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17/09/2006, 16h31
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#8 (Lien permanent)
| | Mélange instable
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| Citation: |
Posté par Maureen Je crois que si il y a bien quelque chose dont je suis incapable c'est pouvoir dire quels livres sont mes préférés  | Ouaip.
(d'ailleurs, Kenza ... Tsss.  )
__________________ Bang bang. |
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17/09/2006, 18h05
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#9 (Lien permanent)
| | Hyène AnimeuZ en sommeil
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| Ca n'est qu'un sympathique clin d'oeil 
répond au topic toi, ca m'interesse!
__________________ Let's disconnect these cables, overturn these tables this place don't make sense to me no more |
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17/09/2006, 23h26
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#10 (Lien permanent)
| | EcriveuZ madmoiZelle EcriveuZ madmoiZelle
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| L'enfant, Vallès. J'adore les récits d'enfance et celui-ci est le premier que j'ai lu, deux fois, la première pour moi (suivi par Vipère au poing, très excitant aussi mais moins bon en fin de compte) puis pour les cours un peu après. C'est pour moi un peu le classique du genre, le premier qui me vient à l'esprit quand j'y pense mais je ne sais pas expliquer ce qui m'y plait. Peut-être rien que pour les dédicaces au début des trois romans  J'aime moins Le bachelier, peut-être parce que le personnage est plus âgé, mais ça reste le même plaisir ; et L'insurgé fait partie des livres que je m'apprête à lire. La désobéissance, Alberto Moravia. Du même genre, ce que j'appelle des récits d'enfance, en l'occurrence plutôt d'adolescence. L'histoire de Luca, un ado qui petit à petit se sépare de tout ce qu'il aime pour se suicider (la première partie), mais survit (je me souviens plus du tout des circonstances du suicide raté) puis fricote avec l'infirmière qui s'occupe de lui. C'est le roman le plus juste que j'ai lu sur l'adolescence, j'aime particulièrement la première partie, notamment la séparation d'avec sa collection de timbres si je me souviens bien, tout ce processus m'a longtemps fascinée (pour ne pas dire que ça continue). La deuxième partie un peu moins, trop clichée peut-être (une fois passé le cap de la relation sexuelle je deviens un adulte) mais le tout reste léger puisque assez symbolique et c'est génial. Vera, Valérie Valère. C'est dans la même veine, plutôt ici l'adolescence par l'ado, donc il n'y a pas de distance mais je l'ai aimé à l'époque (je sais pas si ça serait encore le cas) tant c'était pathétique et j'en ai même versé une petite larme. Rien que pour ça je l'aime bien, Véra était un peu ma copine. Le jardin aveugle, Janet Frame. J'ai tellement baratiné dessus que je ne sais plus quoi en dire ! La Faim, Knut Hamsun. Roman que je trouve admirable, d'une maîtrise exemplaire. J'aime le personnage, tout se qui contribue à créer le mystère. J'aime les oscillations entre folie et santé, que le narrateur fasse disparaître tous les autres même dans le discours direct, les brusques changement de temps, qu'il n'y ait rien de superflu. Souvenirs d'un pas grand chose, Bukowski. Récit d'enfance aussi ! Là non plus il n'y a rien de superflu, à l'image de la première phrase ("la première chose dont je me souviens :", si moi je me souviens bien) ; c'est drôle, efficace, parfaitement mené du début à la fin quoique fait de façon plutôt banale (tout à fait chronologique). Enfin ça déchire, et en plus le père est méchant et l'enfant se rebelle. Le vin de la jeunesse, John Fante. Encore un récit d'enfance hi hi hi, ça a l'air de suffire pour que j'aime. J'aime le côté pathétique du personnage, les déceptions récurrentes. Pour le reste je cite Ambre. Et j'aime particulièrement la dernière nouvelle de Dago Red, une des choses les plus fortes, saisissantes, que j'ai lues. Le lagon, Janet Frame. Naïveté de part en part qui rend le recueil très poétique. C'est comme John Fante mais en plus niais, ce qui cela dit ne me dérange pas. C'est plus naïf pour être d'autant plus tragique, que le narrateur soit très souvent le fou ou l'enfant et qu'il y ait à la fin des nouvelles le rebondissement qui fait la lumière est banal mais réussi. Le texte autobio "Débuts" m'a bien plu aussi. Lointain intérieur et Plume, Henri Michaux. Je suis un monstre et Nous avons les mains rouges, Jean Meckert. Je n'ai jamais lu de romans avec une telle ambiguïté, sans savoir si je devais prendre le parti du personnage principal ou des autres. La fin de Nous avons les mains rouges est admirable parce que je n'y ai rien compris, parce que je ne sais toujours pas quoi en penser, qui sont les gentils, qui sont les méchants, si Meckert aimait son héros ou les autres ou tout le monde. Je suis un monstre est plus clair, le personnage cependant est très ambigu lui aussi, mais c'est ce coup-ci plus intérieur.
La nouvelle "Madame Fonss" de Jens Peter Jacobsen, pour un passage qui est un des plus poétique que j'ai lus et qui m'évoque un tas de choses superbes. Je peux le relire sans m'en lasser. Il y a dans le reste du recueil ( Mogens et autres nouvelles) des nouvelles très recherchées aussi, très belles, assez denses parfois. Un tramway nommé désir de T. Williams. Je cite Ruby cette fois Demande à la poussière, Fante. C'est un peu comme Bukowski, drôle et pourtant loin d'être mou ou vide. Mais Fante est plus fin et c'est peut-être mieux. La lettre à Sam (plus sûre du prénom) m'a fait mourir de rire. Enfance, Maxime Gorki. Revoilà l'enfance. Un récit d'enfance comme je les adore, une force incroyable tant dans l'écriture que dans les faits, de la poésie au milieu de la violence, de la force au milieu de la misère, un bijoux.
J'oubliais : L'enfant brûlé et Le serpent, Stig Dagerman. Du premier j'aime le ton général et les remarques d'une exactitude étonnante, l'histoire, l'étrangeté, tout ! Du deuxième j'aime beaucoup la première partie et le personnage d'Irene, les changement de focalisations d'une partie à l'autre et au sein même d'une partie, le côté un peu fouilli du bouquin (pas grand lien entre les parties ou celui qu'on veut bien y mettre), et un passage sur la peur à la fin.
Je crois bien que c'est tout.
Et toi, Kenza ?
Modifié par miss-ter 17/09/2006 à 23h35.
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17/09/2006, 23h59
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#11 (Lien permanent)
| | Mélancolique
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| Le voleur de corps parce que c'est le premier livre d'Anne Rice que j'ai lu et que, même si je n'avais pas lu les prédécents de cette chronique (c'est le 4e de la série donc j'avais peu de chance de tout comprendre :x), j'ai vraiment adoré. Il y a une douceur dans ses écrits, une légèreté, un sensualisme fou qui se dégage. C'est... waoh, excellent quoi :x L'insoutenable légèreté de l'être de Kundera. Ce livre m'a fait comprendre une foule de choses. Vraiment, je n'ai jamais autant cogité sur un livre. Chaque chapitre me donnait envie d'écrire sur un sujet précis. Et finalement, j'ai gardé tout ça pour moi, alors que je voulais les publier :x L'écriture de Kundera, c'est vraiment étrange mais j'adule. Léviathan de Paul Auster. Une histoire vraiment originale, qui démarre "par la fin" je serais tentée de dire. Il a un style d'écriture que j'adore, vraiment, et puis cette ambiance qu'il a créée dans cet ouvrage, c'est quelque chose d'inimitable, je trouve. L'homme qui voulait vivre sa vie de Douglas Kennedy. Ca se lit vraiment bien, l'histoire n'est certes pas très très originale mais alors, qu'est-ce que c'est bien ! Je me suis reconnue à certains moments, pas pour l'histoire en elle-même mais plutôt sur la façon d'envisager les choses. Je ne connaissais pas cet auteur mais j'ai envie de découvrir d'autres de ses oeuvres maintenant. Ensemble, c'est tout. L'histoire est banale, les personnages attachants, au début les deux histoires sont mélangées et n'ont rien à voir. Mais alors j'ai adhéré, de suite. Déjà parce que le style de Gavalda, c'est exactement le genre d'écriture que j'apprécie. Et puis aussi parce que ça se lit à une rapidité... Je suis toujours un peu longue à lire mais là, ça s'est fait en quelques jours (j'étais en vacances pourtant, donc peu de temps à y consacrer). Les métamorphoses d'Ovide. J'ai adoré ! J'étais un peu réticente au départ parce que ma prof de lettres en avait parlé de façon assez curieuse. Et puis finalement, j'ai vraiment apprécié. Tout ce qui tourne autour des mythes, de toute façon, c'est pour moi Et si c'était vrai... Humpf, ce livre m'a plu mais avec un peu de recul c'est plutôt pour le cadre dans lequel je l'ai lu que pour l'histoire en elle-même. Parce que j'ai essayé de m'y remettre et... non, ça passe pas :x La musique du hasard de Paul Auster. C'est un peu loin maintenant donc je ne me souviens pas de tout mais j'avais vraiment trouvé l'histoire originale, l'écriture fluide... Enfin, c'est du Paul Auster quoi ^^ Même chose pour La nuit de l'oracle <3 Le petit prince parce que c'est enfantin et sérieux en même temps. L'histoire est jolie, invraisemblable mais jolie, les personnages sont attachants, certaines phrases sont cultes et je les adore. C'est tout un univers que j'apprécie.
Et puis, bien sûr, les Harry Potter. Mon préféré étant le 3e. Je ne saurais pas expliquer pourquoi mais l'histoire m'a plu, beaucoup plus que celle du 4e par exemple, et je l'ai relu 5 ou 6 fois sans problème.
__________________ Глаза боятся, а руки делают.
Modifié par Eleni 18/09/2006 à 00h07.
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20/09/2006, 19h44
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#12 (Lien permanent)
| | Mélange instable AnimeuZ madmoiZelle
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| Fahrenheit 451 (Ray Bradbury) Des romans de SF, j'en ai lu très peu, des contre-utopies uniquement, et ce doit être celui ci qui m'a le plus impressionnée. Dans le genre, la première partie du Meilleur des Mondes (Aldous Huxley) est bien également, la deuxième chiante.
L'Etranger (Albert Camus) Court et (très) efficace. Freudien (hinhin).
Belle du Seigneur (Albert Cohen) Parce que ♥. (Je pourrais mettre des coeurs à chaque livre mais j'ai décidé que celui ci seul y aurait droit.)
Lady L ou La Promesse de l'Aube (Romain Gary). L'un est un excellent roman, Genève et Paris pendant les attentats anarchistes, la fille est adorable, le type exalté, les discours très bons, la fin sadique. L'autre est une excellente autobiographie, très drôle (et sans fausse modestie.)
La Vie est Ailleurs (Milan Kundera) Je crois que je le préfère à L'Insoutenable Légèreté de l'Etre, ce sont en tout cas ses deux meilleurs. Des réflexions vachement pertinentes, ai-je trouvé. Très facile à lire. Mais des répétitions d'un livre à l'autre.
Les Liaisons Dangereuses (Choderlos de Laclos) C'est génialissime, l'histoire, Merteuil, Valmont, le film de Frears. Sauf la fin, elle est stupide et inutile, quand un livre est immoral il l'est jusqu'au bout.
Pourquoi J'ai Mangé mon Père (Roy Lewis) Un bijou d'humour, injustement incompris.
Lolita (Vladimir Nabokov) On en a déjà dit pas mal là-dessus. C'est déroutant.
1984 (George Orwell) Ca, c'est carrément flippant, c'est culte, la fin est désarmante et ça nous tombe dessus jour après jour.
Phèdre (Racine) J'ai pas lu tout Racine mais ses vers sont remarquables, donc je tiens à en mettre un et tant qu'à faire celui-là.
L'Attrape-Coeurs (JD Salinger) c'est sans prétention, ça change des bouquins censés décrire l'adolescence (qui dans la plupart des cas tombent soit dans la psycho à deux balles, soit dans la futilité chiante), tout ce que j'ai lu de cet auteur (c'est pas comme s'il en avait écrit beaucoup) m'a énormément (l'expression est un peu nulle mais je la dis quand même) 'parlé'.
Les Mots (Jean-Paul Sartre) ou Huis Clos. J'hésite, encore. L'un est vraiment bien écrit, tellement pédant que c'en devient évident (sans fausse modestie, là encore, hinhin), l'autre m'a extrêmement plu. L'Ecume des jours ( Boris Vian) Je la joue pas originale (na), je mets le plus connu parce qu'il mérite bien d'être le plus connu. Incroyablement poétique, very touchant (et c'est une insensible qui le dit.)
Le Portrait de Dorian Gray (Oscar Wilde) Wilde, c'est mon homme idéal.
Au Bonheur des Dames (Emile Zola) terriblement futile, incroyablement précis et fouillé, et au final très intéressant (distrayant, aussi).
Stefan Zweig, et après, j'hésite, Lettre d'une Inconnue qui est si troublant, ou Le Joueur d'Echecs qui est si impressionnant. Ses plus connus sont seulement géniaux, huhu.
Mémoires d'Hadrien (Marguerite Yourcenar) Le livre le mieux écrit que j'aie lu.
__________________ In the long run, we all are dead. Keynes. |
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20/09/2006, 22h44
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#13 (Lien permanent)
| | Vieux Meuble de Mmz.com Equipe Custo
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| Bon Allez, je vais essayer... Histoire d'O, Pauline Réage : Indescriptible la sensation que peut provoquer ce livre, c'est qquchose de l'ordre du ressenti, ça passe directement dans le corps sans passer par le cerveau... J'aurais du mal à donner des adjectifs Histoire de L'Oeil, Georges Bataille, alors là pfiou... J'en reste sur mes fesses. C'est déviant, on pourrait facilement trouver ça obscène et on ne peut pas s'empêcher pourtant de le rapporter à nos expérience d'enfant quand on découvrait alors le sexe, les excrément etc... La perversion atteint vraiment qquchose de grandiose dans ce livre mais ça va au delà des mots. Tout est dans la pensée.
Grosse préférence pour la confession de Simone. Le Traité du Fétichisme, Jean Streffe, Pas un roman, mais plutot un gros pavé documentaire de pas loin de 1000 pages sur le fétichisme et (un peu) les pratiques sado masochistes. On en apprend beaucoup, les sources sont diverses : des psychanalyste, des artistes, des créateurs de mode, de gens de tous les jours, des légendes... La philosophie dans le Boudoir, Sade des idées vraiment intéressantes et aussi une litterature érotique comme on ne sait plus en faire. Je citerais bien aussi les 120 journées de sodome mais cette fois pour d'autres raisons... un bouquin qui arive à décrire toute la noirceur qui sommeille en chacun de nous... Lolita, Vladimir Nabokov indescriptible aussi, on ressent tous cette fascination pour Lolita... Et non, je ne suis pas qu'une perverse : LA Nuit des Temps, René Barjavel, le roman d'amour, de science fiction et d'utopie le plus boulversant qu'il m'ait été donné de lire. On a envie de le relire encore et encore en espérant que la fin change... L'Ecume des jours, Boris Vian, fantaisiste et très noir à la fois. C'est un univers à part dans lequel j'ai adoré entrer. Lettre au père, Kafka C'est si bien écrit, si bien expliqué et tellement vrai... Je L'aimais, Anna Gavalda. Parce que quand je l'ai lu je vivais justement cette histoire en sens inverse, il disait m'aimait, il m'avait menti sur son statut, il était avc qqun, mais j'étais accro, à lui, à ses promesses... Ce bouquin m'a fait terriblement de mal car il m'a donné beaucoup de faux espoir.. il m'a rendue encore plus naïve que je ne l'étais... et pourtant je ne peux pas m'empêcher de trouver ce livre magnifique. Comme un vestige de notre relation.... Comme un feu, ça s'éteint vite, mais lorsque ça brule, c'est grandiose... Et parce que je l'aimais
et euh Harry Potter, le seul bouquin qui sait me faire retomber en enfance 
Modifié par Moossye 20/09/2006 à 23h06.
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20/09/2006, 23h07
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#14 (Lien permanent)
| | de retour AnimeuZ madmoiZelle
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| Torey L. Hayden : L'enfant qui ne pleurait pas MON livre préféré s'il n'en est qu'un. celui-là et tous ceux de Torey Hayden. des histoires vraies qui racontent ses expériences avec des enfants à problèmes (autisme, viol, dépression, céssité...) Barbara Samson : On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans j'ai été retournée. magnifiquement écrit, l'histoire de Barbara qui tombe malade du sida à 17 ans parce qu'elle pensait qu'elle pouvait faire confiance... Paulo Coelho : Véronika décide de mourir (merci kim) un livre que tout le monde devrait lire, une vraie leçon de vie, merci Paulo, as usual ! Stephen McCauley : L'objet de mon affection dans la rubrique relaxation, je demande Stephen MacCauley, un super moment de détente et une histoire romantico-pas-trop-culcul qui me plait. Louisa-May Alcott : Les quatre filles du docteur March que j'aime le relire à des années d'intervalle pour voir à laquelle je m'identifie. Lewis Carroll : Alice au pays des merveilles pour sa délicieuse ambiguité... Virginia C. Andrews : Fleurs captives parce que c'est la seule saga à laquelle j'ai accroché. des enfants capturés par une grand-mère cruelle, la trahison de leur mère, des histoires de famille qui trouveraient leur place dans les Feux de l'Amour, mais pourtant savament rédigées. |
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