperger. Ok, il y a des ressemblances pour certains traits, mais je reste persuadée que Sherlock n'a pas de pathologie de ce type.
Pathologie, pathologie, le mot est fort hein, non ? Enfin tout dépend à quel degré on l'a mais bon...
J'ai une amie qui a un asperger (à un assez faible niveau) fan de Sherlock Holmes depuis qu'elle est petite, qui était persuadée que Sherlock avait un asperger.
Et je suis assez d'accord avec ça. C'est sûr que Sherlock c'est tout de même pas Sheldon, mais on en est pas si loin.
En plus bon, ça vaut ce que ça vaut, mais dans 2x02 The Hound of Baskerville, John évoque l'Asperger de Sherlock (quand Lestrade dit que Sherlock doit aimer retrouver les mêmes gens en même temps autour de lui il complète en disant que ça satisfait "son Asperger").
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"Le monde sera-t-il donc envahit par les huîtres ? Non, non ! Ce serait horrible !" [Sherlock Holmes - L'aventure du détective agonisant]
Pathologie, pathologie, le mot est fort hein, non ? Enfin tout dépend à quel degré on l'a mais bon...
J'ai une amie qui a un asperger (à un assez faible niveau) fan de Sherlock Holmes depuis qu'elle est petite, qui était persuadée que Sherlock avait un asperger.
Et je suis assez d'accord avec ça. C'est sûr que Sherlock c'est tout de même pas Sheldon, mais on en est pas si loin.
En plus bon, ça vaut ce que ça vaut, mais dans 2x02 The Hound of Baskerville, John évoque l'Asperger de Sherlock (quand Lestrade dit que Sherlock doit aimer retrouver les mêmes gens en même temps autour de lui il complète en disant que ça satisfait "son Asperger").
Oui, John l'évoque, mais il l'a pas diagnostiqué, il est pas psy, il dit ça parce qu'il n'a pas de meilleur terme qui lui vienne.
Je suis partisane de l'idée que les gens peuvent se comporter de manière étrange sans forcément avoir de troubles. Enfin après, c'est mon ressenti, et je comprends parfaitement qu'on puisse penser le contraire (et c'est vrai que les comportements de Sherlock collent pas mal aux critères diagnostiques de l'Asperger).
Je crois que je vais essayer de voir ce que d'autres fans en pensent sur le net, ça me rend curieuse !
Et le mot pathologie ne me semble pas si fort, peut-être parce que j'ai eu l'habitude pendant plusieurs années de l'entendre( par contre j'avoue que je l'utilise mal ). Désolée si ça t'as choquée.
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A pour super Marraine Kvet
Je regarde BEAUCOUP trop de séries. Et après, je les note sur senscritique.
Je me suis longtemps posée la question concernant l'Asperger, car je dois avouer que Sherlock possède certaines attitudes, aptitudes et inaptitudes qui m'ont largement fait songer aux patients autistes que j'ai pu rencontrer. Je trouve d'ailleurs que l'hypothèse a assez bien été mise en valeur - même sans y apposer le nom du syndrome - au début de l'E3S1 lorsqu'il dit à Watson en parlant de son cerveau : "This is my hard drive ans it's only make sense to put things in there that are useful. Really useful. Ordinary peoplefill their heads with all kinds of rubbish, and that makes it hard to get at the stuff that matters." Qu'il admette avoir un fonctionnement propre loin de celui des gens ordinaires est à mon sens une particularité qui se rapprocherait de l'Asperger général, qui délaisse les connaissances "usuelles" au profit de ce qu'il juge utile et/ou digne d'être considéré. Tout comme la plupart des gens atteints de cette forme d'autisme, il développe alors un véritable génie proche de l'obsessionnel, hors de portée du commun et souvent au mépris des conventions, de ce qui se sait, ce qui se fait, ce qui se dit. Là-dessus, Sherlock est un assez bel exemple, car il apprend au fil des épisodes à se référer à John pour le tempérer dans ses comportements inadaptés : Seul, il ne comprend pas voire ne remarque pas l'impolitesse, le sentiment, l'émotion, l'étiquette. Il ne saisit pas pourquoi la femme en rose penserait à son enfant mort-né dans ses derniers instants de vie, ne saisit pas ou peu la violence de ses remarques envers Molly le soir du réveillon, ne distingue pas en quoi son comportement est dérangeant ou offensant. Sa nudité dans Buckingham Palace, ses caprices d'enfant, son exaltation à l'annonce d'un meurtre, les tirs sur le murs, les doigts dans le compartiment à glaçons. Seul, il n'a pas conscience de ce que sa personnalité déplace ou de ce qui détonne. Et c'est aussi pour cela que j'apprécie tant sa relation avec John, parce qu'il est le seul de qui il peut accepter une remise en place ou une tempérance, le seul qu'il peut accepter comme une boussole dans cet environnement trop grand pour lui mais trop petit pour son génie.
Autre trait qui appuie également mon sentiment : Sa naïveté absolue envers la Femme dans ce qu'elle a de plus sexuel, et sa virginité. Il est un enfant à retardement face à une Irène nue, ne développe rien d'autre qu'une incompréhension totale de ce qu'elle est et de ce qu'elle fait. Son génie ne le sert que pour l'aspect scientifique de ce corps féminin (la découverte de ses mensurations), mais il aborde cette femme sous une imperméabilité quasi parfaite. Qu'est-elle ? Pourquoi ? La suite de cet épisode est d'ailleurs assez savoureux à mes yeux, car il mène au pas son initiation au sexe opposé (non physiquement cependant) et au sentiment. Au trouble. A l'émotion. Elle n'est pas une boussole semblable à celle que John représente, mais un point précis auquel s'attacher malgré tout et un apprentissage de la gifle, la vraie, celle qui trahit et dégoûte. Elle lui a appris à jouer dans le coeur. (“I imagine John Watson thinks love’s a mystery to me, but the chemistry is incredibly simple and very destructive. When we first met, you told me that disguise is always a self portrait - how true of you - the combination to your safe, your measurements… But this, this is far more intimate, this is your heart and you should never let it rule your head. You could have chosen any random number and walked out of here with everything you worked for, but you just couldn’t resist it, could you ? I’ve always assumed that love is a dangerous disadvantage. Thank you for the final proof.")
Cette réplique, plus particulièrement, est d'une intensité forte car elle me donne la sensation d'un Asperger qui aurait découvert à quel point ce monde auquel il n'appartient pas est dangereux. Il se détache, évoque de loin, mais pour ma part me donne la sensation de parler de lui et de ce qu'il a découvert à ses dépens. Il est sorti dehors et - ébloui - s'en est pris plein la gueule, vulgairement, simplement.
(Peut-être est-ce d'ailleurs pour cela que j'aime tant ce personnage... Une réminiscence de ce qui a pu me toucher par le passé.)
Oui, John l'évoque, mais il l'a pas diagnostiqué, il est pas psy, il dit ça parce qu'il n'a pas de meilleur terme qui lui vienne.
Je suis partisane de l'idée que les gens peuvent se comporter de manière étrange sans forcément avoir de troubles. Enfin après, c'est mon ressenti, et je comprends parfaitement qu'on puisse penser le contraire (et c'est vrai que les comportements de Sherlock collent pas mal aux critères diagnostiques de l'Asperger).
Je crois que je vais essayer de voir ce que d'autres fans en pensent sur le net, ça me rend curieuse !
Et le mot pathologie ne me semble pas si fort, peut-être parce que j'ai eu l'habitude pendant plusieurs années de l'entendre( par contre j'avoue que je l'utilise mal ). Désolée si ça t'as choquée.
Bah en fait je pense qu'on est d'accord sur le fond, mais pas sur la limite des mots "syndrome d'Asperger" et "pathologie".
Quand je dis que le terme pathologie est fort c'est exactement ce que je veux dire : ce n'est pas vraiment un "trouble". C'est un genre de trait de caractère quoi, sauf que celui-ci peut être plus ou moins handicapant (et plus ou moins présent selon les personnes). Je sais pas pour moi un Asperger, c'est "un chouïa autiste", comme on dirait de quelqu'un d'autre qu'il est "un peu parano" ou "un peu mytho" alors qu'il n'y a rien de pathologique dans son comportement.
Je ne sais pas si je m'explique correctement.
Après oui c'est vrai John n'est pas psy, comme j'ai dit ça vaut ce que ça vaut, cela dit je pense qu'un psy aurait parfaitement pu diagnostiquer un Asperger. L'amie dont je te parlais, honnêtement elle a un comportement 5 ou 10 fois plus "normale" que Sherlock et pourtant sa psy lui a diagnostiqué un Asperger.
Après la frontière entre la "normalité" et la "pathologie" est très très floue. C'est illusoire de penser qu'on peut ranger les gens dans une case "normal" et une case "anormal". Le syndrome d'Asperger c'est juste une grosse case qu'on a rajouté entre "normal" et "autiste", avec du coup dedans un tas de gens très différents les uns des autres, certains très proches de l'autisme, d'autres chez qui ça ne se voit même pas.
Et puis bon un Asperger, personnellement je ne vois personnellement pas ça comme une pathologie parce que pour moi c'est avant tout le corolaire d'une intelligence hors norme. Forcément quand on est plus intelligent que la moyenne, on voit et on ressent les choses différemment, et par conséquent on peut se comporter différemment aussi.
Bon désolée pour le hors sujet.
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"Le monde sera-t-il donc envahit par les huîtres ? Non, non ! Ce serait horrible !" [Sherlock Holmes - L'aventure du détective agonisant]
Je me suis longtemps posée la question concernant l'Asperger, car je dois avouer que Sherlock possède certaines attitudes, aptitudes et inaptitudes qui m'ont largement fait songer aux patients autistes que j'ai pu rencontrer. Je trouve d'ailleurs que l'hypothèse a assez bien été mise en valeur - même sans y apposer le nom du syndrome - au début de l'E3S1 lorsqu'il dit à Watson en parlant de son cerveau : "This is my hard drive ans it's only make sense to put things in there that are useful. Really useful. Ordinary peoplefill their heads with all kinds of rubbish, and that makes it hard to get at the stuff that matters." Qu'il admette avoir un fonctionnement propre loin de celui des gens ordinaires est à mon sens une particularité qui se rapprocherait de l'Asperger général, qui délaisse les connaissances "usuelles" au profit de ce qu'il juge utile et/ou digne d'être considéré. Tout comme la plupart des gens atteints de cette forme d'autisme, il développe alors un véritable génie proche de l'obsessionnel, hors de portée du commun et souvent au mépris des conventions, de ce qui se sait, ce qui se fait, ce qui se dit. Là-dessus, Sherlock est un assez bel exemple, car il apprend au fil des épisodes à se référer à John pour le tempérer dans ses comportements inadaptés : Seul, il ne comprend pas voire ne remarque pas l'impolitesse, le sentiment, l'émotion, l'étiquette. Il ne saisit pas pourquoi la femme en rose penserait à son enfant mort-né dans ses derniers instants de vie, ne saisit pas ou peu la violence de ses remarques envers Molly le soir du réveillon, ne distingue pas en quoi son comportement est dérangeant ou offensant. Sa nudité dans Buckingham Palace, ses caprices d'enfant, son exaltation à l'annonce d'un meurtre, les tirs sur le murs, les doigts dans le compartiment à glaçons. Seul, il n'a pas conscience de ce que sa personnalité déplace ou de ce qui détonne. Et c'est aussi pour cela que j'apprécie tant sa relation avec John, parce qu'il est le seul de qui il peut accepter une remise en place ou une tempérance, le seul qu'il peut accepter comme une boussole dans cet environnement trop grand pour lui mais trop petit pour son génie.
Autre trait qui appuie également mon sentiment : Sa naïveté absolue envers la Femme dans ce qu'elle a de plus sexuel, et sa virginité. Il est un enfant à retardement face à une Irène nue, ne développe rien d'autre qu'une incompréhension totale de ce qu'elle est et de ce qu'elle fait. Son génie ne le sert que pour l'aspect scientifique de ce corps féminin (la découverte de ses mensurations), mais il aborde cette femme sous une imperméabilité quasi parfaite. Qu'est-elle ? Pourquoi ? La suite de cet épisode est d'ailleurs assez savoureux à mes yeux, car il mène au pas son initiation au sexe opposé (non physiquement cependant) et au sentiment. Au trouble. A l'émotion. Elle n'est pas une boussole semblable à celle que John représente, mais un point précis auquel s'attacher malgré tout et un apprentissage de la gifle, la vraie, celle qui trahit et dégoûte. Elle lui a appris à jouer dans le coeur. (“I imagine John Watson thinks love’s a mystery to me, but the chemistry is incredibly simple and very destructive. When we first met, you told me that disguise is always a self portrait - how true of you - the combination to your safe, your measurements… But this, this is far more intimate, this is your heart and you should never let it rule your head. You could have chosen any random number and walked out of here with everything you worked for, but you just couldn’t resist it, could you ? I’ve always assumed that love is a dangerous disadvantage. Thank you for the final proof.")
Cette réplique, plus particulièrement, est d'une intensité forte car elle me donne la sensation d'un Asperger qui aurait découvert à quel point ce monde auquel il n'appartient pas est dangereux. Il se détache, évoque de loin, mais pour ma part me donne la sensation de parler de lui et de ce qu'il a découvert à ses dépens. Il est sorti dehors et - ébloui - s'en est pris plein la gueule, vulgairement, simplement.
(Peut-être est-ce d'ailleurs pour cela que j'aime tant ce personnage... Une réminiscence de ce qui a pu me toucher par le passé.)
Juste pour te dire que c'est vraiment trop beau ce que tu racontes.
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"Le monde sera-t-il donc envahit par les huîtres ? Non, non ! Ce serait horrible !" [Sherlock Holmes - L'aventure du détective agonisant]
4 Filles ont envoyé un Big up ! à Patsy Voldedust :
: Caliopea (11/02/2012), Evey. (28/02/2012), Lucrèce. (09/02/2012), Rocky Raccoon (25/02/2012)
Bah en fait je pense qu'on est d'accord sur le fond, mais pas sur la limite des mots "syndrome d'Asperger" et "pathologie".
Quand je dis que le terme pathologie est fort c'est exactement ce que je veux dire : ce n'est pas vraiment un "trouble". C'est un genre de trait de caractère quoi, sauf que celui-ci peut être plus ou moins handicapant (et plus ou moins présent selon les personnes). Je sais pas pour moi un Asperger, c'est "un chouïa autiste", comme on dirait de quelqu'un d'autre qu'il est "un peu parano" ou "un peu mytho" alors qu'il n'y a rien de pathologique dans son comportement.
Je ne sais pas si je m'explique correctement.
Après oui c'est vrai John n'est pas psy, comme j'ai dit ça vaut ce que ça vaut, cela dit je pense qu'un psy aurait parfaitement pu diagnostiquer un Asperger. L'amie dont je te parlais, honnêtement elle a un comportement 5 ou 10 fois plus "normale" que Sherlock et pourtant sa psy lui a diagnostiqué un Asperger.
Après la frontière entre la "normalité" et la "pathologie" est très très floue. C'est illusoire de penser qu'on peut ranger les gens dans une case "normal" et une case "anormal". Le syndrome d'Asperger c'est juste une grosse case qu'on a rajouté entre "normal" et "autiste", avec du coup dedans un tas de gens très différents les uns des autres, certains très proches de l'autisme, d'autres chez qui ça ne se voit même pas.
Et puis bon un Asperger, personnellement je ne vois personnellement pas ça comme une pathologie parce que pour moi c'est avant tout le corolaire d'une intelligence hors norme. Forcément quand on est plus intelligent que la moyenne, on voit et on ressent les choses différemment, et par conséquent on peut se comporter différemment aussi.
Bon désolée pour le hors sujet.
On va se faire jeter du topic.
Le syndrome d'Asperger est quand même considéré comme une maladie puisqu'il a des critères diagnostiques précis (enfin précis, ça reste relatif quand même). Je suis pas sûre que ce syndrome aille toujours de pair avec une grande intelligence par contre. C'est une image véhiculée par les médias je crois.
Enfin je crois qu'on pense la même chose sur Sherlock mais qu'on ne met pas les mêmes mots dessus. Je vais garder l'expression "madman" qu'on trouve sur le blog de John Watson. (d'ailleurs c'est super à lire, il y a même l'histoire des 3 ados qu'on voit au début du 2x01)
En tout cas, c'est sympa d'avoir des avis différents comme ça, du coup j'essaie de penser au personnage différemment grâce à toi !
@Sixtine. Jolie analyse ! C'est marrant de voir comme ce personnage de fiction arrive à nous toucher comme ça.
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A pour super Marraine Kvet
Je regarde BEAUCOUP trop de séries. Et après, je les note sur senscritique.
Juste pour te dire que c'est vraiment trop beau ce que tu racontes.
Merci... Il est probable que je me sois laissée un peu emportée dans mon propos, car il s'agit d'un sujet, d'un syndrome, de personnalités qui me touchent énormément. J'avoue avoir beaucoup pleuré lors des premières diffusions des épisodes, parfois lors de moments qui "ne s'y prêtaient pas" et pouvaient sembler atrocement anodins. Mais... Sherlock me touche parce qu'il m'évoque ce que j'ai vécu, ce à quoi j'ai pu être confrontée, qu'il soit finalement Asperger ou non. Sa personnalité et son génie font qu'il est hors-normes, au sens littéral du terme. Il ne rentre pas dans le commun des choses, ce qui le rend à mes yeux d'autant plus beau, puissant et passionnant.
Pour revenir sur ton précédent propos, je tiens cependant à rectifier quelques petites choses : Il n'est pas rare que l'Asperger soit perçu comme un autiste à moindre puissance, parce qu'il possède effectivement la plupart du temps un terrain de génie et parce qu'il ne se balance pas d'avant en arrière et n'a pas de gestes brusques (pour caricaturer un peu la vision que la plupart des gens possèdent d'un autiste non-Asperger). Néanmoins, ce syndrome est effectivement une pathologie classée dans les TED (Troubles Envahissants du Développement), ce qui la rend difficile à appréhender, difficile à aider, difficile à porter. Il existe bien évidemment des degrés "d'atteinte" - comme tu l'as si bien précisé en prenant l'exemple de ton amie - mais il me semble important de savoir qu'un autiste, quel qu'il soit, possède et possèdera un fonctionnement intrinsèque différent des autres. Que cela soit visible, perceptible ou non du premier coup d'oeil n'importe pas, car cela reste un handicap profond aux conséquences plus moins importantes, plus ou moins graves, plus ou moins difficiles à gérer. Un Asperger peut ne pas comprendre la simple notion de règles, ne pas saisir ce qu'est l'humour ou le flirt, ne pas parvenir à traduire les expressions faciales. Un sourire peut ne pas être pour lui un symbole de joie ou de bien-être, des pleurs ne signifieront pas forcément que son proche est malheureux. Pour certains, cela ne sera qu'une manifestation physique, un étirement des commissures ou des larmes qui lui sortent des yeux. Sans portée, sans cause, et - en conséquence - sans attitude adaptée de sa part.
Ces gens ne sont pas stupides, ils sont simplement et pour la plupart, totalement perdus face aux conventions. Qu'ils développent en parallèle un génie inouï pour un domaine précis tend souvent à faire oublier cet aspect infirme de ce qu'ils portent en eux, mais certaines situations sont pour eux des calvaires tant ils ne saisissent pas, ne voient pas pourquoi. Tant certaines choses - tels les noms des multiples satellites de la planète Saturne - leur sembleront plus innées ou naturelles que la notion d'excuse à un écart ou une erreur qu'ils n'ont pas même perçus.
(Et je ne parle ici que de l'aspect comportemental, mais il y a tant à dire...)
Bref, je me suis une fois de plus égarée, j'en suis désolée...
Merci... Il est probable que je me sois laissée un peu emportée dans mon propos, car il s'agit d'un sujet, d'un syndrome, de personnalités qui me touchent énormément. J'avoue avoir beaucoup pleuré lors des premières diffusions des épisodes, parfois lors de moments qui "ne s'y prêtaient pas" et pouvaient sembler atrocement anodins. Mais... Sherlock me touche parce qu'il m'évoque ce que j'ai vécu, ce à quoi j'ai pu être confrontée, qu'il soit finalement Asperger ou non. Sa personnalité et son génie font qu'il est hors-normes, au sens littéral du terme. Il ne rentre pas dans le commun des choses, ce qui le rend à mes yeux d'autant plus beau, puissant et passionnant.
Pour revenir sur ton précédent propos, je tiens cependant à rectifier quelques petites choses : Il n'est pas rare que l'Asperger soit perçu comme un autiste à moindre puissance, parce qu'il possède effectivement la plupart du temps un terrain de génie et parce qu'il ne se balance pas d'avant en arrière et n'a pas de gestes brusques (pour caricaturer un peu la vision que la plupart des gens possèdent d'un autiste non-Asperger). Néanmoins, ce syndrome est effectivement une pathologie classée dans les TED (Troubles Envahissants du Développement), ce qui la rend difficile à appréhender, difficile à aider, difficile à porter. Il existe bien évidemment des degrés "d'atteinte" - comme tu l'as si bien précisé en prenant l'exemple de ton amie - mais il me semble important de savoir qu'un autiste, quel qu'il soit, possède et possèdera un fonctionnement intrinsèque différent des autres. Que cela soit visible, perceptible ou non du premier coup d'oeil n'importe pas, car cela reste un handicap profond aux conséquences plus moins importantes, plus ou moins graves, plus ou moins difficile à gérer. Un Asperger peut ne pas comprendre la simple notion de règles, ne pas saisir ce qu'est l'humour ou le flirt, ne pas parvenir à traduire les expressions faciales. Un sourire peut ne pas être pour lui un symbole de joie ou de bien-être, des pleurs ne signifieront pas forcément que son proche est malheureux. Pour certains, cela ne sera qu'une manifestation physique, un étirement des commissures ou des larmes qui lui sortent des yeux. Sans portée, sans cause, et - en conséquence - sans attitude adaptée de sa part.
Ces gens ne sont pas stupides, ils sont simplement et pour la plupart, totalement perdus face aux conventions. Qu'ils développent en parallèle un génie inouï pour un domaine précis tend souvent à faire oublier cet aspect infirme de ce qu'ils portent en eux, mais certaines situations sont pour eux des calvaires tant ils ne saisissent pas, ne voient pas pourquoi. Tant certaines choses - tels les noms des multiples satellites de la planète Saturne - leur sembleront plus innées ou naturelles que la notion d'excuse à un écart ou une erreur qu'ils n'ont pas même perçus.
(Et je ne parle ici que de l'aspect comportemental, mais il y a tant à dire...)
Bref, je me suis une fois de plus égarée, j'en suis désolée...
Merci beaucoup pour ces précisions. Je manques cruellement de savoir "scientifique" sur le sujet. Ce que je connais c'est ce que j'ai vu moi même, le peu que j'ai lu et ce que mon amie a pu m'expliquer (il se peut d'ailleurs qu'elle ait allégé le truc hein). Chez elle c'est vraiment léger, d'ailleurs je dois être une des rares personnes à qui elle l'ait dit. Je sais que c'est handicapant, mais ce que j'ai voulu dire c'est qu'on est pas mal à traîner des bizarreries handicapantes, et qu'au final (selon moi) un Asperger léger n'est pas forcément beaucoup plus gênant qu'une simple personnalité un peu beaucoup chelou. Enfin en plus d'être pas très bien documenté, mon jugement est clairement altéré par mes sentiments dans ce sujet, donc bon je ne fais part que de mon ressenti par rapport à ça...
En tout cas merci et puis c'est toujours aussi joliment raconté
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"Le monde sera-t-il donc envahit par les huîtres ? Non, non ! Ce serait horrible !" [Sherlock Holmes - L'aventure du détective agonisant]
Loin de moi l'idée de me vanter mais le "Rich (Brook)" le "IOU" et le "Mr Sex" à la craie sont mon oeuvre.
Bon okay je me vante carrément.
Ce déluge a été créé par une armée de Frenchlockians déchaînés samedi dernier, j'en faisais partie. C'était de la pure folie.
Anecdote amusante : il paraît (je tiens ça de source très sure) que certaines de nos affiches (pas rue des boulangers, juste un peu plus loin) ont disparues, ayant été recouvertes par des affiches du groupe... MORIARTY !
Ahaha la CLASSE
Sinon, si je peux me permettre un conseil de lecture par rapport au syndrome d'Asperger, il y a Le bizarre incident du chien pendant la nuit, de Mark Haddon. C'est une enquête (comme ça, on n'est pas trop dépaysées ) écrite du point de vue d'un jeune homme Asperger. Ça m'a vraiment permis de saisir (dans une certaine mesure, bien sûr) ce que vivent les gens qui en souffrent.
Merci beaucoup pour ces précisions. Je manques cruellement de savoir "scientifique" sur le sujet. Ce que je connais c'est ce que j'ai vu moi même, le peu que j'ai lu et ce que mon amie a pu m'expliquer (il se peut d'ailleurs qu'elle ait allégé le truc hein). Chez elle c'est vraiment léger, d'ailleurs je dois être une des rares personnes à qui elle l'ait dit. Je sais que c'est handicapant, mais ce que j'ai voulu dire c'est qu'on est pas mal à traîner des bizarreries handicapantes, et qu'au final (selon moi) un Asperger léger n'est pas forcément beaucoup plus gênant qu'une simple personnalité un peu beaucoup chelou. Enfin en plus d'être pas très bien documenté, mon jugement est clairement altéré par mes sentiments dans ce sujet, donc bon je ne fais part que de mon ressenti par rapport à ça...
En tout cas merci et puis c'est toujours aussi joliment raconté
Je comprends, ne t'en fais pas. Ce que les gens perçoivent et retiennent beaucoup dans l'Asperger, ce sont le plus souvent ces fameux traits de génie, ces aptitudes que d'autres n'ont pas. Par extension, beaucoup s'imaginent qu'être un autiste Asperger est la chose la plus merveilleuse au monde, qu'elle offre une connaissance démultipliée et un savoir immense. Mais la plupart oublient ou méconnaissent tous les à-côtés - le plus souvent négatifs - ce sentiment de vivre à côté des autres mais jamais avec eux, de marcher au milieu de gens qui ne comprennent pas que l'on ne comprend pas... Certains Asperger se policent, s'amputent de leurs différences visibles lorsqu'ils le peuvent, se taisent, se brident, s'étiolent. Quasi tous souffrent que l'on vienne à les percer à jour, que l'on se moque, qu'on les choque, qu'on vienne à les faire résonner comme de simples tarés. Ou attardés. Il s'agit vraiment d'un handicap. C'est un syndrome, mais non une tare. Et il n'est pas aisé d'en savoir plus à ce sujet tant le manque d'information actuel est évident.
Pour en revenir à Sherlock, cela me fait penser que lui se définit nettement comme sociopathe, ce qui peut se rapprocher en grande part d'un Asperger dans son propre cas : Il ne ressent pas ou ressent peu d'empathie face à la souffrance, méprise l'aspect émotionnel des choses et ne maîtrise pas ses propres sentiments, "souffre" d'un très fort narcissisme, se trouve quasi exempt du sentiment de peur, et possède un comportement inadéquat voire marginal. Restent pour moi cette intelligence et ce talent inhabituels, et cette naïveté primitive que l'on pourrait donc attribuer à une certaine forme d'Asperger en adéquation.
(Bien que je ne sois pas experte en la question.)
Promis, je ne souhaite pas la mort de ce sujet et je cesse de vous encombrer avec mes gros pavés indigestes !
Sinon, si je peux me permettre un conseil de lecture par rapport au syndrome d'Asperger, il y a Le bizarre incident du chien pendant la nuit, de Mark Haddon. C'est une enquête (comme ça, on n'est pas trop dépaysées ) écrite du point de vue d'un jeune homme Asperger. Ça m'a vraiment permis de saisir (dans une certaine mesure, bien sûr) ce que vivent les gens qui en souffrent.
Déjà lu. Deux fois. Une fois quand j'étais plus jeune (en français) et une fois très récemment. En plus le garçon dans le livre (j'ai oublié son prénom) est un gros fan de Sherlock Holmes
Et sinon ouais je sais, la classe. J'ai aussi mis des affiche à la fac avec une pote (deux autres filles en ont fait autant après nous), ahah je faisais moins la fière hier quand tout le groupe avec qui je fais du théâtre m'a grillée. Ouais dans le monde réel c'est un peu la loose en fait
J'aime pas le monde réel. Je veux vivre qu'avec le Fandom.
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"Le monde sera-t-il donc envahit par les huîtres ? Non, non ! Ce serait horrible !" [Sherlock Holmes - L'aventure du détective agonisant]
5 Filles ont envoyé un Big up ! à Patsy Voldedust :
: Caracallas (09/02/2012), Evey. (28/02/2012), Haze (10/02/2012), Moriar-tea (10/02/2012), Rocky Raccoon (25/02/2012)
But there's more, before Bluebell disappeared, he turned luminous : " LIKE A FAIRY ! " according to the little Kirsty, door still locked ! No sign of effraction !
Déjà un grand big up ému également pour @Sixtine. j'ai lu avec passion tes gros pavés même pas indigestes, je n'avais jamais pensé à aller aussi loin dans l'analyse du personnage, mais avec la saison 2, j'ai ressenti beaucoup plus d'empathie pour lui. Là où mes colocs ne voient rien d'autre que 'ouais ils sont amoureux quoi' avec Irene, moi je ressens totalement autre chose sans pouvoir mettre les mots dessus, et là, tout est là. Et grâce aux analyses du fandom Tumblr. je vois aussi la peine et la tristesse dans certains de ses regards, et le début de la saison 1 me paraît tout de suite moins léger. Enfin bref. Sherlock version Benny, s'il existait dans la vraie vie, je pense que j'essaierai d'être une Molly pour lui.
Ensuite, oui, être fan hardcore, c'est dur dans la vraie vie... Mais ce week-end c'est décidé, j'imprime des affiches, et j'en mets dans ma fac, sur le panneau d'affichage de ma coloc... Ils se foutent de moi en plus, car je suis tétanisée à l'épisode 3, c'est pas marrant bordel et j'en garde pour moi aussi *huhu* En tout cas, notre fac est pas fun, je veux plus d'affiches et de manifestations ! Graaah.
Ce soir, j'ai enfin réussi à faire mater Une étude en rose à mon voisin. Et il a aimé. VICTORY.
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« Anderson taisez-vous, vous faites baisser le QI de toute la rue ! »
« Si vous le voulez bien, on se taillera des pipes plus tard, les enfants. »
Et sinon ouais je sais, la classe. J'ai aussi mis des affiche à la fac avec une pote (deux autres filles en ont fait autant après nous), ahah je faisais moins la fière hier quand tout le groupe avec qui je fais du théâtre m'a grillée. Ouais dans le monde réel c'est un peu la loose en fait
J'aime pas le monde réel. Je veux vivre qu'avec le Fandom.
Pareil. J'en ai marre d'expliquer avec passion mes théories sur Sherlock ou d'autres séries et de voir les gens me regarder comme si je parlais une autre langue.
Le cas se présente aussi quand je fais des références et que personne ne comprend.
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A pour super Marraine Kvet
Je regarde BEAUCOUP trop de séries. Et après, je les note sur senscritique.
Ça me rassure, j'ai moi aussi décidé de coloniser ma fac à coup d'affiche en tout genre. Pour voir si la mayonnaise prend, si je suis seule au monde dans mon coin de Lorraine ( enfin je sais que non ) a être totalement accro;
Et hier, j'ai été excédé par un pote qui m'a sorti texto "Hum, cette série à l'air pourri..". Je lui ai montré un gif et une vidéo, et il se permet de juger par simple esprit de contradiction. C'est vraiment un de mes meilleurs potes, mais j'ai failli me prendre vraiment la tête avec. (Le summum c'était "Ton Sherlock il est blanc, moche, on croirait un frère Bogdanoff."). Donc j'ai décidé de laisser tomber.
Et sinon, ma mère était trop choupinoute, je lui ai envoyé un mail dans la semaine en lui disant
Spoiler !
que j'avais été dans un état pathétique en voyant l'épisode 3 de la saison 2 et elle m'a répondu "Moi s'il y en a un des deux qui meurt, je regarde pas".
Et sinon, merci les filles pour votre analyse du personnage, d'ailleurs, @Sixtine. , même si j'ai été bien moins loin que toi dans l'analyse, j'ai été très très touché aussi par les scènes que tu cites. Toutes les scènes qui mettent en avant les "fêlures" - dans un sens très général du terme, je ne sais pas comment l'exprimer mieux - de Sherlock me touche énormément.